Monter et… Re-Descendre!

Durant ma période toxicomane, nous partions souvent en virées à quelques un-e-s en bagnole qui en Espagne pour nous approvisionner en drogues dures et plus douces et autres substances pour dealer ensuite en France, mais nous allions aussi dans des endroits retirés pour nous défoncer au calme et en pleine nature… Ben oui, La Nature et la vie sont généreuses pour les simples d’esprits !

Nous avions une de nos connaissances originaire du village de notre enfance qui gérait une station de ski dans les Pyrénées, une station de ski tout ce qu’il y avait alors de plus familial très prisée des jeunes et des familles de la région parceque l’on y trouvait là un esprit totalement exempt de toute idée commerciale et de tourisme de masse autour du ski et des plaisirs de la montagne.

Ce gars-là était un ancien légionnaire qui avait traversé différentes guerres les plus atroces  de l’Algérie à l’Indochine, etc. et nous adorait tous car nous étions différents des autres jeunes de notre génération.  Il comprenait et savait ce que nous faisions et que nous « trafiquions » et nous protégeait en quelque sorte de sa bienveillance.

Sur la station, il gérait l’unique hôtel-bar-restaurant et il nous hébergeait et nous nourrissait comme ses enfants et –au milieu de ses enfants en échange de quelques achats dans son commerce. J’ai d’ailleurs gardé une longue et profonde amitié avec une de ses filles jusqu’à son décès il y a une année à peine.

Bref, en rentrant d’Espagne ou bien pour des jours entiers, nous passions ou bien nous nous rendions chez lui passer quelques jours.

Cette fois-là, nous rentrions d’Espagne la bagnole bourrée de drogue et nous avions besoin de grand air après nous être copieusement défoncés plusieurs jours-nuits de suite. Il avait abondamment neigé les jours précédents.

Le lendemain matin de nos arrivées, réveillés très tôt avec un ami, nous nous sommes installés en terrasse et en discutant avec le patron plein d’affection pour nous, nous avons commencé à nous extasier devant la Majestueuse beauté de la montagne devant nous. Encore bien défoncés et alcoolisés de la veille, nous avons redémarré au whisky sous le charme du spectacle naturel avec l’idée d’une ballade à pieds vers les pistes…

Ni une ni deux, alors que le patron nous a abandonné pour commencer sa journée de boulot et dans le magnifique soleil levant, nous avons mis notre projet à exécution avec l’idée de faire de la luge ! Défoncés à mort et avec une bouteille de whisky descendue ensemble le temps de la montée et avec notre luge de plastique, nous sommes arrivés  vers midi au sommet du massif, un temps superbe, il devait faire –10° ou – 20° à cette altitude!!! Mais aucune sensations de froid, tellement bien défoncés et avec le whisky…. nous étions en tenue de ville, petites chaussures, petit blouson, etc.

Nous étions partis en marchant sans arrêt, dopés à mort il faut dire par les fameux produits et à une altitude  bien plus haut que les pistes, jusqu’au sommet ultime du massif en fait, dans un des magnifique sommets des Pyrénées…, nous étions donc partis tous les deux, seuls avec cet ami et en totale discrétion, incognito, et bourrés ! Personne de nos copains restés à l’auberge (eux ils étaient en mode coma heureux…) ne savait où nous étions partis..,

Fasciné par le spectacle dans cette éclatante blancheur ensoleillé, et avec notre luge, nous avons engagé la descente à deux sur la luge que nous avions monté (une simple coque de plastique avec deux poignées pour chaque voyageur sur les côtés…, Nous n’avions pas du tout réalisé que nous monterions aussi haut…,

C’est arrivés au sommet en fait que nous nous sommes arrêtés pour la première fois, sinon nous marcherions encore je pense ! Nous aurions très bien pu continuer, aucune sensation de fatigue!!! Le temps était tellement beau et cette Nature Fantastique, pour qui connait la Chaine Pyrénéenne !!!, Nos visages étaient carrément brûlés, nous nous en rendrons compte bien plus tard…!!! https://lh3.googleusercontent.com/-GKVOVkbW4lE/U8g22oU6jWI/AAAAAAABU9k/zGk5wnDgXk8/w310-h175-no/2%282%29.gif

Nous avons donc engagé la descente…., cela se terminera plus tard, très tard, au service des Urgences…. Ha Ha Ha!

Arrivés en pleine forme au sommet du massif enneigé et par un temps merveilleux, nous sommes restés longtemps à contempler ce spectacle unique des Pyrénées enneigées, ce Massif est une Beauté en toutes saisons, bien différent des Alpes à tous points de vue ! La dope et l’association avec la bouteille de whisky descendue durant la montée (sic) avait produit un excellent cocktail énergisant. Nous sommes bien trempés vu notre équipement de vêtements de ville !

Et puis nous avons vu décliner le soleil et envisagé la redescente, mais problème ! Par quel bout engager ce retour ? En effet, nous voyions bien au loin (très loin) le chalet où sont restés nos amis et bien plus bas au-dessous de nous les pistes de skis, mais entre nous et les pistes, ce ne sont que versants abrupts et forêts sauvages et épaisses alternant à pics et plateaux rocheux, le tout recouvert d’une neige épaisse et fraiche…

Mais nous sommes cependant équipés de cette luge rouge pour enfants à deux places pourvues de poignées. Alors, nous nous installons au sommet d’une des pentes choisies et nous commençons à descendre. Par endroits en évitant arbres et rochers, nous dévalons à des vitesses folles, par endroits nous sommes obligés de progresser et descendre à pieds, tellement c’est dangereux, soit à flancs de parois, soit dans d’épaisses zones forestières.

Beaucoup d’ivresses dans ces longues descentes grisantes sur notre coquille de noix! Jusqu’à un moment où nous sommes arrivés en glissant de plus en plus vite à l’aplomb d’une barre verticale de plusieurs centaines de mètres, emportés par la vitesse et impossible de s’arrêter tellement la vitesse était importante…

Là, ce fut un véritable plongeon dans le vide à une vitesse folle et notre coque touchait à peine le sol. Nous ne contrôlions absolument rien et c’est par miracle que vivants nous sommes arrivés en à peine quelques minutes au premier col où nous avons pu apercevoir les premières installations de la station de ski tout en haut des pistes noires. Curieusement, les installations étaient à l’arrêt et aucun personnel, aucune présence humaine, malgré ce grand beau temps. Nous avons poursuivi jusqu’aux installations, complètement grisés et ivres, autant d’alcool, du cocktail des produits que de l’air vif et des vertiges occasionnés par les folles descentes inconscientes.

Là, parvenus aux installations, nous nous sommes reposés un petit moment ne nous sachant plus qu’à quelques kilomètres de notre arrivée, mais bon, le jour déclinait, il fallait faire vite, Nous nous sommes donc engagés après un moment d’hésitation le long des belles rondeurs des plateaux des sommets et la station et nous avons rejoint les pistes jusqu’à l’entrée de la piste noire. Pressés à présent de rentrer nous nous sommes engagés à grande vitesse et au bout d’un certain moment nous avons atteint le sommet de ce que l’on nomme « Le Mur ». Comme son nom l’indique bien sa verticalité n’est pas que imagée…, là, un nouveau plongeon comme précédemment, et plusieurs centaines de mètres face à nous où plutôt au-dessous de nous. Sinon que quasiment au 1/4 de la descente une bosse nous a projetés à plusieurs mètres de hauteur au-dessus de cette paroi verticale. Emportés par cette chute, nos mains ont lâché les poignets de la luge et privés de contact, par reflexe dans le vide nous nous sommes enlacés l’un l’autre (Haaaa l’Amour !!!) spontanément. C’est très lourdement que nous avons repris contact avec la paroi et le sol verglacé et que nous avons poursuivi la descente ainsi enlacés. Sinon qu’au premier impact avec la paroi mon ami n’a trouvé pour s’accrocher à moi que ma jambe qu’il a enserré de toute ses forces et nous avons poursuivi la descente ainsi plaqués contre la paroi jusqu’en bas du « mur ». Là, nous avons récupéré la luge-coque et nous avons continué enivrés comme des enfants quelque peu choqué par l’ivresse de cette folle descente de portion de piste noire.

Lorsque nous avons atteint le bas des pistes, la nuit tombait et tout le monde nous attendait sur la terrasse du chalet. Le patron nous a engueulés un long moment et tout le monde avait été très inquiet. En fait ils avaient passé la journée à nous attendre et à nous chercher et c’est un gendarme de montagne chargé de vérifier chaque jour la situation de la station qui nous avait repéré avec ses jumelles et qui depuis le chalet avait suivi notre progression à la limite de lancer une procédure de sauvetage sachant où nous nous étions engagés.

Bref après nous être bien engueulés avec tout le monde, nos amis ayant passé la journée à fumer et picoler, nous avons pris la route du retour à cinq dans un coupé Peugeot 104ZS Sport 3 portes. 3 mecs complètement bourrés et défoncés derrière et deux autres devant ivres d’altitude, de grand air et de soleil, dans une minuscule boite en fer qui est une véritable bombe-fusée sur la route.

Bien sûr, vu l’heure tardive, les routes commencent à verglacer et jusqu’à Toulouse nous avions environ 150 kms à parcourir dont un gros morceau de routes de montagne! Nous étions seuls ou quasiment sur cette route. Comme j’étais le seul à peu près en état c’est moi qui ai pris le volant. Les autres étaient à peu près tous en limite de comas !!! À rouler joints sur joints évidemment !Arrivés au bas des routes de montagne la tension de la conduite s’est apaisée et j’ai soudain ressenti une vive douleur dans ma jambe gauche. J’ai mis cela sur le compte de nos multiples chutes mais la douleur a commencé à amplifier et de manière assez étrange. Et pour cause !

Intrigué, au bout d’un moment et alors que tout le monde dormait dans la bagnole, je me suis arrêté et suis sorti pour remonter la jambe du pantalon dans les phares de la voiture et là! Là! J’ai constaté l’étendue des dégâts. Sur toute la longueur de la face externe de ma jambe, du genou à la cheville, ma jambe ne comportait plus de peau, j’avais la chair à vif et je n’avais rien senti de la journée du fait de l’ivresse.

Quelque peu  pris de panique, j’ai repris le volant, tout le monde dormait parfaitement bien dans la bagnole, trois derrière complètement écrasés les uns sur les autres. La douleur devenant insupportable et amplifiant, à l’approche de Toulouse, j’ai décidé d’aller aux urgences du CHU.

Plutôt paniqué et agacé de l’indifférence de mes amis j’ai posé la bagnole devant les urgences et suis rentré dans le circuit d’admission où là une brûlure au troisième degré a été constaté ainsi que l’état de défonce dans lequel je me trouvais. Les toubibs atterrés par ce que je leur ai raconté de notre aventure m’ont appliqué soins et un bandage pour brûlure avec ordonnances et prescription d’un suivi. Ils m’ont installé sur une chaise roulante et demandé où j’étais garé.

Entretemps un cortège d’ambulances venait d’arriver avec de nombreuses victimes et c’était dehors branle-bas de combat: ambulances pompiers, brancards,  voitures de police et de gendarmerie, etc. Et la voiture de mon ami au beau milieu de ce bordel avec à l’intérieur 4 mecs défoncés endormis qui ne se rendent compte de strictement rien. En même temps que j’attendais le brancardier pour m’accompagner vers la voiture, j’ai vu des gendarmes intrigués par l’apathie complète des occupants de cette petite voiture de sport s’approcher du véhicule. Un frisson m’a parcouru à l’idée d’une fouille de la voiture. En effet nous étions porteurs à tous d’importantes quantités de stupéfiants et une découverte nous conduisaient directement au poste de police et en cabane pour un moment!

Le brancardier est arrivé pour me pousser et nous sommes arrivés à hauteur de la voiture au moment précis où le gendarme après avoir observé un moment la voiture et tourné autour a ouvert la portière côté conducteur compte tenu que personne ne répondait à ses toc-toc sur les vitres ! Là, à l’ouverture de la porte mon meilleur ami qui s’était installé au volant pour dormir plus à l’aise que serré derrière s’est littéralement effondré sur le trottoir. C’est tout juste s’il n’a pas continué à dormir comme il était tombé au sol et tellement il était cuit!

Forcément le gendarme est resté interloqué et nous sommes arrivés à sa hauteur juste à ce moment-là. J’ai alors aperçu comme le gendarme s’en apercevait au même moment l’énorme pot d’huile de cannabis planté dans le cendrier de la voiture. Nos regards avec le flic se sont croisés et comme par miracle c’est là que les collègues du gendarme l’ont pressé de les rejoindre pour repartir d’urgence en intervention. Sans un mot, il a tourné les talons et le brancardier qui avait observé et compris la situation m’a dit « foutez le camp et vite! ».

Mon ami est remonté dans la bagnole sans comprendre même ce qui s’était passé et j’ai repris le volant !!!

Il a fallu plusieurs mois pour soigner cette blessure dont je conserve encore la trace! »

A propos etoile31

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135 commentaires pour Monter et… Re-Descendre!

  1. « Roman sur la folie pure ». Sinistrement drôle. La chance sourit parfois à certains alors que la mort en frappe d’autres dans les mêmes situations. La vie est étonnante 😉

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    • etoile31 dit :

      J’en dirais de ce que tu écris « Vie Pure », oui. Tellement d’authenticité dans cette fougue du Désir et du choix de vivre que c’est l’ensemble des éléments qui semblent concourir à une sorte de « protection, et d’invincibilité…. Cela ne nous a pas du tout épargné de vivre bien des épreuves et de traverser les plus Noires ténèbres qui soient, à d’autres moments…, Et effectivement il y a de quoi romancer…

      Je suis en train d’écouter une suite-série d’émissions relatives à Anaïs Nin, qui a beaucoup écrit sur sa vie, c’est fascinant comment oui, on peut écrire sur le tourbillon de la Vie avec cette même frénésie pour la vie autant que pour l’écriture…
      La mort semble décider des moments, Bah, tant qu’elle se présente comme © »une jeune fille de 20 ans en chevelure rousse et en robe de mariée »®, Hein!

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      • En tout cas, tu as dans ta vie de quoi écrire ce roman.

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        • etoile31 dit :

          C’est un peu et même pleinement l’objet même et le sens de ce blog par le fait de retranscrire et d’exprimer ici un vécu ce que je faisais avant l’existence d’internet sur du papier, dans des carnets de notes, inlassablement en transposant à l’écrit ces faits vécus… et notamment de par ma vie intime et amoureuse…, Il est vrai que cela intéresse peu de monde, voire personne, mais voilà c’est un Espace d’Expression Personnel, comme cela se nommait tout au début d’Internet avec Windows Live Spaces, une des premières plateforme de blogs.., aujourd’hui disparue…

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  2. Johanne dit :

    C’est dingue, c’est complètement dingue !! Et fort bien écrit, un film qui se déroule, totalement hallucinant et à se péter de rire par moments dans le déroulée de la narration, imbibée de ce contraste en décalage et pourtant superposé.
    Il est deux points que je ne comprends pas :
    – Ton pantalon de la jambe gauche n’était pas usée, brûlée, déchiré ? Etait-ce la jambe à laquelle ton ami s’était enserré de toute ses forces ?
    – Comment ton meilleur ami qui s’était installé au volant pour dormir (passage de l’arrière à l’avant pour plus de confort) a-t-il pu tomber sur le trottoir lorsque le gendarme a ouvert la portière côté passager ? Un sursaut dans le mouvement qui lui a fait ouvrir par mégarde la portière conducteur pour s’effondrer au sol ou bien la voiture était d’une anomalie à ce que la portière conducteur s’ouvre au moment ou s’ouvre la portière passager ? Ou alors lors de son extirpement de l’arrière à l’avant dans un état comateux (voiture 3 portières) a-t-il ouvert par mégarde ou mal refermé la portière conducteur s’en s’en rendre compte …, le mouvement du gendarme ouvrant la portière passager en faisant basculer ton meilleur ami sur la portière conducteur qui forcément s’ouvre, n’étant pas enclenchée en fermeture ?

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    • etoile31 dit :

      Effectivement, ces questions sont compréhensibles…
      J’ai effectivement été moi-même très surpris de l’absence même de saignements et autres traces de traumatismes visibles compte tenu de l’absence de traces visibles sur les vêtements et de douleurs immédiates. Les médecins m’ont explique que les brulures par le fait de la glace sont les brûlures par frottements qui occasionnent des lésions bien plus plus profondes que les brûlures du fait du feu et du chaud. C’est le frottement au travers du vêtement et avec la pression exercée par le poids de mon ami qui a provoqué cette brûlure.
      Concernant mon ami assis dans la voiture côté conducteur: En fait il s’était profondément endormi contre la portière. Le gendarme a tapé aux vitres pour avoir des explications sur leur présence là (voiture garée n’importe comment) mais personne le lui a répondu, tout le monde dormait, tous défoncés! Il a alors ouvert la portière conducteur contre laquelle mon ami dormait. Il ne s’est pas pour autant réveillé est s’est carrément écroulé de son propre poids appuyé contre la portière et est tombé par terre endormi, tout simplement.
      C’est arrivé à un autre de mes amis au sortir d’une inauguration d’un Festival. Ivre mort et familier de la conduite en toutes conditions, il a quitté le parking du festival pour faire 50 mètres en voiture jusqu’à son hôtel. Sinon que sur ces 50 mètres, il y avait un feu de signalisation. Le feu était au rouge il s’est soigneusement arrêté selon le code de la route. Sinon qu’il s’est endormi là, au volant et a commencé sa nuit. Une voiture de police est arrivé derrière sa voiture sans qu’il ne réagisse, et au bout de quelques passages rouge-vert-rouge-vert, les gendarmes sont descendus de leur voiture, et là, pareil, impossible de réveiller le bonhomme en toquant à la vitre. Le gendarme a ouvert la portière et idem. Là, ils ont bien vu qu’il était cuit, surtout qu’en plus il a commencé à les engueuler en leur expliquent qu’ils n’allaient pas l’emmerder alors qu’il allait dormir. comme il était à son troisième délit d’alcoolémie, il a fini au trou et incarcéré directement. Terminé le festival et il y a laissé quelques mois de salaires et a dormi qques heures en cabane! Il a trouvé un avocat spécialisé qui l’a quand même rapidement tiré d’affaire. C’est outrage à agent qui lui a couté le plus cher!
      Merci pour tes compliments!

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      • Johanne dit :

        Ok. Mais tu as écrit dans ton récit que le gendarme a ouvert la portière côté passager, et non pas côté conducteur.
        Merci en tout cas pour tes réponses.
        Et merci du partage, même si je fuis comme la peste ce genre de situations de l’extrême ou des drogues, comme de l’alcool.
        Le seul extrême qui m’est familier, c’est ces putains de situations hallucinantes de bond en rebond totalement rocambolesque ou désopilantes, à se rouler par terre de rire ou être fusillée du regard par mon entourage à peine mes mises en gardes finies d’êtres formulées que le truc se plante /se réalise au bout de ma phrase (si ce n’est au cours de celle-ci) de manière spectaculaire et surréaliste.

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        • Johanne dit :

          Et désolée pour le « gros mot », mais je ne vois pas comment le nommer par moments …

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        • etoile31 dit :

          Rectification effectuée, Merci! Il s’agissait bien effectivement de la portière côté conducteur…. Oui, lorsque l’on est hypersensible ou autre forme de différence à propos de la manière d’être au monde il arrive que la réalité en devienne cocasse! ou pathétique! C’est selon!
          Disons que la génération dont je fais partie a connu et vécu l’arrivée des stupéfiants et tout ce qui l’accompagnait, notamment l’inconnu dans les Innombrables et Fantastiques effets.il existait même une presse spécialisée à ce sujet avec recettes et plein de conseils pratiques. Le journal « Libération » de l’époque était un spécialiste en la matière pour diffuser ces recettes et conseils. Le journal a été interdit à plusieurs reprises à ce sujet. Mais on trouvait de très bons bouquins de manière occulte…

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          • Johanne dit :

            Je n’employrais pas le mot « d’hypersensibilité » parce que ce terme à une définition médicale spécifique, mais d’hypersensitivité (liée aux sens).

            En référence à ton message du 19 mars 2021 à 9 h 19 min, pour ma part ce n’est pas la notion de « sécurité » qui me vient à l’esprit en ressentis, mais la notion de « Danger » ou « d’Insécurité ». Une notion vitale ou toxique ou à emmerdes en accumulations.
            Un peu comme un gyrophare qui se met à clignoter en danger imminent.

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            • etoile31 dit :

              Oui, « Sécurité », « Danger », « Insécurité », des mots et des notions liés à des peurs ou bien comme tu le dit, des mots propices aux confinements, aux enfermements, aux replis, aux tensions, aux contractions, oui, c’est bien cela, toujours en relations et liens à des peurs, à la peur…., Une toxicité comme tu dis. Car en effet, en fonctions d’enjeux et de risques (ben oui, pourquoi parler de danger ou de sécurité, insécurité?) il n’y a que des attitudes d’appréhension de la vie et de responsabilité, sans pour autant nuire ni à autrui, ni à soi-même en quoi que ce soit…

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              • Johanne dit :

                Je crois que l’on se comprend pas, en tout cas tu ne m’as pas compris il me semble, mais peut-être est-ce moi qui n’ait pas compris.
                Tu as dit que tu n’avais jamais provoqué la Faucheuse et je comprends ce que tu veux dire par rapport à ton récit.
                Mais si tu avais eu un gyrophare qui s’était mis à clignoter dans ton esprit, l’aurais-tu ignoré ou aurais-tu slalomé entre les indications de ce gyrophare pour éviter de te tuer par exemple ?
                Personnellement, je n’aime pas jouer avec la mort, ni avec la vie, je préfère vivre à l’intérieur et avec celle-ci car celle-ci peut-être merveilleuse si bien accompagnée.
                Si mon gyrophare s’allume pour me dire que le parasol déporté (immense en volume et poids) est mal fixé au sol et que le vent va se lever d’un un instant à un autre et que celui va se décoller du sol et que en-dessous se trouvent le meilleur ami de mon compagnon de l’époque avec sa femme et leur bébé, alors oui je vais tout suite dire qu’il faut fixer comme il faut le pied de ce parasol. On m’écoute ou on ne m’écoute pas, mais quand on ne m’écoute pas et que l’on perd du temps à ne pas agir et m’empêchant d’agir, il se passe exactement ce qu’il devait arriver.

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                • etoile31 dit :

                  Ha! Bon ben non, je n’ai pas ce genre de gyrophare pour vivre, sinon, je ne me serai jamais injecté des stupéfiants dans le veines, sinon je n’aiurais jamais rencontré ces personnes qui m’ont mis en relation avec ces Univers et ces milieux sociaux, sinon jamais je n’aurais été dans ces ports à la rencontre d’individus et de milieux étranges pour acheter et revendre des produits illicites, mais c’est l’évidence même… et le fait de partir ainsi en Montagne au petit matin, sans aucun but autre que vivre une expérience fraternelle avec un gars comme moi, cela non plus n’aurait jamais existé… me jeter nu dans un torrent de montagne ou dans le vide depuis le haut d’un arbre pour me rattraper à une liane, avec yn gyrophare jamais l’idée même je pense ne me serait venue à l’esprit… Mais il est vrai que je me suis toujours arrêté à temps pour des questions de survie. rupture relationnelle avec le banditisme, rupture relationnelle avec le milieu toxicomane, etc. Mais de là à parler de gyrophare non, ce qui m’a poussé à ces décisions suivies d’actes, c’est bien le désir. Le désir de vivre. Désir de vivre des choses plus grandes encore et plus intenses, plus puissantes… Et je continue encore… mû par ce Désir et cette Force de Vie…
                  La Mort?, la peur de me tuer…..? Mis en relation au Désir de vivre et à cette Beauté de vivre, disons que je vois une sacré différence d’approche et de pensée…
                  On en reviendrait presque à parler de Naissance et de Mise/Être au Monde!!!

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                  • Johanne dit :

                    Tu n’as toujours pas compris ce que je disais 🙂
                    Tout simplement parce que tu te bases sur ce que tu aurais perdu de ton vécu si tu avais eu un gyrophare, sans penser une seule seconde à un changement de perception et ce que tu pourrais y gagner.

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                    • etoile31 dit :

                      Ce que j’ai à gagner existe encore, mais mon tempérament est plutôt à « Être » plutôt qu’à « Avoir »…
                      C’est l’intensité et le réalité de mon vécu qui forgent cela, ce ne sont pas des idées que l’on peut avoir de la vie qui forgent cela

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  3. Filimages dit :

    Il y a dans cette aventure de quoi trépasser une bonne vingtaine de fois. D’autres se tuent en glissant sur un trottoir ou en avalant de travers…
    Même complètement cuit, tu es un dur à cuire !

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    • etoile31 dit :

      Je formule le vœu de caner en dormant ou encore dans les bras d’une Belle au calme! Cela sera peut-être plus pathétique ou plus glauque…, crever en montagne, pour la Beauté du geste, ça oui, mais bon, c’est clairement plus de mon âge…
      La glisse extrême, cela a toujours été une passion, comme les plongeons de grandes hauteurs… Avec les mêmes allumés du cigare nous étions des fondus du body rafting dans des rapides mais toujours en mode nature, sans protections, sinon des bonnes godasses…,, en mode punk, en gros… Quel pied!!! Rien de mieux pour la rééducation!!!! Ça secoue bien,
      Mais j’ai déjà presque mouru en avalant de travers un quartier de pomme! à la limite de l’étouffement, seul chez moi, je me suis jeté par terre dans le couloir de l’immeuble om j’étais le seul occupant ce jour là, c’est en tombant au sol que le morceau de pomme est passé, Ouf!
      Je suis sorti vivant de quelques accidents de bagnoles aussi et jamais blessé avec qques bagnoles classé épaves pourtant! Comme quoi, quand la Faucheuse veut pas de toi, Hein!

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      • Filimages dit :

        Tu l’as pourtant provoquée plus d’une fois, la Faucheuse.
        Mieux vaut ne pas passer l’arme à gauche dans les bras d’une Belle, sauf si tu souhaites qu’elle en soit traumatisée toute sa vie.

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        • etoile31 dit :

          L’option de partir dans les bras d’une Belle, c’est partir dans la Joie et pas dans la peine, évidemment!
          Jamais je n’ai provoqué la Faucheuse, mais j’ai souvent senti le Froid de la lame passer très près, en réalisant immédiatement après coup qu’il venait de se passer quelque-chose de surprenant! Et cela fait très drôle de se toucher, de remuer pour être bien sûr d’être encore vivant… et bien réveillé…, généralement c’est la vue d’un uniforme qui casse l’ambiance

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  4. gemssa dit :

    Tu m’avais raconté cette histoire vécue.
    Et comme elle finit bien, finalement, j’en ris encore.
    Certaines cocktails sont explosifs, et si on a l’impression
    de s’amuser, nous font oublier la sécurit de son être.
    Bref, jouer avec le feu, en pleine neige, peut la faire fondre.
    L’épisode policier, n’est pas mal non plus.

    Bon, j’ai remarqué dans les illustration une marinette…
    oui, celle qui tire la « barre » à droite. Quelle belle poigne. Gem.
    Et puis, j’aimerais bien savoir ce qu’elle suce la brunette, en bas.
    Humm, hummm….

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    • etoile31 dit :

      Oui, c’est précisément l’écrit que je t’avais transmis qui est publié là…, je pense… En dehors de la frayeur face au vide et aux immensités, je ne pense par qu’une seule fois le moindre soupcon d’idée de « sécurité » nous ait même effleuré…, « Sécurité »! C’est le genre de mot qu’à l’époque et encore aujourd’hui j’associe plutôt à l’idée de « Mort » et de pourriture, plutôt qu’à la Magie de la « Vie » et de la Nature… Et jouer à vivre et bien mieux que s’intéresser à la Sécurité et à la Mort, quand même!!!
      Oui, une Belle barre gorgée de Vie justement en cette image dansée d’un Délit-Cieux jeu de hanches justement,
      La jeune femme semble bien se pourlécher le doigt du fond d’un pot de confiture, semble-t’il…., d’une telle Volupté gourmande qui lui fait clore les yeux d’émotion, à ce qui passe dans sa gorge… Ha Le plaisir des papilles!

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  5. Johanne dit :

    En réponse au message du 19 mars 2021 à 14 h 02 min – etoile31.
    Permets-moi de te dire que tu as volé en touche (volé de côtés) dans ta réponse par rapport à mon message.
    Je ne juge aucunement ta vie, ton vécu et ton présent et ce qui s’y construit, ni ne dis si tes perceptions sont meilleurs ou pas que les miennes ou que celles des autres. Il n’y aucune notion de valeurs ou de grandeur, car chacun a ses propres perceptions et vit sa vie avec celles-ci (entre autres) et doit faire avec.
    Et ce qui est valable pour l’un n’en n’est pas forcément valable pour l’autre.
    Mais tu ne peux dire que parce que j’aurais un gyrophare, que j’en vivrais dans la peur ou l’enfermement à la place de vivre dans le désire de vivre, en te basant sur ta propre façon de fonctionner et non sur la mienne, dont finalement tu n’as aucune idée et ton tu réinterprètes ce que je pourrais ressentir ou mes perceptions et mes agissements.
    Ce qui enferme, ce n’est pas soi-même, c’est le regard des autres, ce sont les actes des autres, d’où la notion d’être bien accompagnée. Peut importe d’avoir un gyrophare ou pas, si l’on est bien accompagné.

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    • etoile31 dit :

      Mais il est de toute É-Vie-Danse que chacun-e vit à l’aune de qu’il il est, et c’est tellement ainsi que l’on peut se parler sans jugements ni de valeurs ni de comparaisons vaines et stériles… se comprendre est encore autre chose, chacun-e autant son propre fonctionnement et système de représentations….

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      • Johanne dit :

        Mais tu n’arrêtes pas de répondre en retour de notion d’enfermement, de Peur qui empêche d’aller vers la vie … ou d’espoir qui serait un poison qui empêcherait de vivre. Chacun fonctionne différemment mais pourquoi devrais-je persister à communiquer si en face en retour quelqu’un persiste à énoncer des notions qui sont valables pour lui comme si elles étaient universelles, ou même qui n’arrêterait pas de me dire que je vivrais dans un enfermement qui m’empêcherait de m’ouvrir à la vie, alors même que c’est l’inverse qui se produit. Il est évident que j’en conclurais que cette personne n’est pas appropriée pour moi et que ces agissement en seraient nocifs pour moi, car m’enfermant dans sa vision.
        Chacun a besoin de personnes qui sont biens pour elles, dans le sens que la différence doit porter et se compléter.

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        • etoile31 dit :

          Tu abordes un sujet en me questionnant à propos de Gyrophare, de sécurité et insécurité, j’y réponds personnellement et no
          n pas avec une vérité absolue et encore moins universelle, tu as pris le temps de donner de ton avis et ta vision de la chose, et de toute évidence nous appréhendons la vie au quotidien de manière bien différente. Nous passons notre vie sociale à vivre ainsi et à agir avec des gens très différents de chacun-e de nous et cela fonctionne à peu près bien concernant la vie courante, et il est clair que je sais exactement pourquoi je vis seul chez moi,
          Ha Ha Ha !

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  6. gemssa dit :

    Si, si, on oublie cette sécurité grisée par des produits qui nous font du « bien ».
    Un jour, j’ai oublié la mienne (pour ne citer que celle là, il y en a eu d’autres, c’est sûr).
    3 grammes dans ma jeunesse. On divaguait dans les rues de la ville, à pied, entre copains,
    tous dans le même état.
    Quand on entendait une voiture au loin, le pari était pour l’un d’entre nous désigné, de s’allonger, en travers, sur la route. (pour faire les balaizes, quelle bande d’idiots)
    Si la voiture avait le malheur de prendre cette route (c’était une intersection de nombreuses directions), et bien, c’était pour toi.
    Je remercie ce chauffeur qui a pilé à un mètre de moi.
    Une vraie roulette russe. Du n’importe quoi.
    On n’a jamais recommencé.
    Picoler , si.
    Mais, jamais de « jeux » stupides.
    De l’inconscience totale, dû à l’alcool, en ce qui me concerne.
    Voilà, voilà.

    Oui, l’amour en mer, avec cette « marinette », j’adore.
    Il y a des coups de poignets….des fois….

    En ce qui concerne la « Dégustation », de cette jolie dame…
    de la confiture ? Tu es sûr ? Je suis déçu.
    C’est vrai, qu’elles n’aiment pas toutes ça.

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    • etoile31 dit :

      Il y a effectivement nuances entre idée suicidaire et idée aventurière….🌿🤪🌿😬🌿🤪🌿
      On dit « barreuse », non….?
      Moi j’adore l’idée de la confiture et des dames gourmandes….
      Chaque repas en amoureux est une Grande fête….! Un cadeau des Cieux,

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      • gemssa dit :

        Je ne sais pas ce qui c’est passé, pour que ma réponse aux commentaires du dessus, arrive si bas.
        Pardon à Johanne de me mettre entre vous deux. J’ai dû faire une boulette.
        Au fait, sur ce sujet, comment ça se fait que certains coms se mettent en une seule colonne étroite. Bizarre. Non ?

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        • etoile31 dit :

          Je ne sais pas te dire pour l’affichage, WP est une grosse daube… il vaut souvent mieux regarder les pages dans le »Lecteur » pour un meilleur affichage et visibilité des articles et pages… et c’est justement WP qui désorganise l’affichage des commentaires, j’ai souvent remarqué cela…
          Johanne est compréhensive, elle ne devrait pas se formaliser, et puis justement, nous nous connaissons du fait d’une de ces histoires d’affichage de commentaire….

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          • gemssa dit :

            Je croyais que tu avais fait un régime de voir ton com tout en long comme ça.☺
            Et pour en finir avec l’insécurité, on dira plutôt imprudence.
            Mais certains produits nous donnent des ailes, et rien ne peut nous arriver. Enfin, presque, on a l’impression, c’est tout. ☻

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            • etoile31 dit :

              c’est affichages des pages WordPress sur certains navigateurs. Mais t verras, essaie le « lecteur » (icône en haut et à gauche de la barre de la page wordpress)…. Oui, prudence est un bien plus joli mot (« sagesse », « prévision », »compétence »,etc.), Merci à toi pour cette pacification textuelle!
              Oui, sous effet de ces substances, il semble qu’une forme de protection soit activée!!! Mais pour avoir concrètement vécu les choses, comme toi, sur la route, il ne s’agit pas que d’impressions à propos de la réalités des faits, des actes et de leurs conséquences parfois quelque peu dommageables…

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  7. Johanne dit :

    Ha non au contraire j’ai bien aimé ton commentaire, gemssa, ton histoire était très parlante justement. Des fois les mecs, je me demande ce qu’il vous passe par la tête pour faire autant de conneries aussi inconscientes ….
    Je me souviens de mon frère quand on était petit, à notre jeu de sauter des marches des escaliers extérieurs en pierres d’un vieux bâtiment, de sorte a se réceptionner sur l’herbe sur nos deux pieds (sur le côté des escaliers,) chacun à tout de rôle en gravissant une à une les marches, qui d’un seul coup monte complétement au sommet et veut sauter ! J’ai dû user de tout d’un stratagème, lui se prenant pour un « superman » qui pouvait tout faire sans entendre aucun argument de bon sens, j’ai dû utiliser la carte de commencer au moins 4 marches en dessous pour plus de fun … Hooooo la réception a été lourde …. ! Finalement il a reconnu que c’était beaucoup trop haut.
    Ou bien encore, ses explorations à gravir et se pencher au-dessus du puits, sourd à toute interdiction et mises en gardes des parents, au point que mon père fini par installer, posé dessus, un portail en fer forger récupéré, ce qui a eu pour objectif de voir mon frère au centre du puit sur ce portail, sauter à pied joint de toute ses forces, en exclamant sous mes yeux d’effrois : »ça risque rien il y a une grille !! » ….

    Pour le régime, et le placement, c’est quand on répond à une réponse (la fonction) et à une réponse et ainsi de suite jusqu’à ce que l’on ne puisse plus.
    Mais t’as dû faire un truc dans les fonctions de paramètres Henri, parce qu’il n’y a que sur ton blog que j’ai vue la largeur des réponse rapetisser aussi drastiquement.

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    • etoile31 dit :

      Promis! Je n’ai rien fait de plus que d’utiliser les « paramètres par défaut » de WordPress et j’ai constaté la même anomalie d’affichage sur d’autres blogs (dès lors qu’il y a beaucoup de commentaires)

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    • gemssa dit :

      @Johanne.
      Ravi que tu participes à commenter mes maladresses.
      Oui, c’est vrai les mecs, ont plein de sacs remplis de conneries.
      Surtout jeune ado, etc…mais c’est souvent pour vous épater, vous , les filles.
      Heureusement qu’avec le temps, on devient plus sage, et la méthode pour vous séduire
      est plus adaptée à vos envies…
      Bonne soirée Johanne.

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      • Johanne dit :

        @ Bonsoir gemssa.
        Je suis flattée d’être ainsi « assimilée » aux filles, par ce regard rétrospectif …
        J’ai plutôt grandi entourée de garçons ou seule, et ayant très peu d’affinités avec ces dernières, que ce soit de l’enfance à l’âge adulte.
        N’ayant également pas vécu la deuxième partie de l’adolescence, plus intéressante pour les relations-communications avec ces dernières, il me serait difficile de pouvoir te répondre sur la gente féminine dans ce domaine.
        Mais personnellement, ce que j’aime, c’est la simplicité et la sincérité.
        Le terme simplicité, pour moi, relève d’une notion de quelque chose de simple et naturel qui se dégage, se fait présence, même dans la complexité.
        J’ai beaucoup de mal à le formuler, ce n’est pas mon point fort dans la rédaction.
        Mais quelque chose de simple, c’est quelque chose où l’on se sent bien, quelque chose qui se cale avec la situation, c’est un peu comme une magie, quelque chose qui coule de source.
        Bon dimanche gemssa.

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        • gemssa dit :

          @Johanne.

          J’avoue de n’avoir pas tout compris dans le début de ta réponse.
          Ou plutôt, ce que j’ai perçu est que tu es une femme qui a vécu seule son enfance (ou avec un (des) frère(s)) et son adolescence, et que de ce fait ne peut répondre sur les réactions des autres filles à cet âge là.
          J’ai peut-être tout faux, tu « me » rectifieras au besoin.
          Question simplicité et sincérité, je pense que je réponds à ces critère.
          Henri peut le confirmer, je pense.
          Et moi aussi, j’aime ces facettes de la personnalité, qui sont pour moi très importantes.
          Merci de ce dialogue, Johanne (pardon Henri, je t’ai laissé un peu tomber, ha,ha), mais, la galanterie française oblige.
          Bon deuxième jour de printemps à tous les deux.

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          • etoile31 dit :

            Merci pour ces vœux de l’après équinoxe (Ostara) et vers le prochain Solstice….. Yeah!
            Je me sens pleinement associé et intégré à cet échange sensible, j’en apprécie les nuances et la simplicité, dans un partage qui abordé la réelle complexité de nos natures humaines et nos différences socialement sexuées,
            On dit de l’Équinoxe qu’il est un « Portail »

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            • gemssa dit :

              Un portail ?…On va l’ouvrir alors, et en grand.

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              • etoile31 dit :

                C’est justement la Nature même et le sens de ces « Portails »… Formidable!
                Sa représentation venue du fin fond des Âges est précisément celle d’un passage… (« Pas-Sage »….?)
                Mais bon, nous y sommes!!!!!🌿🤪🌿💝🌿🤪🌿

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                • gemssa dit :

                  Le printemps nous donne, effectivement, des pensées « Pas Sages ».
                  Plein de beaux projets, et les jambes ne vont pas tarder à se dénuder.
                  Ça commence toujours comme ça, et c’est tout bon.
                  Même si le portail grince un peu à cause des températures, on y est comme tu dis.

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  8. Johanne dit :

    C’est à peu près, plus ou moins ça gemssa.
    J’étais lors de l’enfance jusqu’à la préadolescence ce que l’on appelait « un garçon manqué », même si l’on ne m’a jamais nommé comme cela.
    Il y a des parties de vie de l’enfance où j’étais/j’ai grandie seule sans lien/affinités avec les enfants que ce soit des garçons où des filles (en dehors de mon frère, mais ça c’est différent).
    D’ailleurs en crèche et en maternelle ou même en CP, CE1, cérébralement, cette notion de différence entre fille et garçon, n’est pas vraiment présente à part entière, n’est pas vraiment scindé en deux ; c’est au cours du CE2 pour les garçons et au cours du CE1 pour les filles, donc vers 7 ans et demi – 8 ans qu’il y a un réel changement qui s’est opéré dans leur façon de fonctionner (de ce que j’en ai observé).
    Les filles qui jusqu’à présent n’en étaient pas intéressantes en deviennent totalement inintéressantes pour moi, du fait d’une soudaine poussée de fausse compassion envers leurs semblables. En plus l’année suivante s’installe chez elles un truc : « l’âge bête » …. faut se les coltiner ….
    De l’autre côté, les garçons qui n’étaient pas spécialement intéressants pour moi, changent cérébralement et prennent une autre direction qui se rapproche de la mienne, mais avec un petit truc en plus différent qu’ils ont, comme un bug (qui ensuite va se développer …).
    Bon du coup, quand je vois ce changement-scindement en deux (filles / garçons), mon choix d’observation et de possibilité d’intégration a été vite fait : les garçons qui étaient enfin devenus des enfants intéressants et dont les choses avec eux étaient bien plus simples.
    Malheureusement, le bug va se développer et prendre des aspects et des proportions assez surprenantes, et même démultipliés …. jusqu’à l’explosion en 6 ème (11 ans) pile au moment de cette grande intégration sociale avec toutes les autres classes des autres villages/communes (le collège) : l’âge bête … et qui est tenace chez les garçons ….
    J’ai été lors d’une grande partie de la primaire, quand nous avons déménagé dans un village, la seule fille de mon âge à l’école et très peu d’élèves dans ma section (classe à plusieurs niveaux), nous étions 6 pour ceux de mon âge. C’était plutôt équilibré et plus nombreux pour les autres classes ou niveaux, ainsi que les écoles où j’étais précédemment.

    La collège pour ce qui est de la socialisation a commencé a être intéressante, je trouve, vers l’âge de 14 ans, mais une socialisation à peine effleurée, et il me semble que c’est vers la deuxième partie de l’adolescence vers 16 – 17 ans, qu’il y a vraiment les possibilités de ces échanges entre filles, entre garçons et entre filles – garçons tous ensemble, car c’est également un âge où les parents commencent a accepter plus de sorties et donc qui permet cette forme d’ouverture sur le monde entre adolescents (en tout cas, de ma génération).
    A partir de 14 ans, comme je n’avais pas vraiment d’amis ou d’affinités réelles avec les personne de mon âge (en dehors d’un voyage-vacance à l’étranger), j’ai commencé à en avoir avec celles plus âgées et qui étaient plutôt des personnes en marge de la société, mais les autorisations/possibilités de sorties étaient très limités, de sorte que je n’ai pas pu vraiment faire de vraies sorties avec elles, juste les retrouver ou se retrouver ensemble par moments (suivant les personnes, et les flirts) en filant après les cours en prenant le bus (plutôt que d’attendre le car scolaire) pour les rejoindre là où elle étaient au centre ville, passer un moment ensemble et récupérer la car scolaire dont le trajet passait justement exactement là où elles étaient, où nous étions, avant de remonter à mon village. Il y a eu également les samedis après-midi, d’abord tous les 15 jours, puis toutes les semaines (après une fugue).

    J’ai dit que je n’avais pas vécu la deuxième partie de l’adolescence, parce qu’à ce moment là, j’étais avec une personne qui n’était pas bien pour moi, et pour personne d’ailleurs, et l’ouverture sur le monde en est devenue une ouverture fermée, avec encore moins de liberté que celle que j’avais avec mes parents ; j’étais très naïve à cette époque et je ne savais pas comment me sortir de cette situation ; à partir 17 ans j’étais dans une autre ville que la mienne pour mes études (lycée technique professionnel), et normalement c’est une période propice pour les échanges et les sorties entre jeunes du même lycée ou branches professionnelles. En plus pour certains d’entre-nous, il n’y avait carrément plus de parents à proximité … ! Mais c’est une période que je n’ai pas vécue comme j’aurais pu la vivre, avec les jeunes de mon lycée (de mon âge ou de ma tranche d’âge), en dehors du lycée. D’où ma remarque sur l’impossibilité de pouvoir te dire ce que les filles de cette époque (période d’âges) aimaient chez les garçons.
    Après ça, à 19 ans, je suis partie sur la route pendant un peu moins d’une année, pour moi ; puis je suis revenue et ai repris une démarche d’orientation professionnelle et ai vécu ma vie de jeune adulte, sertes en décalage avec ceux de mon âge, mais cela a toujours été le cas ; la vie suit son cours.

    Alors, gemssa, quand tu as dit : « Oui, c’est vrai les mecs, ont plein de sacs remplis de conneries. Surtout jeune ado, etc…mais c’est souvent pour vous épater, vous , les filles. »
    Cela était tellement surprenant et inattendue ta phrase, pour moi ….

    Je me souviens un jour au collège en 4 ème (j’avais déjà redoublé une fois ma 5 ème), un pion était venu me voir à la récré, parce qu’il avait dû s’apercevoir que j’étais un peu morose, et que je m’emmerdais, (oui pendant les pauses de midi je discutais de temps en temps avec eux dans leur salle réservée, et ils me parlaient de littérature qu’ils étaient en train d’étudier), et il me sort comme ça, je ne sais pas pourquoi :  » Tu sais les filles comme Stéphanie (qui était considérée par tous comme une belle fille, maquillée à fond et tout et tout), ce n’est pas ce genre de filles/femmes que les garçons/les hommes recherchent ensuite ; ce n’est pas les filles sans consistance que les hommes aiment. »

    Oui alors s’il avait pu me dire également qu’il y aurait également plein de connards sur la route et comment s’en débarrasser …., cela aurait été chouette aussi ….

    Merci de ce dialogue, gemssa, et Henri. Et désolée pour la longueur, vraiment j’ai essayé de synthétiser un maximum, je ne pensais pas que cela prendrait tant de longueur, je me suis appliquée à faire une réponse la plus appropriée possible.
    Je vous souhaite un bon printemps. Merci également.

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    • etoile31 dit :

      Vaste et riche témoignage d’un parcours par le fait du social scolaire et éducatif qui effectivement est notre histoire commune, vécu pour chacun-e avec différences et particularités,
      Le tout dans une construction de soi selon les éducations et les représentations. Les notions de genres se construisent également dans ces moments là, tout comme se construisent les réalités du Désir et du Plaisir, de la pensée, de l’autonomie, pour nos corps et nos propres représentations personnalisées pour ensuite une vie entière.. pour beaucoup d’entre-nous, c’est aussi là que certains événements surviennent et pour certains traumatisants comme aussi très riches de beau,

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    • gemssa dit :

      Merci Johanne.
      Tout d’abord, je suis surpris, agréablement, par ta réponse très détaillée.
      On se connait depuis peu, et tu dévoiles avec sincérité et honnêteté (on en parlait,
      et on sait que c’est important pour nous) ton apprentissage dans la vie.
      Ne t’excuse pas pour la longueur, j’ai avalé tes mots.
      Je veux dire par là que tu es très intéressante à lire.
      L’adolescence n’est jamais facile à vivre.
      Finalement, on découvre la vie et on essaie de trouver son chemin.
      Des fois, on se trompe ( ça m’est arrivé), alors on choisit un autre raccourci qui nous semble être meilleur.
      Sur ces chemins, on découvre aussi des comportements de personnes, des gens et leur caractère.
      Tu dis l’âge bête des filles, mais, je crois que chez les garçons, ça dure plus longtemps.
      Les files grandissent plus vite, il me semble.t’avoir
      Il est difficile de savoir, à cet âge là, où est le bon et le mal. Et c’est en « tâtonnant » en goûtant à différentes expérience que l’on choisit sa propre direction.
      Et avec l’âge, on s’assagit. Les questions que l’on se posait sont résolues.
      Le tout, c’est de vivre heureux avec nos propres convictions.
      Mais, c’est vrai que la période de l’adolescence n’est pas évidente, que ce soit pour les filles ou les garçons.
      Pourtant, c’est un joli passage avec toutes ces découvertes.
      Et d’ailleurs, j’aimerais y revenir, avec ….tout ce que je sais maintenant.

      Merci Johanne, pour ces échanges et merci aussi à Henri pour cette belle rencontre.

      PS : Au fait pourquoi dit-on toujours pour une fille qu’elle est un « garçon manqué » ? On ne dit jamais d’un garçon qu’il est une « fille manquée ».

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  9. Johanne dit :

    Merci gemssa, j’apprécie vraiment tes réponses, sincèrement.
    Oui chez les filles l’âge bête est très court il me semble ; environ une année, un peu moins pour certaines et un peu plus pour d’autres, je crois. C’est une période également particulière et difficile pour ces dernières je pense. Je me souviens d’une fille d’une classe en dessous de la mienne qui est devenue du jour au lendemain, une vraie peste insupportable, toujours en crescendo venu dont on ne sait où comme si enragée, et que j’ai retrouvé un an après au collège, d’une douceur et gentillesse comme je ne n’avais jamais vu chez elle, même pendant les premières années de primaire.

    Je crois que la période la plus « concordante » entre garçons et filles avec cette différence de genre, c’est la fin ou moitié du CM1 et le CM2 (9 ans et demi – 10 ans). C’est une période douce et très simple où les sentiments amoureux (s’ils existent) sont simples, se vivent d’eux-même et exemptés de toute notion préétablie (jusqu’à ce qu’il y ait un(e) crétin(e) qui vienne mettre son grain de sel).

    Et tu as raison pour ce qui est de la période de l’adolescence, mais je dirais que ce n’est pas tant que les filles grandiraient plus vite, c’est juste que les choses sont différentes et que pour le coup, on n’a pas le choix, la « puberté longue » des garçons (pour les plus expressifs) nous explosant continuellement à la figure …
    Mais les amours sincères partagés/vécus de collège ont cette magie que même le garçon le plus insupportable de caractère, quand il en sort avec son amoureuse, en devient beaucoup plus doux/assagi/posé ensuite au quotidien.

    Et moi aussi, par certains côtés/aspect j’aimerais revivre cette période de l’adolescence, avec ce que je sais/suis à présent. Mais pas les deux premières années de collège par contre !

    Mais s’il y a bien une chose qui nous réunissait tous avec nos différence à l’époque du collège, ce sont les profs, facteur indispensable pour faire cette réunion et ses échanges entre nous.
    Quand j’y repense, j’ai vécue des moments formidables de camaraderie, et de conneries, dans ce deuxième collège, j’en rigole encore … des trucs dingues !

    Bonne quatrième journée de printemps à vous, par ce beau soleil.

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    • etoile31 dit :

      C’est amusant de lire ce genre d’analyse…
      J’ai traversé ces périodes sans jamais remarquer ni constater ces manifestations de puberté et leurs effets comportementaux.
      C’est très certainement observable, mais si j’y repense me concernant, je suis totalement incapable d’identifier une ou des périodes particulières pour moi et les autres…. ce n’est pas faire d’en avoir entendu parler, mais je pense ne m’y être jamais intéressé,
      C’est peut-être à lire au fait que je vivais enfant et adolescent dans un village et donc une communauté où différentes generations se côtoyaient et se mêlaient les unes dans les autres, et notamment dans des lieux de vie: fêtes, bistrots, activités pêche et chasse et aussi le au fait que l’école ne m’a laissé que des souvenirs dans aucun relief concernant la vie sociale et humaine,
      D’où cet intérêt pour cette conversation à partir de laquelle je vais revenir sur ma mémoire et mes souvenirs
      Je m’y suis légèrement intéressé pour l’éducation de mes enfants mais j’ai trouvé cela tellement théorique et déconnecté de l’originalité de chacun de mes enfants que j’ai dû regarder ailleurs que dans ces schémas et théories

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  10. Johanne dit :

    Tu sais si je regarde l’époque de la crèche et l’école maternelle, niveau relief concernant la vie sociale et humaine, c’était l’encéphalogramme plat.
    En crèche les enfants ont un sixième sens qui leur font ressentir quand quelqu’un n’est pas comme eux. Tu joues avec des jeux au sol au milieu et à proximité des autres, et puis tu en as toujours un très rapidement qui te pousse et repousse pour te signifier de partir.
    Du coup tu ressens ce qui se dégage, c’est dans l’air, c’est ambiant, ça te mets mal à l’aise et tu t’isoles pour ne plus ressentir ça.
    Ensuite les femmes de la garderie te voient isolée, elle te prennent et remettent en plein milieu des autres enfants, et dès qu’elles tournent le dos, tu as la fille en face de toi qui jouait à son jeu qui regarde la femme tourner le dos, et hop s’arrête de jouer pour te pousser et hop reprend son jeux l’air de rien. On était même pas encore capable de parler vraiment, de comprendre vraiment, que par contre cela s’avait très bien s’exprimer dans le rejet ou l’acceptation, et le « comment s’en débarrasser » sans que personne n’en gène la stratégie instinctif. Alors tous les enfants n’étaient pas comme cela, mais pour les autres c’était l’indifférence à mon contacte, et tu avais toujours cette fille qui revenait tu ne savais d’où, pour se retrouver à côté de ces enfants presque indifférents et qui vient te repousser. Le message était passé pour tous. Ensuite ta stratégie instinctif, c’est la survie.
    L’école maternelle c’est différent, à la récréation, tu t’isoles bien loin en retrait pour être tranquille et au calme ; de temps en temps tu lèves la tête pour voir s’il se passe quelque chose et quand y avait un regroupe d’enfant, je me levais pour aller les rejoindre je me faufilais dans cet attroupement j’écoutais ce qu’ils disaient et je ne comprenais rien. Chaque mot séparément pourtant je les comprenait/reconnaissais, mais tous ensemble reliés c’était comme une langue étrangère.
    Donc je repartais et au fur et à mesure de l’année, des années, je recommençais pour voir s’il y avait du changement.
    Un encéphalogramme plat, je ne me suis jamais aussi ennuyée qu’en école maternelle, à tous niveaux. Même en classe je m’ennuyais, je trouvais qu’on ne faisait rien, que l’on apprenait rien, je ne comprenais pas pas pourquoi on n’apprenait rien.
    Tu avais à un moment, fractionné par groupe, le temps de lecture qui était dans une salle spécifique. On t’emmenait là-bas et on t’y laissait pendant un certain temps.
    Mais franchement, cela sert à quoi une salle de lecture avec des livres et personne pour te les lire, quand on ne sait pas lire … ?
    Ha mais moi, je me suis dit que ce n’était pas possible, qu’à moment on allait nous apprendre à lire …
    Il y avait même eu une fois un cours pour faire une tarte aux pommes, le truc qui m’intéressait pas, avec la maîtresse au fond devant sa table, ses ingrédients, le tableau juste derrière elle sur le côté, et tous élèves agglutinés debout dans la salle serrés les uns contre les autres et les uns derrières les autres occupant toute la pièce. Donc tu voyais rien si tu n’étais pas devant. Alors t’essaye d’écouter un truc qui ne t’intéresse pas, tu commences à rêvasser, puis d’un seul coup tu t’aperçois qu’elle a écrit plein trucs sur ton tableau, qu’elle te les montre en plus, et là horreur ! tu te dis que tu viens de rater l’apprentissage de la lecture au milieu de la recette de cuisine ! A la fin tu demandes à un autre élève que tu n’as jamais vu, si pendant l’activité il y avait eu les explications pour apprendre à lire. Ben non, ouf soulagée, mais interloquée tout de même … Elle écrit sur le tableau pour quoi, pour qui au juste …. ?
    A force d’attendre à un moment n’en pouvant plus dans un couloir je vois une dame au loin que j’avais déjà vu parce que c’était elle qui m’avait emmené passer des tests parce que j’étais tout le temps isolée, entre autres (le résultat avait été : retard dans les apprentissages), et là je prends mon courage à deux mains, je fonce vers elle, et je lui demande : « Quand-est-ce que l’on apprend à lire ?!! ». Elle me regarde avec yeux en billes et elle me dit : « mais on n’apprend pas à lire en maternelle, c’est en CP ». « Et c’est quand le CP ? » « Pas la classe au-dessus, mais l’année suivante ».
    Ha mais j’étais au bout de ma vie là …. Il fallait que je termine cette année et il y en avait encore une complète, tout ce temps à continuer à rien faire …. !!! Horreur !! Ô désespoir !
    Après en salle de lecture, je te fixais les pages du livre, les mots, les lettres avec intensité, espérant trouver la clef de l’apprentissage de la lecture ! Certaine lettres d’un mot se sont décollées du livre à un moment, j’ai flippée, et je n’ai pas recommencé …
    Ha oui …. l’encéphalogramme plat …. ….. plat de chez plat …. …..

    Bon sérieusement, Henri, bien sûr que ce n’est pas avec de la théorie que l’on fait face à la vie, on fait avec ce qui nous entoure, on fait en fonction, par l’observation, la communication (sous différentes formes), le constat … et tout un tas de trucs sortis de notre boîte personnelle de vécu et autres ; on fait au présent en fonction, comme on peut et au mieux de ce qu’il nous semble sur le moment.

    J’aurais adoré pêché, faire des cabanes (bien que j’en ai faite avec mon frère dans le jardin), etc etc … mais pour le coup, nous étions dans un village de montagne, et les nouveaux venus ne sont pas les bien venus …. Faut faire ses preuves avant. Par chance, faire ses preuves a été – concours de circonstance – la bagarre, et la bagarre justement mon frère et moi on la pratiquait quotidiennement, un entrainement depuis des années …. C’était du pain béni pour le coup … !
    Ce village pour moi, cela a changé ma vie du tout au tout, c’était une bouffée d’oxygène, une ouverture, une perceptive, un horizon ….
    Par contre l’école finie, c’était retour à la maison et les sorties-activités environnementales c’était le ski de piste vu que le village était une petite station de skis, les randonnées en familles, ainsi que tout ce qu’il pouvait y avoir à proximités dans ce village.
    Nous aurions été originaire de celui-ci, certainement qu’il y aurait eu plus d’échanges tout au long de l’année de manière intergénérationnelle en supplément des fêtes de village, bal des pompiers, théâtre annuel, kermesse, nocturnes (ski de fond), transhumance ….
    mais les nouveaux arrivants ne sont pas les bienvenus dans un petit village où se sont des familles entières depuis des générations.
    Les bistrots à l’adolescence oui oui effectivement nous avions plusieurs d’ailleurs, mais j’avais le droit de sortir 15 minutes au village, tu parles d’une perspective …. ! J’avais tout juste le temps de boire un verre en espérant qu’il n’y ait pas personne au café quand j’arrivais. Heureusement qu’il y a les vacances scolaires …. Mais bon …. ça ne respirait pas la Vie, celle où il se passe vraiment des trucs. Cela explique peut-être cela …
    Je crois qu’on veut tous aller vers la vie …. après la Vie, elle se présente comme elle se présente en fonction de chacun et on cherche où se dégage le parfum pour le suivre.

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  11. etoile31 dit :

    Oui, je vois bien ce que tu mets en évidence pour ce qui est de l’enfance et de ces phénomènes de rejets ou/et d’inclusion qui sont par le fait de modes tellement étudiés et analysés aujourd’hui par le fait de la découverte médiatique et soudaine des faits divers de harcèlements (en effet pourquoi s’intéresser aux processus d’exclusions et pas aux processus d’inclusions??? Hein…!!!Étrange, non?). C’est effectivement très instinctif/intuitif ces choses là, et rappelle les processus, justement de sélection naturelle chez les végétaux/animaux et donc très humains également!
    Quant aux rôles des « enseignants » sur ces tranches d’âges là, il est évident qu’ils ont fonction unique et essentielle de garde-chiourmes et de vigiles au seul prétexte de permettre aux parents de remplir leurs fonctions de consommateurs-producteurs(esclaves) tout en formatant et conditionnant les petits enfants au plus près de la naissance. Il n’y a qu’à voir la polémique récente sur l’interdiction de « l’école à la maison » sous peine de prison pour comprendre l’intention et la fonction de l’école et de l’enseignement-éducation. Ce dont tu témoignes décris cela à merveille…
    Ce dont je peux témoigner c’est que l’école n’a laissé en moi que des souvenirs de jeux et de sensations et j’ai du vivre ces histoires de rejets et d’exclusion, mais bon, comme je vivais l’école comme une aberration et un enfermement concentrationnaire et une souffrance profonde, les rejets et les exclusions devaient aller avec… En revanche, c’est plutôt ce genre de souvenir qui reste ancré et gravé en ma mémoire –chair de l’enfance… : https://www.atramenta.net/lire/fragments-tranches-decouvertes/65738 mais du coup antérieur à l’école où à cette époque il n’y avait pas d’obligation de scolarité avant 6 ans….
    Mes souvenirs de village d’enfance, c’était oui, la participation à la vie sociale de différentes manières: récoltes, semis, vendanges, fêtes et le bistrot, les bals du coin ou l’intergénérationnel fonctionnait effectivement concrètement à plein et avec autant, si ce n’est bien plus de violences qu’aujourd’hui…, mais bon, les médias n’étaient pas encore la propriété des démocrates!!!

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    • gemssa dit :

      @ Johanne et Henri.
      Vous avez été en souffrance scolaire, et dès qu’on ne fait pas comme les autres,
      que l’on se comporte pas comme des fayots, on est exclu.
      Pourtant, on aimerait apprendre les bonnes choses de la vie,
      d’une façon ludique. Et quand on n’est pas comme ça, en demande de formatage
      qui est inconscient à ces âges là, on est exclu, et non intégré.
      Malgré tout cela, vous vous exprimez et écrivez bien tous les deux.
      l’école, ce n’était pas ma tasse de thé, non plus.

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      • Johanne dit :

        Attention gemssa, les « autres » n’aiment pas les fayots non plus, le champ de manoeuvre est très restreint. Après c’est là où entre en jeu l’imagination … et les hyper-sens affutés …

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        • gemssa dit :

          Ah oui, Johanne, la place est chère.
          Il faut jouer des épaules pour arriver
          seul(e) devant le bureau.
          Moi, j’avais une autre méthode, j’avais et j’ai toujours,
          un sourire ravageur.
          Je n’avais pas besoin, comme les F….ts (du coup, j’ai peur de leurs réactions),
          de cueillir des primevères au bord de la route pour les offrir à la maîtresse.
          Quoique…quoique…je trouvais ça très romantique..

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          • etoile31 dit :

            Tu es surtout un inénarrable cokin…..
            Les émotions te font l’âme buissonnière et bucolique pour ces Coeurs de dames..

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          • Johanne dit :

            Mais de quoi parle-t-on ? J’avais assimilé « fayots » au sens large.
            Bon alors la place devant le bureau …
            En CP : devant pour bien entendre et voir ce que la maîtresse expliquait, mais jamais au premier rang, afin de pouvoir regarder de ce que faisait les autres élèves, au besoin (attention, pas copier, mais observer). Je ne comprenais pas les consignes. Et puis devant ça permet d’avoir la foule derrière soi et de moins la ressentir.
            Concentrée, sur-concentrée pour pas décrocher et couler.
            Par ailleurs le deuxième ou troisième rang a eu l’avantage arrivé au collège, de ne pas se faire cataloguer fayot ou tête d’ampoule dès les premiers jour, tout en étant à l’écoute des cours. ha ! ha !
            Mais fur et mesure des années, ma place à considérablement reculée je dois dire ….
            Celle que préférais, c’était dans le dernier tiers de la salle (au fond) sur le côté, pas au dernier rang trop visible, plutôt dans l’aspect au sein de l’ensemble des élèves, mais me fondant dedans et en retrait pour être peinard.
            Je n’en avais déjà plus rien à faire de l’enseignement …. le tout était que le temps passe en faisant autre chose.

            Offrir des primevères à la maîtresse, c’est en maternelle et à la primaire que certains garçons font ça … mais je ne suis pas sûr que les autres élèves trouvaient ça romantique ….
            Effectivement le sourire ravageur et plus « discret » et fonctionne également au collège …

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            • Johanne dit :

              Je me marre, parce que je me souviens au collège, d’un élève après un cours qui tape du coude son camarde/copain et qui dit « espèce d’enflure …, lui il te fait un sourire jusqu’à là pendant tout le cours l’air rien, et personne ne voit rien justement, à par la prof ! « 

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    • Johanne dit :

      Je ne suis pas vraiment les informations, mais je vois ce que tu veux dire.

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      • Johanne dit :

        Punaise mon message c’est encore retrouvé au mauvais endroit. Ce dernier était pour le commentaire d’etoile31 du 25 mars 2021 à 10 h 04 min.

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        • etoile31 dit :

          Pour le bordel dans les commentaires, je ne peux pas te dire grand chose, sinon que je te conseille d’utiliser l’accès par le « Lecteur » de WordPress. Les articles sont bien mieux affichés, ainsi que les accès aux commentaires. C’est valable depuis un ordinateur comme depuis l’application pour les smartphones. Personnellement je passe de l’un à l’autre quand je suis perdu et ça fonctionne très très bien… Comme tu n’as pas de blog WordPress, tu peux utiliser ton gravatar pour le « Lecteur »…

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      • etoile31 dit :

        Oui, j’évoque l’utilisation des faits divers exploité par les médias pour ouvrir des polémiques destinés à mettre en exergue le racisme, les discriminations, le sexisme, la xénophobie, les peurs de toutes sortes, aux seules fins de répandre un climat pestilentiel destiné justement à ceux qui sont loin des médias et qui sont in finé touchés par des peurs invisibles et incompréhensibles de une fois produits leurs effets par ces manipulations médiatiques de faits divers, le seul but étant de générer des comportements et des attitudes…: peur, replis sur soi, consommation, frustrations, soummissions, docilité, servilité, etc.

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        • Johanne dit :

          Personnellement, je connais suffisamment le fonctionnement administratif, le monde du travail, le fonctionnement scolaire, le domaine du handicap et son fonctionnement, la bêtise humaine et tout ce qui va avec, pour n’avoir besoin que d’observer ce qui m’entoure pour en prendre l’ampleur du grand n’importe.
          Ce n’importe quoi dans son fonctionnement (non-fonctionnement, non agissement, non authenticité, non dit, non faire avec ce qu’il y a en face de soi et ce en fonction, le non-non-non pour ne pas dire beurk beurk beurk …), n’a fait que exploser au grand jour depuis + d’1 an, parce que tout le monde est habitué à faire du non-faire.
          Alors pas besoin d’instaurer un climat …. ce climat et là depuis toujours, mais dans les situations graves POUR TOUS à présent, et bien … bienvenu au repas …. On aurait pu espérer que cela en changerait la donne …. Mais non … c’est tellement tenace et ancré, cette absence de sincérité, d’honnêteté, de aller vers l’avant ensemble et faire, agir, se dépasser ensemble sans oublier personne, sans se dire « et puis tant pis … » « et puis plus tard », « et puis ça ne me concerne pas », « et puis ce n’est pas mon rôle », mais c’est le rôle de qui alors ? d’être vrai et existant …

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          • etoile31 dit :

            Oui, tu es en plein dedans dans ce constat…, il s’agit bien d’un « mal », enfin disons plutôt d’une Réalité pour sortir du manichéisme intellectuel, Réalité qui a ses racine, sa racine même dans le fait même de la construction sociale. Et il est très intéressant et explicite d’en explorer justement l’origine, les origines…
            Origines et racines dans lesquelles justement on retrouve l’invention du Bien et du Mal pour faire avancer cette ignominie qu’est la société au point où elle est conduite…

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            • Johanne dit :

              Je me fous complétement de l’origine (bien que l’origine de la logique administrative française, on l’a retrouve très bien expliqué dans un roman – sorti également en film – de je ne sais plus quel écrivain célèbre des siècles derniers), l’origine y’a qu’à regarder son fonctionnement au quotidien ….. Moi ce qui m’intéresse ce n’est pas l’origine, c’est FAIRE. Parce que avec FAIRE pour que ça FONCTIONNE, on balayait tous les dysfonctionnements et les logiques de m@rde.

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              • etoile31 dit :

                ce que tu décris à un nom et bien des conséquences: la naïveté, naïveté couplée à l’ignorance des causes et des faits…, ce qui explique effectivement beaucoup!!!!! Et l’administration est juste un épiphénomène, un ersatz, un épiphénomène complètement marginal, sauf à penser Ilfôkon & Ilnyaka….

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                • Johanne dit :

                  Je n’ai pas bien compris ta réponse et surtout la toute dernière partie de celui-ci (la fin de ta dernière phrase – j’ai bien compris le sens des deux derniers mots), en lien avec ce qu’il y avait écrit juste avant. Je veux dire par là que je n’ai pas compris dans quel sens interpréter ta phrase et même ton message.

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                  • etoile31 dit :

                    J’explique que ce fait de regarder et d’observer par un petit bout de lorgnette et par le seul fait d’observer une seule et dérisoire partie des dysfonctionnements de la société (exemple l’administration). Observer un symptôme plutôt que la cause expliquer beaucoup des effets de ces dysfonctionnements. En n’observant qu’un effet et en se désintéressant des origines, de l’origine de ces dysfonctionnements, en n’observant que cela on permet au système de continuer à fonctionner comme il fonctionne… cela contribue à nourrir le système qui consiste à penser individuellement « Il n’y à qu’à… » et « il faudrait que l’on ».
                    En s »intéressant à la cause et à l’origine, aux origines on met juste en évidence la vanité, l’illusion de ce système et cela contribue à son effondrement… Voilà pourquoi on nous assène par exemple actuellement de messages et d’informations à propos de ce qui dysfonctionne…

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                    • Johanne dit :

                      Alors je me suis mal fait comprendre, mais quand j’observe quelque chose, je l’observe intégralement dans son déroulé et n’en regarde pas juste la conséquence ; c’est comme la gestuelle, le mouvement, je regarde le mouvement du geste, du corps, de l’environnement, ce qui s’y passe …. et c’est ça qui en donne sa dimension. Je ne regarde pas juste par un petit bout de lorgnette, je n’agis pas juste par une petit bout de lorgnette mais également par tous les endroits où cela coince (mais j’ai mes limites, et c’est là justement où chacun devrait entrer dans le « jeu » quand justement quelqu’un interagit sur cette jonction de branche).
                      Chercher des solutions, qui n’entrent pas forcément dans ce que l’on a l’habitude, les proposer/les soumettre et même les mettre en place directe, plutôt que d’attendre que quelqu’un d’autre le face (pour peu qu’il s’y connaisse dans le domaine), moi je n’appelle pas cela du « Yaka » et « Faucon » ; par contre quand quelqu’un refuse d’essayer de mettre en place une solution qui fonctionne, sous de faux prétextes (de ne pas se donner la peine de …), moi j’appelle cela de la bêtise et c@nnerie humaine dans toute sa splendeur.
                      Heureusement que dans l’observation, pour ma part, je ne m’en suis pas tenue à uniquement les conséquences (non, j’analyse tout dans l’observation afin de comprendre le mécanisme, si c’est dans mes compétences de faire, percevoir et/ou de comprendre et peut-être agir d’une manière ou une autre, dont la recherche de solution et d’évolution), sinon je ne serais pas arrivée là où j’en suis (même si je ne suis pas superwoman).
                      Mais yaka pas être yaka.

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  12. Johanne dit :

    En réponse au message du 25 mars 2021 à 17 h 01 min – etoile31.
    Oui c’est ça en fait. Pour « recolore avec autre chose », ce n’est pas vraiment dans « un horizon coloré », bien qu’une nouvelle donne ou un nouveau « paramètre/élément » dans un horizon fermé, forcément ça colore, mais colore surtout en possibilités, cela en change « les lois » en place.
    En fait quand tu as dit gemssa, j’ai tout de suite vu l’image-ressentie, parce que l’ai eu/perçu exctament tel que, au cours de l’adolescence, justement au collège, en légère marge de celui-ci à ses portes on pourrait dire avec mon univers entier qui était en cours (de route), c’est à dire la jonction de tout mon univers, avec cette nouvelle carte-pioche qui colorait mon univers, qui en interagissait avec lui.
    Donc cette image du puits-pioche, (pour moi), oui c’est un peu comme un mélange de magie et de poésie, de bouffée d’oxygène d’horizon, mais s’insérant dans le paysage actuel et en ouvrant, déchirant le ciel pour en refaire un ciel-paysage.

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  13. Johanne dit :

    Vous savez à quoi ça me fait penser les fleurs ?
    A mon frère qui avait offert des fleurs à sa maîtresse en maternelle, et qu’il adorait,
    et puis qu’un jour il y a eu une maîtresse remplaçante (pour congés maternité), et mon frère qui refusait de lui obéir, en lui disant « Non ! Toi tu n’es pas ma maîtresse ! Tu es méchante » et lui mort la main, ça pissait le sang de partout, elle dû se faire faire des points. Ca venait du fond du coeur ….

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    • etoile31 dit :

      Ha tiens! Voilà qui me rappelle quelque chose, Un jour, enfant, j’ai planté une fourchette dans l’avant-bras de ma soeur… Elle tentait de me spolier d’une part de riz au lait… Hé Ho! Faut pas déconner non plus….!
      Elle a longtemps gardé la marque….

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      • Johanne dit :

        Ho punaise ! Ca craint c’est excessif ….
        Mon frère avait beaucoup d’imagination également ….
        Un jour à table, il avait glissé une fourchette dans l’avant de sa pantoufle et il me donnait des coups de fourchette sous la table avec son pied.
        Avant on en était au stade de se donner des coups de pieds sous la table sans que les parents s’en rende compte. C’était un peu a qui rendrait le coup de l’autre.
        Mais là la fourchette, faut pas déconner …

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        • etoile31 dit :

          Oui, il m’arrive d’être excessif, mais bon c’était excessif de s’en prendre à ma part de riz au lait fô dire….
          Fô pas déconner non plus 🌿🤪🌿🥶🌿🤪🌿

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    • gemssa dit :

      Ton frère aurait mieux fait d’offrir à la maîtresse, (Maîtresse! oh, Ma Maîtresse !!!),
      un bouquet d’orties.
      Le message aurait été le même.

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      • etoile31 dit :

        Ho! Le Vilain!
        🌿😱🌿

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      • gemssa dit :

        Ah, je suis arrivé en bas, aussi, pour la réponse à Johanne au sujet de son frère et son bouquet de fleurs.
        J’ai mal visé aussi.

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        • etoile31 dit :

          C’est peut-être une histoire de réglage, je vais regarder, mais j’ai constaté aussi cela sur d’autres blogs….

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          • gemssa dit :

            Phil m’a envoyé un mail comme quoi, il ne reçoit plus de notifications de mon blog.
            Apparemment, j’ai l’impression que toi, non plus.
            J’ai regardé mes paramètres, et vous y êtes toujours.
            Je ne sais pas ce qui se passe.

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            • Johanne dit :

              Pour information : Sans être abonnée, mais ayant coché la case « M’informer » (de nouveaux commentaires propres à un article), j’ai reçu une notification, m’informant …. de mon propre commentaire …

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              • etoile31 dit :

                Oui, Blogger(Google) fonctionne ainsi avec les comptes Gmail(Google)….

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                • Johanne dit :

                  Ok, peut-être que votre problème de notifications non reçues, ne vient pas du réglage des paramètres de celui qui tient le blog, mais du réglage des paramètres de notifications de ceux qui y sont abonnés, comme si un reaset c’était installé par défaut, propre à Blogger.
                  J’ai vu qu’il y a quelques semaines (le 9 décembre 2020) un mail a été envoyé pour informer de « Changements importants des règles concernant le stockage des comptes Google » et suite à cela une restructuration avec deux options principale sont proposées, chacune contenant de nombreux paramètres à régler, et une des deux options principale a été mise par défaut.
                  Peut-être que le problème vient de là, que le « par défaut » en attendant de choisir et régler l’ensemble des paramètres, en ferait qu’aucune notification (pour une réponse ou un nouvel article), n’en serait envoyé.

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                  • gemssa dit :

                    Merci de l’info, Johanne. Tu es précieuse comme abonnée que je découvre, agréablement, de par tes « éclairages » , tes témoignages que ce soit de la vie et ici , même, sur des points techniques.
                    Bon W-E Johanne.

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                    • etoile31 dit :

                      Ha oui! Parcequilb fait avoir envie de s’intéresser aux paramètres de ces plate-forme de blogs…
                      Je dois bien avoir une vingtaine de blog chez Blogger, mais leurs interfaces m’ont vraiment saoulé à la longue…. idem chez Canalblog… interface simple mais bourré de publicités comme WordPress est en train de le faire…

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                    • gemssa dit :

                      @Henri.
                      Tu as une vingtaine de blogs ?…
                      Un truc de ouf !

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                    • etoile31 dit :

                      Du coup je viens de compter exactement 22 sur Blogger, 9 sur WordPress, 6 sur Canalblog, 5 sur Overblog, 2 sur Tumblr, 1 sur Mère,
                      45 donc si je n’en oublie pas sur des plates-formes disparues ou oubliées…, genre Windows Live Spaces, etc. Et les comptes divers Google +, Atramenta, Facebook, Nextdoor, etc.
                      Bref tout cela ne sont et n’est qu’Espace d’expression de la Vie et de ma vie, vie personnelle, vie relationnelle, vie intime….,
                      De ces blogs j’ai vécu beaucoup d’échanges, de partages, de découvertes, d’explorations, d’expressions, de rencontres,
                      Je peux clairement dire que c’est par la lecture et l’écriture que j’ai réalisé ma vie, que je n’ai absolument pas eu besoin d’intérêt pour cela car j’écrivais et je lisais déjà énormément et que ma vie était très intense et très active dans cette connexion à un réseau planétaire dans lequel je baignait déjà depuis toujours par mes choix d’activités dans le champ de l’amour, de la culture et de l’art, de par également les activités professionnelles,
                      Bref, beaucoup de ces EP (Espaces Personnels) étaient aussi en lien avec une ou des personnes en particuliers…, et souvent privés, beaucoup sont également publics,
                      Bonne journée, je suis encore au pieu, il est bientôt 11H!

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                    • Johanne dit :

                      Merci, c’est gentil, gemssa. C’est un plaisir, même si par moments, suivant les situations, je n’en suis pas forcément à l’aise.
                      La rédaction d’un morceau de témoignage, comme celui du 21/03/20 (le premier), me prend également beaucoup de temps (tout l’après-midi pour celui-là).
                      Du coup j’ai bâclé certaines réponses par moments, un peu aussi pour ne pas faire un post à rallonge, mais je m’en aperçois que finalement cela n’en a pas apporté de ce que je voulais y transmettre, y éclairer (sur ceux-là).
                      PS. je suis nulle en informatique, et il y a moins d’un an, je ne savais pas ce qu’était un blog, … donc là nous sommes tous dans la même mouise niveau réglage ….

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                    • Johanne dit :

                      Sacrebleu ! mon message ne s’est pas mis dans le bon emplacement.
                      Il fait beau aujourd’hui ; après la pluie d’y hier, la chaleur y est moins forte que celle de certains jours de la semaine qui se termine. A ce rythme là, et si la Nature n’arrive pas a trouver un moyen d’en faire l’équilibre, on va crever de chaud cette saison et en juin nous serons en restriction d’eau.
                      Bon alors je poste du coup dans le seul emplacement disponible : celui où aurait dû atterrir mon message précédent.

                      Tu m’étonnes Henri … !! Regardez, je pense, en premier lieu les paramètres notifiés sur gmail (messagerie) pour les « Changements importants des règles concernant le stockage des comptes Google » , le lien est direct, et cela régule l’ensemble apparemment, ou en tout cas le point de départ de l’ensemble ; vaut mieux commencer par là, que faire chaque blog ou structure de google auquel on est rattaché.
                      Moi j’ai rien compris, hier j’ai voulu poster un message pour la première fois sur Blogger, j’ai vu que ce qui apparaîtrait en pseudo ce serait mon adresse mail de google et non mon pseudo, j’ai dû retourner dans mes paramètre de google pour changer des trucs qui n’avaient pas lieu d’être changés, et une fois que j’ai posté sous mon pseudo, il n’y avait pas mon avatar (image). Quand j’ai voulu télécharger celui-ci, il ne voulait pas me le prendre (pas de reconnaissance), puis ensuite je ne sais pas comment il fallu que je m’inscrive à Blogger ou truc comme cela, et là j’ai pu télécharger mon avatar sans problème … Le truc méandreux au pas possible ….
                      Déjà que je n’ai toujours pas réussi à savoir où se trouvait la fonction dans mon compte google de comment créer un compte photo google (depuis des mois et des mois), .. alors là ….. Pfffffffffffffffffffff ……
                      C’est comme les notices des appareils de micro-informatique-vidéo-hifi-etc, il y a 20 ans tu achetais ton magnétoscope ou lecteur dvd, tu avais une notice papier, bien expliqué point par point avec fluidité et complet, sans trop de prise de tête, suffisait de se concentrer pendant la lecture en faisant les manipulations au fur et à mesure …, maintenant tu achète un appareil, il n’y a pas de notice, la notice est sur internet …. et quand par miracle tu l’as trouve (oui parce que entre temps la notice à évolué suivant la référence de l’appareil, donc en fait ce n’est pas le bon numéro ….) tu retrouve avec un pavé de 100 à 400 pages (juste pour le français) …. t’es condamné à ne pas imprimer ….( ha ben super …. pour tester ton appareil qui n’est pas dans la même pièce, mais également pour lire en plein la première fois la notice histoire de se familiariser ….) et pour peu que tu imprimes, parce que là tu dis que ce n’est pas possible …, tu as des pages entières blanches, parce qu’ils ont oublié de verrouiller-valider certaines pages du document pour qu’à l’impression il y ait la même chose qu’à la lecture informatique …. P**** ! les cons … en plus quand c’est la notice de ton imprimante … t’es juste dans la M *****. Des pavés de 100 ou 200 pages, incompréhensibles de surcroit, non mais sérieux … !
                      Les mec, ils se sont dit qu’ils allaient faire une notice, pour professionnels de l’informatique …. même quand cela concerne du hifi …..
                      Coup de sabre …..

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                    • Johanne dit :

                      Tiens d’ailleurs gemmsa, sur un tes blogs, tu apparais dans les commentaires (tous les commentaires) en tant que « Anonyme », sans avatar (image), trop fort …. !

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      • Johanne dit :

        Oui excellent … ! Vraiment excellent.
        Je crois que le problème était sur le présent en réaction, sur quelque chose à faire et dont il refusait.

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        • Johanne dit :

          Punaise c’est pas vrai, ça redéconne wordpress !
          Mon message était pour gemssa sur « Ton frère aurait mieux fait d’offrir à la maîtresse, (Maîtresse! oh, Ma Maîtresse !!!),
          un bouquet d’orties.
          Le message aurait été le même. »

          Aimé par 2 personnes

  14. gemssa dit :

    @Johanne.
    J’écris ici, parce qu’il n’y a même plus de pavé « réponse »,
    c’est le bordel complet Henri, les commentaires de cet article,
    avec tous les messages que se mélangent, qui s’entremêlent (hi,hi,hi…).
    Oui, donc, tout ça pour dire, que je me suis bien bidonner avec las derniers posts de Johanne,
    au sujet de sa colère sur l’informatique, notices et tout ça.
    C’est vrai que le Monde est devenu fou, et ce n’est pas fini,
    et je crois que tout le monde veut mettre son grain de sel.
    Je dis ceux qui croient inventer quelque chose.
    Quand ce quelque chose justement fonctionne bien, il invente une autre formule,
    qui elle, déraille complet.
    Bref, je ne sais même pas si on peut dire encore, « Le progrès s’est de revenir en arrière. »
    avec tous ces inventeurs à la noix de coco.
    Bref.
    Tu pourras me dire sur quel blog, j’apparais en anonyme.
    Et toi, Johanne as-tu un blog ?

    Aimé par 2 personnes

    • Johanne dit :

      @gemssa.
      C’était sur ton blog qui allie le passé et le présent.
      Mais entre-temps je me suis aperçue qu’il y avait tout de même quelques commentaire de ta part où apparaissaient ton pseudo et ton avatar (uniquement sur la deuxième page).
      Et non, je n’ai pas de blog, gemssa.

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    • etoile31 dit :

      Pour le bordel dans les commentaires, je ne peux pas te dire grand chose, sinon que je te conseille d’utiliser l’accès par le « Lecteur » de WordPress. Les articles sont bien mieux affichés, ainsi que les accès aux commentaires. C’est valable depuis un ordinateur comme depuis l’application pour les smartphones. Personnellement je passe de l’un à l’autre quand je suis perdu et ça fonctionne très très bien… Comme tu n’as pas de blog WordPress, tu peux utiliser ton gravatar pour le « Lecteur »…
      Ha oui, nos cher dirigeants font preuve de beaucoup d’intelligence en imaginant que le monde dématérialisé est la meilleure idée qui soit pour faire fonctionner la société et les services (administrations, entreprises, commerces, lien social, éducation, santé, etc.)…. Ha Ha Ha! C’est pitoyable et pathétique! Épicétou!

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    • Johanne dit :

      Tu as raison gemssa, c’est un joyeux merdier … !! Qui l’eu cru … ?!!


      H-F T. – Exercice de simple provocation avec 33 fois le mot coupable (40 ans de chansons sur scène – LIVE l’AccorHotels Arena du 9 Novembre 2018.

      N’empêche qu’H-F T était bien un des rares, si ce n’est le seul, artiste dont ses concerts était plein sans faire aucune promotion (le bouche à oreille suffisait).

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  15. Johanne dit :

    Suite conversation du 30 mars 2021 à 15 h 38 min – Johanne
    Tiens pour le coup, je ne dirais pas que ça m’a soulé, mais… mais … tiens !


    Des Fourmis dans les mains – L’Animal (Live au Chai du Terral )

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