La Bourgogne Dorée – Part 2

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Nous parvenons au pied de l’escalier et j’hésite un moment à proposer à la Belle de monter devant moi, mais je préfère prendre les devants au cas où nous croiserions une ou un des voisins de mon amie. Sa main toujours délicatement dans la mienne, je ne peux cependant pas refréner une bouffée de désirs sur un des paliers pour me retourner et l’entourer de mes bras pour un long baiser à pleine bouche et parcourir son corps de femme mûre en désirs de longues caresses sur tout son corps… 

Nous reprenons les dernières volées de marches pour entrer dans l’appartement et nous glisser immédiatement dans le couloir menant au Nid dans lequel il y a tout lieu d’envisager une éclosion…. 

La chambre, mansardée, dans laquelle nous entrons et toujours maintenant la main de la Belle lovée  dans la Mienne, je guide la Dame après du lit d’emprunt pour l’inviter à enfin se poser au bord de la couche.  

La chambre mansardée est entièrement baignée d’un clair-obscur de par les rideaux laissés fermés à mon départ matinal. la fenêtre entrouverte nous laisse entendre le bruit de l’eau de la rivière qui franchit la chaussée au d essus de laquelle donne l’appartement de mon amie,  point commun que nous avons d’avoir toujours vécu près d’un flux aquatique…. 

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De ma simple approche, le contact fait basculer la Dame en arrière sur le lit juste couvert de draps laissé en l’état le matin en partant, je me penche au dessus d’elle en prenant pour la première fois le temps de nous voir et de nous regarder. Ses jambes se sont ouvertes à ma présence entre elles et mon pubis, mon sexe vient s’appuyer, appuyer doucement contre son pubis qui m’accueille dans un mouvement de son bassin vers ce contact… Je sens mon sexe gonfler dans cette émotion à présent baignée et imprégnée d’une parfaite intimité dans laquelle notre émotion commune se déploie progressivement et avec un retour au calme de notre si soudain embrasement originel, de ce fait d’avoir trouvé Notre Nid 

Au dessus d’elle pour ce moment de découverte sensorielle, à fleur d’émois, à Fleur de Nous, à Fleurs de Sens, Nos Parfums, Nos Regards, on sent l’air sur la peau de nos visage, nous partageons le même univers, Mon Ventre au sexe durci bouge doucement imperceptiblement en une ondulation instinctive , intuitive, son bassin s’ouvre à cette caresse, c’est alors comme si Mon corps et le Sien ne sont unis que par ce point de contact sanguin et charnel au travers de nos vêtements….Prélude à une union de sexes…. Mon sexe est dur, sa Vulve gonflée…. C’est une Foule de sensations qui emplit nos bassins et une Danse qui s’improvise, faite de pulsations et battements de Coeur en rythmes… 

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Nos regards créent cette Magie de la proximité déjà réalisée par nos sexes qui se découvrent, Magie de nos émotions qui s’harmonisent et se synchronisent en douceur…, Nos corps s’écoutent, s’entendent, se regardent, se parlent, des sourires de confiance montent à nos visages, une invitation à l’étreinte, une invitation à se perdre et s’abandonner à s’être trouvés ainsi, par ces jeux de nos appels les plus profonds, par ces « Je » les plus profonds de nos histoires qui se rencontrent dans le hasard de ces particules Cosmiques mise en relation de la Joie réalisé de nos Désirs en Présence, son visage est radieux et mon regard va à sa gorge, à son cou à cette douceur de la naissance de ses épaules, que d’un geste, je viens dévoiler à nouveau en écartant un des pan de sa robe. sans toucher à quoi que se soit, ma main vient se glisser ou s’ouvrant de chaque doigt pour s’immobiliser au dessus d’un de ses seins, la base de mon poignet proche se son chakra/plexus Solaire qui bat alors que de mon bassin, les mouvements s’amplifient contre le Sien qui ondule en quelques contretemps pour provoquer, et faire naître des nuances de sensations qui vont vibrer et tressaillir nos ventres en diffusant des décharges électriques en toutes nos extrémités, jusqu’à rendre étincelant notre regard qui vacille… Mon regard se porte alors à cette gorge à la magnifique couleur doré de cette échancrure qui n »a à présent de sens qu’au dévoilement, telle une Madone Vénitienne qui dévoile son Sein pour la bouche du nouveau-né… 

Ma main reste là posée un long moment, plaquant ainsi son torse contre le lit tout en la pénétrant ainsi de mouvements de mon sexe contre son ventre gorgé, elle gémit alors que des doigts se portent à chaque bouton de sa robe, un à un, jusqu’au dernier, tout proches de nos ventres unis…. Je l’observe ainsi longuement et avec une immense émotion, et avec émerveillement dans mon regard d’Enfant-Homme, j’écarte un pan de la robe en découvrant l’épaule qui m’offre cette vision de la nudité dans mon regard qui revient à son visage qui m’observe avec des clignements de paupières au gré de longs gémissements intimes de Notre Danse et de son Ventre qui inondée s’embrase…. mes doigts descendent à l’intérieur de sa robe, la fixant de mon regard dans le sien, qui se voile d’une pudeur Révélée par la nudité offerte, je suis ivre d’émotions, tant de Beauté entre ainsi en Moi, me saturant de vertiges et d’ivresses…Ma main a écarté un côté de la robe… 

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De mon visage, je viens à son cou, je remonte à son oreille, à son lobe, ma langue s’enroule pour la parcourir, s’insinuer dans ses plis, et redescendre vers son menton, découvrant sa joue pour venir poser mes lèvres sur les siennes et revenir au creux de son épaule, écarter l’autre pan de mon visage, en la léchant pour écarter le pan sur l’épaule le plus loin possible et revenir vers son sein en écartant le tin tissu, ma mouche vient alors à la plénitude des courbes et rondeurs de son sein, cueillant saveurs de ma langue et parfums de mon visage, des Parfums, des odeurs des saveurs qui viennent se mêler progressivement à l’ébullition de mon sang le nourrissant de ses substances de Femmes, diffusant en moi sa présence au plus subtil, au plus profond, au plus lointain en moi…. ma langue vient à la pointe de son sein érigé, j’en parcours les reliefs et les aspects, longuement, mes lèvres viennent en pincer légèrement l’érection comme un fruit à honorer….Je poursuis mon voyage et découvrant ces paysages, ses paysages de Femme, tels qu’elle me les offre…..tels qu’ils me sont offerts…, descendant plus bas, nos ventres se disjoignent un temps, alors que mon visage vient à son Voile d’Aphrodite puis sur ses flancs, à sa taille et que de ma langue et à profondes inspirations je poursuis cette cueillette dont je m’emplis sans réserve, sans limites, sans compter… mon visage arrive à la limite de son dessous choisi d’une couleur saumonée. La pointe de ma langue se joint à mes deux mains au niveau de son bassin dont je m’empare pour le soulever légèrement en le portant à mon visage comme un met Princier offert dont je nourrirais autant mon Âme que mon corps… N’y tenant plus, je me redresse légèrement et j’extrait la pochette de ma veste d’été le foulard qui l’ornait  pour venir placer ce fin carré de soie à son regard, le masquant instantanément en nouant fermement le voile. 

je me redresse, et face à sa quasi nudité ouverte, dans une forme d’indécence et d’impudeur libre d’être elle-même, sans la quitter un seul instant du regard, je me défais de mes vêtements légers et reviens à Elle, mu par un bouillant désir, et en venant au dessus d’elle je j’enjambe pour, dressé de ma longueur venir la parcourir depuis son ventre entre voilà de saumon jusqu’à sa poitrine ou mon sexe la parcourt dressé, sans qu’elle ne puisse voir…, ses bras sont ouverts dans l’abandon à ses sens… Entre me cuisses, et contre mon périnée et mes testicules, con corps léger, son ventre, son abdomen et cette pause de mon centre du corps encore au niveau de son plexus, comme ma main il y a quelques instants, mon sexe est dur, palpite en se dressant et se posant en contractions sur sa peau, l’effleurant, je gémis et en la regardant, je la vois, comme chercher du regard masqué une vision, un lumière, pour autant, elle est toute à ses sens, elle vibre, elle frémit, de ses mains libres, elle ne cherche pas à libérer son regard…, toute à ses sens, elle gémis aussi, alors que mon entrejambe va et vient sur son tronc, mes cuisses caressant ses flancs si doux contre ma peau et ma chair……Mon sexe devient énorme de cette Volupté, et mon sexe vient au dessus de sa gorge, vibrant, d’un mouvement, je me redresse et mon sexe de sa chaude rondeur vient au dessus de son visage, légèrement tourné sur le côté c’est sur sa joue que le contact se fait de ma longueur avec sa douceur, son visage se tourne alors légèrement et je l’observe alors, aveugle et de sa bouche, de son nez, de son visage tout entier et de son féminin, humer, animalement cette queue dressé, cette longueur d’homme et de mâle, érigée, et, venir de ses lèvres, prendre contact avec mon sexe, avec mon Désir. Sfb_img_1540932918863. Sa bouche s’entrouvre et c’est de sa langue qu’elle me découvre…, longuement elle hume et sens, elle goûte, elle ouvre sa bouche cherchant aveugle et sans s’aider de ses mains, , bras toujours ouverts comme si contrainte et attachée, cherche à me prendre en bouche à m’englober, le sexe lui échappe, bascule puis elle trouve la position et en se redressant légèrement m’englobe, de ma main, je trouve l’oreiller le plus proche et pour soulager son maintien de la tête je glisse sous ta tête l »oreiller sur lequel confortablement elle me prend en bouche, m’invitant à bouger doucement ainsi, et de nos deux mouvements entamer une nouvelle danse amoureuse ma longueur enveloppé de cette chaleur humide et velouté… Emporté par des ondes venant de toutes parts en mon sexe et mon bassin, ses seins pressés à l’intérieur de mes cuisses comme deux boules de fruits ronds caressants et pressant moelleusement ma chair et ma fine peau, je m’envole en gémissants et c’est la réalité de ses mains belles et fines aux longs doigts qui me ramènent au réel. ses mains sont sur moi, qui prennent mes fesses au bas des reins et elle me caresses en m’attirant à elle en accompagnant mon ondulation, ma danse sur elle.., ses seins à l’intérieur de mes cuisses sont un délice de sensations qui vient en écho en ce que mon centre, me transmet le chaud velours soyeux de sa bouche qui me prend et m’enveloppe alors que je durcis… ses mains commencent un surprenant voyage sur ma peau et comme pour répondre à cette situation nouvelle de l’étreinte, je bascule sur le côté…
 
(A suivre),
Ton,
Henri
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A propos etoile31

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