Bien-Voeu-Nue aux Sources, Suite – #10

Publication réalisée en relation avec Louka et Phil dans le cadre du projet « La Femme des Et-Sens-Si-Elle » une série qui a commencé au Printemps: Le Billet Frère et Soeur est ici: www.filimages.com

(…)

Nos étreintes ont été tendres chaleureuses, douces et emplies de nos Parfums les plus capiteux et les plus intimes, nos saveurs aussi. Nos corps se sont enlacés, plaqués, unis. Dans cette Fantastique Nuit de Printemps, et ces lueurs de clartés lunaires et urbaines, mes mains ont parcouru ces rondeurs et courbes de Femme, mes doigts sont venus en Elle. Mon visage a trouvé cet espace chaud d’entre ces cuisses de part et d’autre de mon visage me permettant de voyager de part et d’autre de son corps cambré, chacune de mes mains largement ouvertes en deux antennes recevant tout ce qui pouvait être émis par son Corps de Femme et sans en perdre une seule vibration. Ses liquides ont rapidement recouvert mon visage qui a cherché cette sorte de baptême sacréreçu d’un tel honneur qui m’était fait. Dans une de ces étreintes, elle s’est retournée pour me plaquer contre elle et faire en sorte que chaque centimètre carré de la surface de la peau de mon torse, de mon ventre, de mes cuisses, de mes jambes, de mes épaules et de mes bras soit plaqué/collé contre son corps. J’ai senti alors la Fusion amoureuse nous traverser et nous emplir longuement…

(…)

Le feu du ciel

24. Alors le Seigneur fit descendre du ciel sur
Sodome et sur Gomorrhe une pluie de soufre et de feu.

25. Et il perdit ces villes avec tous leurs habitant,
Tout le pays à l’entour avec ceux qui l’habitaient,
Et tout ce qui avait quelque verdeur sur la terre.

Genèse.

(…)

IV.

L’Égypte ! – Elle étalait, toute blonde d’épis,
Ses champs, bariolés comme un riche tapis,
Plaines que des plaines prolongent ;
L’eau vaste et froide au nord, au sud le sable ardent
Se dispute l’Égypte : elle rit cependant
Entre ces deux mers qui la rongent.

Trois monts bâtis par l’homme au loin perçaient les cieux
D’un triple angle de marbre, et dérobaient aux yeux
Leurs bases de cendre inondées ;
Et de leur faîte aigu jusqu’aux sables dorés,
Allaient s’élargissant leurs monstrueux degrés,
Faits pour des pas de six coudées.

Un sphinx de granit rose, un dieu de marbre vert,
Les gardaient, sans qu’il fût vent de flamme au désert
Qui leur fît baisser la paupière.
Des vaisseaux au flanc large entraient dans un grand port.
Une ville géante, assise sur le bord,
Baignait dans l’eau ses pieds de pierre.

On entendait mugir le semoun meurtrier,
Et sur les cailloux blancs les écailles crier
Sous le ventre des crocodiles.
Les obélisques gris s’élançaient d’un seul jet.
Comme une peau de tigre, au couchant s’allongeait
Le Nil jaune, tacheté d’îles.

L’astre-roi se couchait. Calme, à l’abri du vent,
La mer réfléchissait ce globe d’or vivant,
Ce monde, âme et flambeau du nôtre ;
Et dans le ciel rougeâtre et dans les flots vermeils,
Comme deux rois amis, on voyait deux soleils
Venir au-devant l’un de l’autre.

– Où faut-il s’arrêter ? dit la nuée encor.
– Cherche ! dit une voix dont trembla le Thabor.

(…)

Victor Hugo : Les orientales (1829).

(…)

elle est venue, de son buste sur mon torse nos visages se faisant face, caressant le haut de mon torse de la pulpe de ses doigts en prononçant mon nom, en le répétant, ses doigts jouant du grain de ma peau, emplissant mon corps d’émotions qu’elle cueillait alors de son regard. Ma bouche prononçant en écho son prénom.

 « qui es-tu? » dit-elle « Henri-Henri » ,« qui es-tu? »

Dans un des moments de corps à corps, relevant ses jambes ouvertes, mon sexe érigé et énorme de désir, elle a senti cette pénétration imminente et a évoqué la sagesse relative à la protection, l’étreinte s’est alors transformée en chaleurs et c’est de sa main, en quelques mouvements d’Amour de son poignet qu’elle fit jaillir du Feu de mes reins, toute la Semence sur son Corps. Des Larmes ont alors coulé de mes yeux, je n’avais jamais joui aussi rapidement entre les doigts d’une Femme…

(…)

 

Puzzles à réaliser soi-même au choix du nombre de pièces (Merci à Zookd) Pour le Fun et la richesse constructive intimiste d’une image au choix!

https://www.jigsawplanet.com/?rc=play&pid=244f57ddc8da

https://www.jigsawplanet.com/?rc=play&pid=06129e054139

https://www.jigsawplanet.com/?rc=play&pid=0e67381f530c

Publication réalisée en relation avec Louka et Phil dans le cadre du projet « La Femme des Et-Sens-Si-Elle » une série qui a commencé au Printemps: Le Billet Frère et Soeur est ici: www.filimages.com

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10 commentaires pour Bien-Voeu-Nue aux Sources, Suite – #10

  1. Ping : Charme – Natur’Elle – 11 | Filimages

  2. bernard25 dit :

    Coucou mon Amie que d’étreinte et de désirs sensuels

    Et bien si nous dessinions un rêve
    Il faudrait qu’il soit beau bien entendu
    Il faudrait qu’il soit doux, cela va de soi
    Il faudrait qu’il donne envie, ce serait l’essentiel
    Il faudrait que ses couleurs soient merveilleuses, c’est évident

    Si, cette réalité, nous la faisions belle et douce
    Pleine d’envie et remplie de couleurs merveilleuses
    Si nous la copions sur nos rêves
    Alors nous ressemblerions à des gens heureux
    C’est avec ce petit écris que je viens
    Te souhaiter une belle semaine de douceur et que le soleil soit au rendez-vous dans ta demeure
    Bisous
    Bernard

    • etoile31 dit :

      Merci bien et beaucoup de ces échos à l’expression de ces Désirs, et ce ces plaisirs à voir, ailleurs et ici en échos….. Semaine fort bien engagé, dans et par l’écriture notamment… De ton écrit personnalisé, te dire que c’est par choix et en actes que je vis mes rêves plutôt que de rêver une quelconque idée du Désir à croire et espérer. Voilà pourquoi mes écrits ici….

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