La Bourgogne Dorée – Part One

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Me voilà donc parvenu à destination depuis mon arrivée hier soir en cet appartement de mon Amie , logement vacant depuis quelques temps et à ma disposition fort opportunément le temps de cette mission professionnelle.

Obligation d’être là hier soir pour récupérer les clés et une journée vacante elle aussi devant moi… Je connais mieux la région que ce village bien connu pour la richesse de son patrimoine historique au coeur de cette Bourgogne flamboyante de couleurs et de rondeurs douces, paysages, vignobles, vallons ronds..

Le centre d’art contemporain est malheureusement fermé et j’ai remarqué une affichette avec un célèbre nu d’Egon Schiele, Musée des Beaux Arts, décidément, ils ne manquent pas de moyens dans cette bourgade!

Je descend donc de l’appartement, magnifique résidence aux fameuses pierres d’Or et dorées, et j’enfile les ruelles vers le Musée en observant la vie essentiellement touristique de passage en cette journée estivale pleine de chaleur et de soleil…

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L’absence de provisions dans l’appartement me conduit donc par ce dimanche matin à trouver un café où prendre l’esquisse d’un petit-déjeuner, je trouve rapidement et au calme, hormis une silhouette féminine attablée en terrasse devant laquelle je passe sans susciter la moindre réaction,

A l’intérieur pas davantage de monde et c’est dans la fraîche atmosphère climatisée que je m’installe au comptoir où le journal va me permettre de patienter activement avec un grand café. A peine installé, derrière la baie vitrée, j’ai tout loisir d’observer cette personne attablée qui semble seule, comme je le suis à avaler un café… Je la vois se lever dans d’élégants mouvements féminins alors que je termine article et café. Je règle ma consommation et je file vers le Musée, espérant qu’à minima il ne soit pas exceptionnellement fermé….

Yeah! c’est ouvert, juste le temps de remarquer la silhouette de la terrasse du café, oui, il est vrai que le bourg est de format réduit ce qui augment les possibilités de se croiser souvent avec les mêmes personnes… Et là, mon regard est attiré par les jeux de la robe légère qui flotte dans un courant d’air opportun, dévoilant haut de fines jambes, mon regard se fait caressant pour cette féminité vaporeuse dans ses mouvements d’apparition/disparition, puisque la voilà qui comme pour échapper au courant d’air coquin disparaît  dans l’ombre de l’entrée du Musée,

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J’entre à mon tour, passe en caisse et connaissant le Musée que mon amie m’avait déjà présenté, je passe assez rapidement dans les salles permanentes où je découvre quelques nouvelles remarquables acquisitions qui suscitent mon intérêt et des salles où je retrouve et croise la silhouette et la présence de cette jolie Femme dans sa robe. Puisj’accède directement aux salles d’expositions temporaires pour aller apprécier et découvrir les oeuvres d’Egon Schiele, un travail que j’adore et auquel j’associe toujours celui de Gustav Klimt, ces deux artistes magnifiant à leur manière le Féminin, l’un de manière très riche avec ors, tafettas, etc., l’autre de manière épurée, dépouillée, corps évoqués de quelques coups de crayons et pointes de couleurs… même si Schiele a aussi beaucoup représenté le masculin, cest le féminin qui a toujours retenu mon attention dans son travail,

J’entre donc dans la première salle et wow! c’est en effet déjà très féminin de par la scénographie en écho aux précédentes salles! Rouges tentures pour souligner et accentuer l »emplacement de chaque oeuvre, avec un effet d’éclairages qui permet une excellente concentration du regard sur chaque oeuvre…. Je balaie d’un regard l’Espace exempt de toute présence à cette heure d’ouverture, Génial!  Je me dirige vers un espace de pause équipé de fauteuils bas où je découvre une riche documentation sur Egon Schiele en consultation libre, notamment le catalogue de l’exposition. Il y a même une machine à café!!! Et je parcours donc cette histoire /vie d’artiste, la relation à Klimt, l’intérêt pas qu’artistique porté à la masturbation féminine….

Je découvre tout cela dans cette ambiance totalement silencieuse et seulement baignée du bruit de fond comme en une berceuse par le ronron d’une clim silencieuse,

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Je décide alors de partir à la découverte des riches oeuvres de Schiele rarement présentées, dans ce chuchotement du Silence des salles parées de rouge sang! Voilà que je remarque la présence de cette Femme à la silhouette que j’observe plus précisément de loin, elle semble absorbée par chaque oeuvre, se déplaçant de manière presque éthérée d’une oeuvre à l’autre et visiblement très absorbée par des ressentis que l’on perçoit clairement de par son attitude corporelle concentrée, ramassée dans des pensées. Qu’il est beau d’observer ainsi le magnifique travail produit par l’art en un être touché! Et c’est le cas, clairement,je me reconnais bien, … Je me sens alors très soudainement agir porté et habité par un trouble certainement nourri par le contexte féminin de l’oeuvre et cet isolement qui nous réunit dans cette même pièce où seules évoluent à présent nos perceptions. Il se trouve que nous cheminons l’un et l’autre en sens contraire de la présentation des oeuvres, ce qui nous conduit à nous croiser  et c’est sans doute ce qui me fait aller presque félinement vers sa présence, vers son corps, alors qu’elle vient de remarquer ma présence.

de quelques pas de côté pour ne point déranger je m’approche de l’axe de vision de l’oeuvre présentée devant laquelle se trouve l’inconnue, j’ai fait le plus silencieusement possible pour ne point déranger cette intime concentration l’observation est à présent partagée avec cette surprenante et soudaine proximité alors que les salles sont vides. De fait je perçois son souffle, sa présence alors que dans mon regard, l’oeuvre me parle de ce féminin Exp-Osé dans cette paradoxale situation du regard simultané partagé du regard d’une Femme à mon côté sur ce corps représenté…. C’est alors que je sens contre mes doigts, sa main, sa main active qui m’effleure, intentionnellement donc, et qu’une effluve de ses odeurs vient à mon visage m’emplissant soudainement, Je rêve! Non, c’est bien réel et sa main d’active passe à entreprenante, mon sang ne fait qu’un tour, je chancelle, je chavire, dans une ivresse instantané qui me fait malgré tout perdre contact avec la réalité, …. Ses doigts s’activent donc avec mes doigts, sa main se glisse bien dans la mienne comme si l’intimité était déjà là… Incroyable situation…sa chaleur douce et des plus féminines m’est donc ainsi transmise par ce flux corporel instantané… Sentant un frémissement, un frisson nous traverser simultanément je serre cette main frêle, mais la mienne plus large et plus enveloppante. Percevant cette ivresse si soudaine et ce Vertige nous envahissant si soudainement c’est tout naturellement que je me tourne vers elle qui dans le même temps, maintenant toujours sa main dans la mienne.

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Sentant et constatant d’un bref regard à son visage et surtout dans ses yeux entre nous une effusion commune foudroyante pour chacun de nous, je la prends et la serre spontanément contre moi pour bien avoir pleinement conscience par nos corps que ce n’est pas seulement nos imaginaires et nos pensées qui se trouvent là plaquées l’une contre corps…, Son corps tout entier se trouve instantanément plaqué de tout son long au mien et dans un abandon complet, transporté dans ma dimension d’homme et c’est de mon initiative alors que remarquant l’entrebâillement entre deux longues tentures rouge-sang, je l’emporte en quelques pas dans cet interstice de velours, comme entre deux lèvres entrouvertes qui nous accueillent…. L’endroit est vide, et nous nous étreignons à nouveau en reprenant notre souffle et à peine nos esprits tant la fébrilité est grande…, nous vibrons, nous frissonnons parcouru de vertiges, d’hésitations, de maladresses, de troubles, Que se passe-t’il! Mes mains sont sur elle, de son dos, elles la parcourent en va et vient autant de bas en haut que d’un côté à l’autre, elle est plaquée contre moi de ce fait de rester en équilibre dans cette ivresse qui nous offre un voyage aux multiples dimensions, sa douce chaleur de Femme bien sûr qui émane de sa chair au travers se ce dérisoire et si fin vêtement qui m’offre directement la richesse de ses moelleux à peine recouverts, sa peau, sa chair d’où émanent Mille Parfums qui montent de son corps et qui m’emplissent, viennent en moi diffuser des Essences de Femme qui font jaillir des soleils, des explosions dans ma tête dans mon corps, sous ma peau dans mon sang, je parcours inlassablement ses rondeurs, ses courbes, ses formes ses plénitudes… (Ô Ma Chérie!) elle est légère dans cet abandon qui la porte telle une Fleur d’Ylang-Ylang dont je sens un épanouissement complet de tout son corps de Femme-fleur,  de par ses mains et ses doigts aventureux qui viennent sur moi en découvertes assurées d’avoir trouvé une réponse à un élan profond…, C’est pourquoi je la maintien ainsi plaquée par réconfort autant que par recherche ne moi d’un certain apaisement le temps de reprendre quelque peu mes esprits dans cette réalité Formidable de cet instant béni! Nous retrouvons notre souffle, reprenant tous deux prise avec la situation bien réelle…. Elle est contre mon torse, elle est contre moi, des cuisses aux épaules, elle dans mes mains, dans mes bras, contre moi, quel honneur de voir alors et de recevoir la réjouissance de son visage éclairé et rayonnant d’une Joie complète…. Dans la Magie de ce visage mes mains viennent en coupe de part et d’autre de son fin visage pour m’en emparer, faisant de mes mains enveloppantes un Calice alors que nos ventre s’effleurent, et ondulent spasmodiquement dans la légèreté de l’étreinte…, des Parfums montent de sa poitrine, j’approche mon visage comme pour venir plus près de la Source de tels Parfums de Femme préparé pour le Jour Nouveau qui s’est levé ce matin. M’approchant ainsi, son visage se penche pour m’inviter et me guider, ses yeux qui me fixent profondément dans la communion intense de notre rencontre, ses yeux se voilent alors, comme dans un trouble volontaire pour aller en elle-même dans la Fête de ses sens…. A cette Fête du Corps Féminin en effervescences,, j’offre un effleurement de mes lèvres sur les siennes, lèger puis je reste là, à la fois proche et à la fois doux pour ce premier contact de nos lèvres autant que de nos souffles, nous partageons alors la rencontre des effluves de nos corps dans cette atmosphère d’été qui fait perler l’eau de nos corps…, je sens mon ventre réagir de cette proximité de son ventre de son pubis à peine recouvert, dans les pressions de nos corps, je sens sa chair et sa peau me transmettre toute l’infinie douceur de son être et de son corps, je suis, elle est et nous sommes dans un abandon de la raison, nos corps unis raisonnent juste pour garder la lucidité minimale à ce que nous ayons pleinement conscience de la Beauté du moment, de la Grâce soudaine qui nous emplit unis, réunis….Ma bouche engage ce baiser,pressentant la suite que nos Corps réclament et appellent du fond des Âges…..

« Venez avec moi! »
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Nous quittons le Musée sans un mot de plus échangé, ni empressement, simplement main dans la main, tout à nos ressentis de cet événement…, un grand trouble domine en moi, tentant de trouver de quoi envisager tout ce qui peut l’être, nous sommes dans le plein soleil et atteignons rapidement les premières rues et ruelles du bourg…Un peu de fraîcheur bienvenue pour apaiser cette folle panique de tout ce qu’il est habituellement convenu et qui fait aller en tous sens mes pensées… C’est d’une folle intimité physique dont j’ai en moi le brasier ardent et une folle envie de ma peau nue contre la sienne, de ma bouche à la sienne et de la douceur de ses cuisses contre ma peau, pour mes mains et mon visage, de ses doigts et de ses mains à mon ventre, de tout mon abandon à l’ivresse des sens… je sens à sa proximité et à ses vibrations dans ma main et  que brûle en elle la même ardeur, la même intensité… L’ancrage de par nos mains diffusent des flux incessants de réalité de l’un et de l’autre avec une transparence fine et totale….Un Fluide, une Fluidité. Pour bien réaliser par instants, nous échangeons un Regard, puis un autre, elle est radieuse, souriante, rayonnante, c’est une Joie réelle en moi que je lui transmet, tant du regard que de tout mon être en retour et toujours dans cette marche d’un pas tranquille et sans but, sinon d’entrer dans la ville avec mon idée mais encore bien imprécise…J’ignore tout de cette personne qui accepte ainsi d’aller dans mon pas, quelle vitesse dans ce qui se produit là! Et comme pour répondre à cette vitesse par un contretemps, c’est en approchant de ma résidence de passage que je choisis de marquer le pas. Je m’immobilise et dans le même temps comme si cela avait été écrit, la pas de l’Inconnue marque la pause également, je me retourne pour l’envelopper de mon Regard, Dieu qu’elle est Belle de simplicité radieuse et de sourire bienveillant, et timide aussi… Pudeur évidente à laquelle je réponds par un sourire amoureux et chaleureux pour chasser l’hypothétique et possible gène qui pourrait s’inviter, mes doigts serrent sa jolie main douce aux longs doigts de sainte et de Musicienne, une étreinte douce pour rassurer et montrer que pour moi aussi il y a pudeur et surprise, émotion!; Nous sommes dans une de ces venelles de la vielle ville, Le minéral et le bois nous environnent, les couleurs dorées des Pierres de la Région nous offrent leur lumière chaude et je profite de la proximité de la porte cochère de l’immeuble. 
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Instinctivement et pour abonder dans le sens de notre intention permanente qui active en nous tant de désirs, je l’attire à moi pour à nouveau la plaquer tout le long de mon corps d’une main au bas de ses reins plaquant son pubis contre le mien, mon sexe contre la rondeur douce de son ventre…qu’elle maintien plaqué de ma main qui dans son dos la conforte à garder ainsi ce contact délicieux qui fait se mêle une onde qui nous parcourt des pieds à la tète…, mes mains voyagent sur Elle et pris de frissons et de vertiges, quelque peu déséquilibré, je profite d’un mouvement pour la plaquer contre le mur en prenant soin de rester juste posé contre elle en la maintenant ainsi de mon propre poids contre son corps……. Elle est ainsi cambrée, appuyée épaules plaquées contre le mur de belles Pierres dans cette alcôve de hasard….plaquée ainsi maintenue alors que mon visage descend de sa tempe à son oreille sur laquelle de quelques baisers je m’attarde un peu alors que de mon pied, je viens entre les siens si légèrement chaussé et que je l’invite à écarter en forçant légèrement…. Je sens ses jambes s’ouvrir dans cette position basculée en arrière qui la fait se cambrer mon bras enroulé à sa taille la maintenant, ma main largement ouverte au creux de ses reins…. En s’ouvrant, nos bassins se rencontrent plus activement mon ventre se plaque contre sa hanche alors que mon genou glisse entre les siens et que ma bouche vient dans son cou…., je m’enivre sans compter de tant de douceurs, je m’emplis sans compter à grandes et profondes inspirations de tant de chauds parfums que Chair et peau, cheveux de cette Femme Belle et savoureuse exhalent dans toute la ferveur de son Désir Féminin et sauvage de par sa fébrilité à me sentir contre Elle, de par la manifestation vibrant de tout son Désir brûlant qui m’emporte très vite et très haut… Quelle grâce dans son attitude dans sa manière de me faire Sien et se s’abandonner ainsi…., je la désire soudain si fort et si entièrement, le sang bat à mes temps, je suis saisi et parcouru d’ivresses en tous points de mon corps, mon visage est enfoui dans son cou, dans l’encolure de sa jolie robe fine…, ma main remonte de sa taille entre nous, alors que mon genou progresse entre ses genoux, ma cuisse remontant entre les Siennes. qui s’ouvrent autant qu’elles me maintiennent, m’invitent et me guident… ma main entre nous deux découvre son buste et son torse, mes doigts cherchent et trouvent d’instinct les boutons du haut de sa robe et très vite viennent ouvrir et écarter sur un côté le pan de la robe défait offrant ainsi à mon visage un nouveau voyages, de Nouveaux Univers…., la chaleur de cet été donne à son corps l’occasion d’exhaler autant ses Parfums qu’une légère rosée à la surface se son corps et de sa peau en cet endroit si intime du creux de son épaule dans lequel mon visage et ma bouche s’enfouissent, juste au dessus de son sein…, ma main profite de l’aisance offerte par la position toujours cambrée de son corps fin et léger plaqué fermement  pour découvrir les pleines rondeurs de son autre sein au travers de la fine robe… (Ô Ma Chérie – Je t’aime!)… Ma cuisse remonte toujours plus haut ente ses cuisses ouvertes et vient délicatement se plaquer au sommet de la fourche de ses jambes..  Sa robe est remontée dévoilant vraisemblablement ses cuisses à l’ai frais et aux éventuels regards; ma main glisse de ses reins sur une hanches, sur le haut de sa cuisse pour sentir oui, la robe retroussée haut… je sens son corps juste posé sur la pointe de ses pieds et comme à présent ainsi portée par cette pression que j’accentue contre sa vulve que je sens très nettement se plaquer bien ouverte contre mon muscle contracté… Je la sens mouillée et trempée alors que le pan du haut de sa robe s’est écarté sur son épauile et que ma bouche avide de caresses et de baisers parcourt et découvre… Dans un déséquilibre des plus instables nous basculons légèrement sur le côté, contre la porte, porte que je pousse d’un coup sec, qui s’ouvre sur la cour de la résidence de mon amie, j’entraîne par la main vers le couvert de l’escalier majestueux qui monte vers l’appartement, traversant la cour en quelques enjambées,
 
(A suivre!)

Ton,

Henri

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