Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, Lundi (à suivre)#8

Cher Mon-Sieur,

Je reviens là, en cette journée de Lundi,

Poursuivre cette romance douce.

Ce début septembre marque date, en moi,

en transformations,

je te dirai sans doute, progressivement,

mais poursuivons:

– Ô Que c’est Bon! Ô Que c’est Bon!

Toujours dans l’intensité de sa fièvre Charnelle gorgée de plaisir, Ma-Dame répète cette mélopée. Elle projette son pubis vers toi, ouverte et écartée, en appui sur ses talons et glissant ses doigts lentement entre les lèvres de sa fente apprêtée de ce que j’en vois au pubis soigneusement coiffé. Un magnifique buisson fourni récemment taillé qui apparaît de temps à autre entre les mouvements de son poignet.

Son autre main vient en appui sur le fauteuil pour maintenir cette scabreuse posture à laquelle elle semble ne pas pouvoir échapper tant le Feu est intense en Elle de ce spectacle de Prêtresse Antique qui nous est offert là!

Tu sembles soudain chanceler dans un mouvement en avant d’un pas maladroit, tes pieds toujours entravés aux chevilles par tes vêtements.

– Ô Oui! Ô Oui!

– Que c’est Bon! Ô Que c’est Bon!

Tu t’immobilises comme si les mots qu’elle répète à nouveau figeaient tous mouvements dans la pièce autres que ceux de son corps en tensions émotionnelles en mouvement, souffles et voix pour nos oreilles. Vos regards se croisent et en écho, tu te redresses, et t’empares à pleine main de ton sexe en dirigeant ton regard dans cet axe du féminin ainsi Prop-Osé, en allant de ses yeux à ses doigts, à son entrejambe ouvert et offert pour sa Vulve-Bouche.

À ton tour et comme dans un effet miroir, tu projettes ton pubis en avant préservant autant le Silence que la distance. Vos sexes se rencontrent presque dans cette proximité de quelques dizaines de centimètres qui vous sépare et dans cette In-Tension extrême qui vous Ré-Unit à présent… Et te préparant à l’Union, tu reprends le mouvement de va et vient interrompu il y a quelques instants de Ma-Dame sur ton sexe devenu énorme de ce Désir dont Ma-Dame t’emplit du regard et de son acte…

De cet Honneur qui lui est fait, Ma-Dame gémit de cette émotion de l’embrasement de son ventre et plongeant dans ton Regard on voit ses doigts entrer en elle, dans une délicatesse qui lui est familière, Ses doigts restent là un moment et on les devine immergés dans le doux foyer de ses coussinets pour en ressortir lentement, deux doigts joints, couverts de ses liquides intimes…

Leur effet luisant, brillant et cristallin donne une idée de ce que contient son Bassin-Source prêt à jaillir… Ses doigts replongent et sous l’effet cumulé de la tension et des spasmes visibles, son bassin revient sur l’assise du fauteuil. Ma-Dame se cambre alors davantage vers toi offrant sa poitrine en avant, pointes de seins levées, enfonçant plus loin et plus profond ses doigts en son Fourreau d’Amour, ses fesses au bord du fauteuil.

Et d’une vois frémissante, d’un Souffle brûlant de son corps, ses mots, comme un claquement dans l’air!:

– Venez! Venez! je veux votre bouche là!

(À Suivre!)

Mon Ami!

Quelle Volupté! Quelles journées!

J’ai associé quelques liens hypertextes dans ce messages, de billets et musiques que tu connais peut-être déjà…

Aujourd’hui nous nous sommes beaucoup parlé avec Ma-Dame et j’en ai joui dans son oreille cet après-midi comme si souvent lors de nos conversations…

Tu ne m’as pas donné de nouvelles depuis hier, l’histoire va donc s’arrêter là, de fait, en l’absence d’échos et de retours….

Je te souhaite d’aller bien, pour tes proches et toi-même…

Bien à toi, Ami Mon-Sieur,

Henri

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, samedi (à suivre)#7

Bien Cher Mon-Sieur, 

Voilà Dimanche qui s’étire et je reprend l’écriture, tout en reprenant cet acte masturbatoire qui m’emplit d’ivresses pour poursuivre cet écrit….

Ainsi c’est mon émotion qui te parvient transmise à plein mots que je gorge et sature de cette intimité si riche de par ce que nous échangeons et vivons tous les Trois en Volupté….

J’aime Ma-Dame telle qu’elle est là, ainsi posée en Femme Fleur dans ton regard, sur ce fauteuil comme en une Corbeille. Réjouie d’être pleinement Femme de par ce qu’elle exprime et te transmet en vos apartés….

Que d’Honneur de recevoir cela en nos partages subtils,

Mais poursuivons!:

Ma-Dame est ouverte, et écartée dans ton Regard, pour Toi, par Toi et de ta Présence là….

Je vous observe et je commence à douter que tu aies conscience de ma présence, que tu m’aies aperçu, tellement les choses se sont enchaînées rapidement dès ton arrivée et ton entrée dans la pièce! Pas une seule fois, ton attention n’a été attirée en ma direction. Tout est tellement saturé de Vous deux… De vous deux seuls!

Concentrée, Ma-Dame pétrit ses seins en t’observant et de tes saveurs de sexe qui agissent à présent en Elle et à t’observer ainsi; ces saveurs que tu lui a transmises et dont elle est imprégnée. Vos corps vont se retrouver à nouveau, elle en ondule sur le siège… Son bassin est animé d’un mouvement qui la soulève légèrement vers toi, en appui sur ses talons et de son dos sur le haut du dossier du fauteuil par ses épaules. 

C’est une attitude de Désir vers Toi et pour Toi qu’elle accompagne de caresses de ses mains qui quittent sa poitrine et ses seins gonflés et durcis pour parcourir lentement son buste jusqu’à son bassin et ses hanches. Les pointes de ses seins sont visiblement érigées et tendues.

Son regard se fait plus ardent lorsqu’elle se soulève davantage au dessus de l’assise du fauteuil alors que ses mains viennent à l’intérieur de ses cuisses. Sa bouche s’ouvre et son regard devient plus ardent. On devine qu’en elle se jouent des effets d’ivresses et de vertiges, notamment en son ventre, faisant basculer sa raison. Elle projette son pubis de manière proéminente en avant et vers toi au moment où son bassin se soulève et que ses mains se rejoignent en haut de ses cuisses si largement déployées en ouverture…

Nous assistons à cet acte,  de cette offrande à ton attention alors que l’on peut remarquer un changement dans l’expression de visage de Ma-Dame…, beaucoup plus concentré de votre relation toute en intensités.

Ses Mains et ses doigts se sont rejoints à son Centre, à son sexe. Ton regard semble relié directement au Coeur-Soleil de ce Centre. Une de tes mains est venue à ton bas ventre.

Ses fesses sont aux niveaux des accoudoirs. De sa souplesse et du Feu du Désir qui la soulève, elle est juste posée en appui sur les talons et ses épaules. On distingue à présent parfaitement la Fine Parure sublimée par la Chair magnifiée qui la gonfle comme une Voile de transparence totale qui recouvre ainsi toute la surface de sa peau dorée. Un détail: ses ongles de pieds sont peints de rouge… Une fine chaine de clochettes qui se font entendre presque secrètement à chaque cheville.

Ses mains caressent en allées et venues l’intérieur de ses cuisses, son ventre et son sexe, sa vulve… Ses doigts viennent de temps en temps, depuis l’axe du pubis vers le sillon parcourir ses lèvres dans la longueur étroite des lèvres de sa vulve . Des effets instantanés sont visibles de par les frissons qui en naissent sous la peau, dans les muscles tendus de tout son corps… On aperçoit ses doigts disparaître par moment entre ses lèvres et cette caresse semble venir d’une main étrangère lorsque des gémissements et des mots de son corps par sa bouche nous font tendre l’oreille…

– Ô que c’est Bon! Ô que c’est bon!

(À suivre)

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, samedi (à suivre)#6

Bel Ami,

 Je reprends le fil de la situation là où elle en est restée vendredi, 

 de ton arrivée chez Ma-Dame, Bel Amant,

 Peu à peu les perspectives se dessinent, 

 et de votre rencontre, tous les jours je me caresse,

 avec ces Trésors d’intime à mon côté comme tu as pu les découvrir ce matin dans mes messages,

et accompagné par cette Fée dont je t’ai parlé aujourd’hui,

 je n’en suis que plus dur, plus érigé,

 la gorge serrée :

 

 Dans ce Beau Silence,

Votre présence à tous les deux emplit tout l’Espace, 

imprégné de cet Amour.

Le jour décline, mais la pièce très lumineuse est baignée de Lumière vive,

Et des couleurs dorées viennent en reflets, par la baie vitrée dans cette pièce toute blanche où beaucoup de couleurs rouge et or sont discrètement présentes de différents objets décoratifs, ornementaux, notamment tableaux et miroirs encadrés en autant de contrastes que de reflets…

Je prends la mesure de ce que tu viens de vivre de par une visible nécessité de reprendre tes esprits tout en continuant à te laisser complètement aller…, soucieux de t’approprier cette consigne donnée vers des événements dont il est difficile de prévoir le moindre déroulement. Je t’observe attentivement alors que Ma-Dame s’est détachée de toi.

Ha! Ma-Dame semble se raviser de son mouvement de recul et reviens vers toi, immensément souriante et joyeuse et gardant une légère distance. Elle vient porter ses mains à ton encolure, défaire un à un vers le bas les boutons de ta fine et légère chemise. Ses doigts remontent, juste pour l’entrouvrir légèrement et dégager ton torse et ton ventre.

Elle recule à nouveau et de quelques pas à peine, elle se pose en arrière, et s’assoie sur un fauteuil bas à accoudoirs. Son regard ne quitte pas le Tien, ton sexe s’est légèrement replié et on sent une hésitation en toi, tout autant qu’une curiosité, une attention suspendue à ce qui se passe de par une tension palpable…

Ma-Dame bascule légèrement en arrière et c’est dans un mouvement de son chemisier qui s’ouvre, placée ainsi davantage face à moi que tout à l’heure devant toi que je découvre un élément des plus discrets et érotique de sa préparation. 

Sous ses vêtements elle porte une seconde peau, à ce point fine de dentelles qu’on la distingue à peine. L’as-tu remarqué de là où tu es et lorsqu’elle était plaquée à toi, son haut ouvert? Qu’importe, c’est une nudité augmentée que cette magnifique parure que Ma-Dame offre à nos regards sur Elle et pour Elle…

Contre le mur et à ta droite, à sa gauche à elle, une large et haute psyché est posée simplement contre le mur. Et je réalise alors que dans ce reflet je te vois mieux et tu me fais davantage face par le jeu du miroir, mais ton regard est ailleurs et soudainement attiré par Elle.

Ma-Dame a relevé ses jambes pour poser ses talons sur les rebords du large fauteuil, au ras des accoudoirs. Sa robe longue fendue vient de s’ouvrir en autant de pétales de Fleurs pour dévoiler instantanément le plus intime son Féminin pour ton Regard, dans ton Regard, son Regard à elle toujours intensément logé dans le tien.

Ses longues et fines jambes ainsi que ses pieds sont dans ce cocon-enveloppe-parure de dentelles de sa seconde peau, que l’on perçoit mieux, ainsi. Une meilleure vue de par aussi la Lumière plus vive à cet endroit de la pièce, là où elle a décide d’offrir.

C’est donc ainsi que Ma-Dame, ouverte, choisit de t’offrir son plus intime, pour ton regard. La Parure fait apparaître au sommet du compas de ses cuisses ouvertes devant toi une ouverture qui met en évidence sa Vulve-Fleur complètement dénudée et dégagée alors que la dentelle couvre la quasi totalité du bas du corps, jusqu’au buste de ce que j’en connais de son vêtement… Une telle préparation souligne le niveau et la qualité de préparations qui les heures précédentes ont fait l’objet de beaucoup de pensées intimes de sa part à ton égard, cher Mon-Sieur,

Ainsi ouverte face à toi, et dans de lents et longs mouvements dessinant de caressantes arabesques sur son corps exposé, Ma-Dame nous offre un complet effeuillage de ses jolis vêtements ne conservant sur Elle que sa parure de seconde peau si délicatement ouvragée.

 Le Corps dégagé des vêtements retirés en quelques gestes, ses mains à présent voyagent sur ses courbes, et son Regard vient à ton sexe, dont elle a du comme moi remarquer l’érection progressive parcouru de battements de palpitations profondes. Ses mains empoignent ses seins par dessous, tout en te parcourant du regard en bougeant sur son fauteuil, son regard allant de tes yeux à ton sexe…

 (à Suivre)

 Voilà Cher Mon-Sieur, 

 Nous commençons à deviner une suite qui est encore loin de dévoiler tous les possibles,

 Bien à toi,

Henri 

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, vendredi (à suivre)#5

Cher Mon-Sieur,

 Ce matin, au lever du Soleil, en pleine Nature, 

 Je me suis dénudé et offert à Ma-Dame,

  ainsi libre et nu dans l’air pur et frais de l’Automne au pied de cette Montagne Noire, 

 Terre de mes ancêtres,

  Offert ainsi en déclamations jusqu’à l’orgasme, 

 jaillissant de ma Semence sur la Terre…

J’ai  bien profité de Dame Nature dès le lever de soleil

sur la route et alors que se levait le soleil, j’ai été parcouru d’un Désir profond d’honorer le Féminin,

 j’ai emprunté un chemin de traverse au milieu des champs baignés de soleil,

et là, je me suis éloigné de la voiture, longeant un bosquet pour me placer face au Soleil,

je me suis lentement dénudé, dévêtu,

me suis baigné dans le Soleil et commencé à me caresser le corps, la peau nue dans l’ai vif et frais,

l’Univers m’a empli, j’ai laissé aller cet échange,

ma main est venue à mon ventre, mes doigts à mon bas ventre,

j’ai commencé à me caresser jusqu’à jouir!

ce fut puissant autant qu’étonnant car sans érection,

je suis resté là, comme sonné dans cette lumière, agenouillé sur la Terre,

 Oui, comme je te l’ai dit dans un message précédant,

  j’étais chez cet ami d’enfance avec qui nous nous retrouvons régulièrement,

 en renouant souvent pour des Temps de rencontres avec nos anciennes relations de jeunesse,

 de ce riche passé de nos Multiples pérégrinations…

 Ce matin, après l’envoi de ces enregistrements réalisées de cet acte d’Offrande et de célébration du Féminin, Ma-Dame m’a appelé,

 Elle n’avait pas encore pris connaissance de ces actes que je lui ai dont décrits avant qu’elle ne les voient…

 puis Ma-Dame m’a parlé d’Inco-Nu, ce fameux homme qui l’a troublée, le frère de cette personne initialement évoquée chez qui elle se rend régulièrement,. 

 Elle m’a dit qu’elle l’a donc revu deux fois et qu’il ne lui tourne plus autour comme il le faisait jusqu’alors…

 Alors poursuivons si tu veux bien!:

Son poignet, sa main, tout en maintenant son regard plongé dans le tien,

Son poignet sa main vont de plus en plus vite le long de la hampe, te décalottant plus en arrière à chaque mouvement, et plaquant plus loin sa main dans ta toison, contre ton pubis…

ton souffle est comme plus profond depuis que vos regards se fixent ainsi…

Soudain une pause, elle te reprend en bouche, fermant ses yeux en concentration…gardant sa main allant et venant à la base de ton sexe,

son autre main toujours sur l’arrière de ta cuisse se crispe visiblement légèrement, comme pour t’attirer contre elle, vers elle ou bien plus loin dans sa bouche, invitant à te cambrer…

Puis cette main contourne ta cuisse et vient entre tes jambes et remonte au sommet de la fourche de celles-ci…et je devine au délicat mouvement de son bras une de ces caresses qui génère l’envol simultané de milliers de papillons d’un coup d’un seul dans tout l’organisme à cet endroit magique des aines….

Tu es parcouru d’un si long frisson, que l’on peut penser que tu vas chanceler…

Puis tes cris contenus, soufflés jusqu’alors dans une sorte de discrétion pudique, on entend et voit monter et jaillir de ta poitrine un long gémissement émouvant, comme une plainte sous les puissances réunies des Milles sensations à l’oeuvre, partout en toi…notamment bien sûr monter de ton ventre, de ton bassin, dont Ma-Dame a pris et prend totalement possession de ton laisser-aller dans cette Volupté offerte,

Je comprends alors à l’immobilisation prolongé de son bras glissé entre tes jambes que l’un de ses doigts…., voyage,s’enfonce,

d’un mouvement prolongé de son visage elle englobe la longueur de ton membre, ses joues ce creusent, longuement…, tu cries presque dans le Silence qui nous baigne, ce cri…,

Sa main quitte ton sexe, son autre main quitte ton entrejambe et elle quitte ton sexe de sa bouche et se relève,  en venant contre toi, pour t’entourer de ses bras plaquant ses seins contre toi, son visage à ton épaule et dans ton cou, plaqué contre toi de son vêtement ouvert, puis ses mains viennent à ton visage.

Ses mains ouvertes de part et d’autre de ton visage pour maintenir ton visage face au sien et plonger à nouveau son regard dans le tien. Elle vient plaquer sa bouche contre la tienne, engager un baiser à pleine bouche de sa part qui se prolonge, son bassin ondoyant contre le tien, et alors que tes mains viennent sur elle, pour l’entourer. Tes mains viennent à sa fine taille. A son tour, elle recule légèrement, s’écarte de toi. Elle quitte le baiser et renoue avec votre regard Elle vient poser son doigt sur ta bouche perpendiculairement à tes lèvres, signifiant ainsi un voeu, une demande de silence prolongé.

Elle se recule à nouveau, de quelques pas en arrière, venant poser son doigt à l’identique du geste qu’elle vient de faire, sur sa bouche, suggérant encore le prolongement de cette paix des Âmes et des Corps, un Silence à Vive dans Votre intensité vibratoire…

Bien à Toi, Joli Frère,

Henri

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, jeudi (à suivre)#4

Cher Mon-Sieur,,

Les pensées voyagent, en ce milieu de matinée,

Aussi, je reviens vers toi, en prolongements, en continuité,

pour m’installer et écrire, la suite les suites, non encore apparues en moi et que je vais laisser venir de ce qui se passe entre nous, entre nous deux, entre toi et Ma-Dame,

J’ai défait mon pantalon, là, pour l’écriture et davantage d’aisance et l’émotion est grande, l’émotion est belle,

J’y pensais ce matin, suite à nos premiers échanges matinaux,

je n’ai pas encore joui de ce que nous vivons et échangeons, pourtant je me caresse beaucoup en nos échanges, tu sais, et c’est très très beau, justement….

Mais poursuivons :

Le calme et le silence qui se sont installés dans la pièce se prolongent, s’amplifient prennent leur essor.

Cette pièce principale de la maison, à la fois séjour, salle à manger et cuisine,

beaux volumes lumineux en tous points.

On perçoit dans l’air cette vibration commune d’une émotion palpitante Unique,

Pulsations charnelles aux Sources de ces Désirs rencontrés par choix,

et Unis par la Magie des Corps et de leurs expressions profondes rassemblées.

Ton sexe va et vient dans sa bouche, sans que l’on puisse distinguer si c’est de sa bouche ou de ton bassin que viennent cette onde dans quelle vous ne faites progressivement plus qu’un,

De ses joues, je vois et comprends que ton sang et ta chair sont comme aspirés par cette avidité de te prendre et de te recevoir ainsi en Elle et de savourer ta chair et chaque battement cardiaque qui visiblement vous donnent ce rythme à l’unisson.

On en apprécie même l’ondulation, le mouvement régulier et contrôlé par Ma-Dame,

Une Houle.

Ses mains sont remontées par l’arrière de tes jambes, depuis tes chevilles où elle a fait glisser tes vêtements baissés,

Enveloppantes, le long de tes mollets ses mains en caresses se pausent derrière tes genoux alors que de sa bouche elle t’englobe plus profondément tout en levant son regard vers ton visage.

Ton visage relevé yeux mi-clos pour apprécier aux plus hauts points ces vertiges que ses caresses te procurent, te laissant aller à cette surprise folle qui t’est offerte en cadeau,

Puis ses mains remontent encore lentement, sur l’arrière de tes cuisses.

Caresses que l’on devine pleinement appréciées par les infinies douceurs de ses mains

Son mouvement se trouve ralenti dans sa progression, pour aller et venir sur les surfaces de ta peau et de ta chair les plus sensibles…

Est-ce l’effet de cette délicieuse caresse de douceurs qui te fait réagir..? Tu penches alors ton visage vers elle et instantanément vos regards se croisent…,

Tu gémis et comme pour un assentiment et une incitation à aller plus loin, plus fort, plus haut, plus grand, tes mains reviennent sur elle dans ses doux cheveux, sur son beau visage…

En captant ton regard dans son intensité et ce que tu exprimes, elle se recule légèrement, libère ta longueur-sexe de sa bouche et d’une de ses mains vient empoigner ta verge-rondeur,

Elle maintient son regard dans le tien et commence alors un va et vient sec et rapide de sa main en serrant à chaque fois la base de ton sexe, en s’attardant là parfois quelque instant, sa main s’ouvrant alors légèrement un temps, ses doigts dans ta toison avant de reprendre le rythme rapide, faisant grossir, durcir, se déployer dans nos regards ton sexe…, ton souffle s’accélère visiblement, vous vous souriez,

Ce que vous êtes beaux!

Bien à toi, cher Frère d’Amour et de Désir,

Henri

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, mercredi (à suivre)#3

Et je donne suite immédiatement,

Mon-Sieur-Frère,

et ce, dans la puissante émotion troublante de mon désir le plus profond et tendre,

en intimes caresses de nous deux, intimement réunis toi et moi, dans et par ces écrits,

car ta lettre là, du matin,

de cette immersion renouvelée et évoquée (« glisser dans la peau ») me replonge dans l’émoi de Nous,

cet émoi de Nous Trois,

cet émoi de vous voir et vous regarder tous les deux,

et de ce que Ma-Dame t’offre, et a choisi de t’offrir,

(j’ai à te dire à ce sujet)

et de ce que là, elle fait,

en t’A-Cueillant ainsi,

en cette pièce,

honorant ton Désir d’Homme,

de ses doigts, sa main et sa bouche, son visage et ses seins nus contre tes cuisses…

te parcourant alternativement le bas du corps de ses mains voyageuses, de la pulpe de ses doigts,

Et alors qu’en retrait, je vous observe,

m’appropriant ainsi ce que tu reçois d’Elle, en toi et au plus profond,

Me caressant ainsi de votre intimité libérée, affranchie,

reçu de ce Merveilleux Cadeau de la Déesse et des velours de Sa Bouche pour ta hampe déployée en Elle,

et de temps à autre de son regard qui croise le tien, au hasard des contractions et pulsations,

selon les mouvements de ton bassin,

Chaque action des pétales de ses doigts,

et des humides soyeux veloutés des lèvres de sa bouche qui parcourt ton doux désir incarné,

des intérieurs frais et chauds à la fois de son gouffre,

Gouffre, comme Ma-Dame a coutume de nommer ses bouches,

bouche du haut, bouche du bas,

Gouffres en lesquels viennent fleurir et rayonner ses amants,

de leurs doigts, de leurs bouches, de leurs langues, de leurs souffles, de leurs rondes longueurs…

ce Gouffre en lequel ta longueur est plongée, tendu en sa bouche comme tu l’es dans des cris qui enflent en ta poitrine,

visiblement, contenus au mieux du possible,

De chaque action de son offrande, ton cri se déploie, en pulsations silencieuses dans sa Bouche…

Et que tu lui offres de Re-Cueillir à pleine Âme…

Ton sexe enfle, durcit, emplit sa grotte,

de ses mains qui te parcourent, elle longe les reliefs de tes cuisses pleines par côté,

entraînant plus bas, ton vêtement et ton dessous…

Présageant ainsi une suite….

En veux-tu..?

Dis-moi,

Bien fraternellement,

Henri

P.S.: il s’agit du frère de l’inconnu, pas de l’inconnu lui-même qui serait bien incapable de tous déplacements,

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, Dimanche (à suivre)#2

Beau Mon-Sieur,

Je reprends l’écrit,

Cher Ami,

Cher Frère,

Tout en reprenant les caresses et tout en retrouvant la volupté de cet orgasme sec qui se prolonge,

je te retrouve ainsi et pour envisager oui dans l’envie et le plaisir offerts ainsi à notre Reine-Fleur,

pour lui donner vie et épanouissement durablement de Notre Amour ardent,

Lui donner en et par son féminin irrigué par nos Désirs,

C’est un plaisir de le vivre et de le faire ainsi avec toi et parce que c’est toi, Cher Mon-Sieur,

parce que tu as choisi tu le sais, et parce qu’elle t’a choisi aussi et surtout,

Je peux te le dire car elle m’en parle.

Elle me parle de toi et elle est curieuse

Elle en est curieuse pour bien des choses,

Je te dirai bientôt un de ces secrets, une de ses confidences que j’ai déjà évoqué et dont je t’ai parlé,

riche de sens originels, une confidence délivrée au titre d’un Univers qui deviendra notre intimité pour cette Femme-Chair,

pour cette Reine-Déesse et Prêtresse de l’Amour qui chante et t’enchante à présent de ce qu’elle te dit et t’apporte en Amour,

de tout ce qui est en Elle, du fait que tu la désire ouvertement à présent,

parce que tu la regardes par tout ce que tu aimes d’Elle de plus délicat et subtil,

parce que tu lui parles, parce que tu lui écris,

parce que tu as cette attention pour elle, ces attentions d’homme délicat et inspiré,

et qu’elle les reçoit en autant de cadeaux de la Vie, des Présents de ta Vie,

Et cela est précieux, car Unique et de ce Temps Présent,

de ces instants Libertés.

dans chacun de tes actes de Désirs exprimés à son égard,

d’Elle et pour Elle, Reine-Femme,

Femme en Désir amoureux incarné…. ,

Désir à présent exprimé et affirmé,

Tu es Beau des tes brassées d’offrandes intimes sensuelles d’Homme telles que tu les lui adresse de tout ton Être ,

et qu’elle te retourne amplifiées magnifiées, sublimées,

en veux-tu encore?

Si tu en es d’accord je te propose de chanter ensemble toi et moi, vers Elle et pour Elle,

même si c’est à chacun que son chant nous est adressé en son cœur qui nous réunit,

C’est en son corps que nous sommes logés intimement,

en son bassin empli de ces Eaux Sacrées de Femme en lesquelles elle nous baigne et où nous nageons,

nous, ses amants. ses Hommes-Enfants-Rois,

C’est dans son ventre, c’est de ses seins et de ses bras c’est de ses cuisses

c’est de son bassin c’est de ses épaules qu’elle nous aime,

qu’elle nous accueille qu’elle nous embrase autant qu’elle nous embrasse…

Qu’elle nous caresse et regarde et vois nos sexes pour Elle…,

ces Désirs incarnés érigés, gorgés d’émotions et de Vie Sacré, emplis d’Amour,

et de vibrations, de pulsations, de palpitations

Du Rouge de nos sangs qui alors viennent en Parfums dans ses propres émois,

se mêler à son Sang et lui offrir de Nouveaux Vertiges,

de Nouvelles Ivresses, en contractions intimes qui en retour nous abreuvent de ses muscs,

oui, viens! Mon-Sieur!, Viens!

Je suis là, regarde!

Henri

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