Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, samedi (à suivre)#6

Bel Ami,

 Je reprends le fil de la situation là où elle en est restée vendredi, 

 de ton arrivée chez Ma-Dame, Bel Amant,

 Peu à peu les perspectives se dessinent, 

 et de votre rencontre, tous les jours je me caresse,

 avec ces Trésors d’intime à mon côté comme tu as pu les découvrir ce matin dans mes messages,

et accompagné par cette Fée dont je t’ai parlé aujourd’hui,

 je n’en suis que plus dur, plus érigé,

 la gorge serrée :

 

 Dans ce Beau Silence,

Votre présence à tous les deux emplit tout l’Espace, 

imprégné de cet Amour.

Le jour décline, mais la pièce très lumineuse est baignée de Lumière vive,

Et des couleurs dorées viennent en reflets, par la baie vitrée dans cette pièce toute blanche où beaucoup de couleurs rouge et or sont discrètement présentes de différents objets décoratifs, ornementaux, notamment tableaux et miroirs encadrés en autant de contrastes que de reflets…

Je prends la mesure de ce que tu viens de vivre de par une visible nécessité de reprendre tes esprits tout en continuant à te laisser complètement aller…, soucieux de t’approprier cette consigne donnée vers des événements dont il est difficile de prévoir le moindre déroulement. Je t’observe attentivement alors que Ma-Dame s’est détachée de toi.

Ha! Ma-Dame semble se raviser de son mouvement de recul et reviens vers toi, immensément souriante et joyeuse et gardant une légère distance. Elle vient porter ses mains à ton encolure, défaire un à un vers le bas les boutons de ta fine et légère chemise. Ses doigts remontent, juste pour l’entrouvrir légèrement et dégager ton torse et ton ventre.

Elle recule à nouveau et de quelques pas à peine, elle se pose en arrière, et s’assoie sur un fauteuil bas à accoudoirs. Son regard ne quitte pas le Tien, ton sexe s’est légèrement replié et on sent une hésitation en toi, tout autant qu’une curiosité, une attention suspendue à ce qui se passe de par une tension palpable…

Ma-Dame bascule légèrement en arrière et c’est dans un mouvement de son chemisier qui s’ouvre, placée ainsi davantage face à moi que tout à l’heure devant toi que je découvre un élément des plus discrets et érotique de sa préparation. 

Sous ses vêtements elle porte une seconde peau, à ce point fine de dentelles qu’on la distingue à peine. L’as-tu remarqué de là où tu es et lorsqu’elle était plaquée à toi, son haut ouvert? Qu’importe, c’est une nudité augmentée que cette magnifique parure que Ma-Dame offre à nos regards sur Elle et pour Elle…

Contre le mur et à ta droite, à sa gauche à elle, une large et haute psyché est posée simplement contre le mur. Et je réalise alors que dans ce reflet je te vois mieux et tu me fais davantage face par le jeu du miroir, mais ton regard est ailleurs et soudainement attiré par Elle.

Ma-Dame a relevé ses jambes pour poser ses talons sur les rebords du large fauteuil, au ras des accoudoirs. Sa robe longue fendue vient de s’ouvrir en autant de pétales de Fleurs pour dévoiler instantanément le plus intime son Féminin pour ton Regard, dans ton Regard, son Regard à elle toujours intensément logé dans le tien.

Ses longues et fines jambes ainsi que ses pieds sont dans ce cocon-enveloppe-parure de dentelles de sa seconde peau, que l’on perçoit mieux, ainsi. Une meilleure vue de par aussi la Lumière plus vive à cet endroit de la pièce, là où elle a décide d’offrir.

C’est donc ainsi que Ma-Dame, ouverte, choisit de t’offrir son plus intime, pour ton regard. La Parure fait apparaître au sommet du compas de ses cuisses ouvertes devant toi une ouverture qui met en évidence sa Vulve-Fleur complètement dénudée et dégagée alors que la dentelle couvre la quasi totalité du bas du corps, jusqu’au buste de ce que j’en connais de son vêtement… Une telle préparation souligne le niveau et la qualité de préparations qui les heures précédentes ont fait l’objet de beaucoup de pensées intimes de sa part à ton égard, cher Mon-Sieur,

Ainsi ouverte face à toi, et dans de lents et longs mouvements dessinant de caressantes arabesques sur son corps exposé, Ma-Dame nous offre un complet effeuillage de ses jolis vêtements ne conservant sur Elle que sa parure de seconde peau si délicatement ouvragée.

 Le Corps dégagé des vêtements retirés en quelques gestes, ses mains à présent voyagent sur ses courbes, et son Regard vient à ton sexe, dont elle a du comme moi remarquer l’érection progressive parcouru de battements de palpitations profondes. Ses mains empoignent ses seins par dessous, tout en te parcourant du regard en bougeant sur son fauteuil, son regard allant de tes yeux à ton sexe…

 (à Suivre)

 Voilà Cher Mon-Sieur, 

 Nous commençons à deviner une suite qui est encore loin de dévoiler tous les possibles,

 Bien à toi,

Henri 

A propos etoile31

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