Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, mercredi (à suivre)#3

Et je donne suite immédiatement,

Mon-Sieur-Frère,

et ce, dans la puissante émotion troublante de mon désir le plus profond et tendre,

en intimes caresses de nous deux, intimement réunis toi et moi, dans et par ces écrits,

car ta lettre là, du matin,

de cette immersion renouvelée et évoquée (« glisser dans la peau ») me replonge dans l’émoi de Nous,

cet émoi de Nous Trois,

cet émoi de vous voir et vous regarder tous les deux,

et de ce que Ma-Dame t’offre, et a choisi de t’offrir,

(j’ai à te dire à ce sujet)

et de ce que là, elle fait,

en t’A-Cueillant ainsi,

en cette pièce,

honorant ton Désir d’Homme,

de ses doigts, sa main et sa bouche, son visage et ses seins nus contre tes cuisses…

te parcourant alternativement le bas du corps de ses mains voyageuses, de la pulpe de ses doigts,

Et alors qu’en retrait, je vous observe,

m’appropriant ainsi ce que tu reçois d’Elle, en toi et au plus profond,

Me caressant ainsi de votre intimité libérée, affranchie,

reçu de ce Merveilleux Cadeau de la Déesse et des velours de Sa Bouche pour ta hampe déployée en Elle,

et de temps à autre de son regard qui croise le tien, au hasard des contractions et pulsations,

selon les mouvements de ton bassin,

Chaque action des pétales de ses doigts,

et des humides soyeux veloutés des lèvres de sa bouche qui parcourt ton doux désir incarné,

des intérieurs frais et chauds à la fois de son gouffre,

Gouffre, comme Ma-Dame a coutume de nommer ses bouches,

bouche du haut, bouche du bas,

Gouffres en lesquels viennent fleurir et rayonner ses amants,

de leurs doigts, de leurs bouches, de leurs langues, de leurs souffles, de leurs rondes longueurs…

ce Gouffre en lequel ta longueur est plongée, tendu en sa bouche comme tu l’es dans des cris qui enflent en ta poitrine,

visiblement, contenus au mieux du possible,

De chaque action de son offrande, ton cri se déploie, en pulsations silencieuses dans sa Bouche…

Et que tu lui offres de Re-Cueillir à pleine Âme…

Ton sexe enfle, durcit, emplit sa grotte,

de ses mains qui te parcourent, elle longe les reliefs de tes cuisses pleines par côté,

entraînant plus bas, ton vêtement et ton dessous…

Présageant ainsi une suite….

En veux-tu..?

Dis-moi,

Bien fraternellement,

Henri

P.S.: il s’agit du frère de l’inconnu, pas de l’inconnu lui-même qui serait bien incapable de tous déplacements,

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