Matin de Fêtes, des Sens et de l’Esprit

Ô Chérie!

 Ô Ma-Dame!

 Reine-Femme!

 Ô ce matin, je viens vous dire et je viens chanter ce qui agit en moi avec vitalité et avec Puissance, de manière bien particulière et Pluri-Elles,

Force de Vie, par l’expression, force de vie par l’incarnation…

Comment dire que vous êtes Fée, en votre sensibilité originale, originelle,

Que en Femme et de cette réalité dans notre relation, vous donnez vie à ce qui en moi agit depuis la prise de conscience de mon identité et ce vraisemblablement, dans la corbeille aimante des bras d’une femme, ma génitrice autrement nommée ma mère, une maman…, dès ma venue au Monde et comme tout un chacun, (enfin, pour le plus grand nombre!)

ce n’est pas forcément genré ce que je dis là, mais, j’en ai le regard propre à mon genre masculin, à votre égard, et à votre attention, dans le choix de mon expression et de mon Désir tendre,

Jacques Higelin l’a écrit et l’a chanté, 

« Je suis né dans un spasme

Dans un grand brasier haletant

Au beau milieu d’un raz-de-marée de sang

Le ventre de ma mère a craché

Un noyau de jouissance

Et j’ai jamais perdu le goût

De ça »

Et depuis, Ma-Dame, Mes-Dames, tout cela est très actif en moi, en vitalités ardentes et ferventes, fébriles et vibrantes,

Comme en une religion, mais sans dogmes ni autre idéologie que celle de ma propre relation au Monde et à autrui, genré ou nom, qu’importe!

Relation au Monde et dans son Essence Naturelle s’entend, par le fait de la matière, de ses cinq éléments qui la Comp-Ose(ou quatre selon la philosophie-Vérité de vie Re-Te-Nue ou Re-Tenue!) et de nos Corps et Êtres Ré-Unis, rassemblés dans cette Dimension terrestre!

Aussi en de tels matins, comme en chacun de ces matins, je rends honneur en Joie, de mon Corps et je célèbre, ce Corps, nos Corps, Notre Union intime et complexe…., Fine et Subtile, originale et sacrée, par essence,

D’autant que ces signes viennent de vous, ainsi, en signes de Fée, de Reine, de Femme, 

Fécondité, Fertilité, intimité, Secret d’alcôves, Parfums, chaleurs, moiteurs, secrétions, élans intimes, Amours secrets,

émois transmis, exprimés; émois contenus, conservés, 

Chaque matin est différent, chaque matin est Unique, le Monde est là, 

qui nous Réunit,

en Amour par l’Amour de cette création!

J’en vibre d’humanité, j’en vibre de naissance, j’en vibre de poésies, j’en vibre de Musiques intérieures…,

En ces moments où en Fée vous apparaissez, 

En ma conscience, les Chants se propagent, Chérie, le lit en devient un Vaisseau de telles Dimensions que les draps n’y suffisent, déployés à contenir tous ces souffles exhalés depuis la Nuit des Temps et le Fond des Âges à contenir la Puissance qui m’emporte. Alors s’y ajoutent les voiles Cosmiques, qui A-Cueillent les Vents Célestes… E la Nave va!

Qui nous emporte, car de votre apparition Féérique matinale, et de vos Parfums et de leurs Chaleurs, vous nous enveloppez à tous deux pour porter plus loin encore cette action de mouvements et de Vie qui nous unissent alors en une palpitation Prof-Onde….

Ô Chérie! Ô Mon Amour!

Comme et combien je vous aime et combien j’ai à Cueillir réellement ce qui se passe en vous depuis ces premiers instants, 

Ô Mon amour Ineffable, 

Votre Féminin est cette Matrice féconde en laquelle nos intentions, nos aspirations et nos désirs se fondent et fusionnent au Feu de notre Réalité incarnée en un Or qui est celui dont Vulcain réalise cette ceinture d’irrésistibilité pour sa Vénus en Notre Athanor-corps,

Vous en épouse incertaine et Nous, Unis en Femme et Homme en tout état de cause à leur cellule Souche Unique, à cette Source nommée Amour! Leur choix, notre choix! Pour aller vers et Être, et Vivre, en époux et Amants certains!

A bien vite, Ma-Dame,

Henri

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L’Épilogue, Alors vint le Printemps

ALORS VINT LE PRINTEMPS

Je voudrais que tout s’arrêtât la du temps compté des hommes
Je voudrais que cette vie s’en aille comme la mer s’en va là-bas
Sur les épaules dénudées de ces rochers en robe de soirée
Rien qu’un moment rien qu’un temps
Juste le temps de leur laver le sel
Et de leur prendre ces néons sur la place très haut
Ces néons de notre vie mécanique
A dix mille pour cent
Et a tout ce que tu peux inventer pour leur faire la main
Et leur couper les plombs
Et les mettre dans l’ombre de notre amour en cas de besoin

Je voudrais être l’évangile de la nuit et de l’ennui
En ces temps des pershings dans la province de Moscou
En ces temps des signaux je n’ai qu’a vous faire signe
Et vous n’en saurez rien car vous mourez des signes
En ces temps de mathématiques supérieures
Vous n’avez plus la mer
Vous n’avez plus les grands oiseaux
Vous n’avez plus les bonnes tempêtes
Qui mettaient de la musique dans les cheminées
Vous n’avez plus vos beaux amants qui inscrivaient l’amour
Dans les cris de la nuit

En ces temps de catalepsie vous ne avez plus cette parole
Qui vous est dictée du fond des esclavages
Des rotatives
Des antennes
Des hauts-fourneaux
Des records
Quels qu’ils soient
Et vint un mec d’outre-saison
D’outre là-bas
Et de la nuit des temps
En des versets de vinaigre et d’épines de raisons glacées
Il vous dit que les temps étaient venus
D’une mise en question de vos morales essoufflées
Il vous dit que ce temps dont on a tant parle
Que cet enfer que vous portiez en vous
Comme un noeud de vipère
N’était qu’un paradis honteux et qu’un enfer policierIl vous dit que les morales
Ne s’habilleraient plus en confection
Mais selon des schémas de fantaisie et de libre-service
Il vous dit que l’amour n’était plus a réinventer mais a faire
Que l’argent n’était plus a gagner mais a prendre
Que la maladie n’était plus a dorloter mais a surprendre
Dans ses moindres détails
Il vous dit que les chemins de glace valent parfois
Les routes fleuries des printemps diriges
Chaque fin de semaine
Chaque jour féerie
Chaque minute déclarée sur la feuille des loisirs
Chaque seconde retirée a votre entendement
En ces temps des pershings dans la province de Moscou

En ces temps de la réalité objective et misérable
En ces temps du dépit inscrit dans les magazines
Dans les yeux
Dans les partis-pris
Dans les oracles de radio
Et vint un mec
En cotte bleue qui portait avec lui
Les miracles du boulon, de la bielle, des freins a disque
Lisant la bible du chagrin il en avait note
L’inexprimé
Le non dit
L’informulé
Les cheveux de l’horreur
Quand souffle le vent des complaisances
Les sourires du mouton sous la couverture fidèle
Les parlers gutturaux des premiers hommes titubant
Les larmes du bois dans les plaines de beauce
L’orgueil du sang qui se verglace
Dans les rigoles de la villette qui se souviennent
Et qui s’inventent des artères
En ces temps des pershings dans la province de Moscou
Les chevaux ne mangeaient plus d’avoine
Pas de sac a leur gueule d’acier
Aucun piaffement
Simplement le roulis d’une amicale suspension
Et qui ronronnait a l’arrêt du relaie
« Et foutez m’en vingt litres, monsieur l’aubergiste »
Les chevaux parlaient mal
Ils ne hennissaient plus
Et vint un mec en simili
Pour leur mettre des couvertures antigel
Car il gelait très dur
En ces temps des pershings dans la province de Moscou
C’était l’hiver des grands hivers
Et du nord des neurones
« A long time ago »
Comme aurait dit Homère avec l’accent ricain…Et vint un mec d’outre là-bas
D’outre saison
Et de la nuit des temps
Qui te tendit les bras Regarde-toi dans moi
Quand tu te regardes dans une glace
Elle te voit la glace
Tire tes cheveux un peu sur la droite
Non pas sur ma droite
Sur ta droite…
La ou je vis
La ou je meurs
Il n’y a ni droite ni gauche
Moi j’ai appris la droite et la gauche
Ici
Dans ta rue
Dans tes aéroports
Sur la mer quand on regarde loin
La fenêtre de ta chambre ou de la mienne
Le temps c’est mon ami on joue ensemble
Je t’apprendrai si tu veux
Tu as bien le temps
Les nuits sont longues
Et puis le temps c’est notre ami a tous les deux
A tous les cent
A tous les mille
A tout ce qui essaie de respirer pour ne pas être en reste
Devant la moisissure du bonheur et de la chance
Je suis peut-être l’illusion
Comme l’envers de nous
Comme un sourire du déjà vu ou du déjà fait
De la caresse et du silence a reverdir sans cesse
Dans l’absolu de l’inédit
Raconte-moi raconte-moi
Chez nous on ne raconte jamais rien parce qu’on sait tout
Parce qu’on ne peut pas se raconter
Ou raconter demain ou dans dix jours
Chez moi on dit « ici » ou « la »
C’est glace mais c’est beau
C’est le temps qui te trompe
Ta montre fous-la en l’air
Imagine… Imagine…
Rien qu’une éternité au cent millième
Et quelqu’un m’a dit aujourd’hui
« L’univers c’est un autobus arrête et qui voyage
« C’est un avion perche au-dessus de ton lit
« C’est une envie de te laver dans le bleu de ma voix
« Moi je suis d’un autre verbe et d’une autre grammaire »
Je t’aime tu m’aimes ils s’aiment
Je ne sais pas ce que cela veut dire
Je suis d’une étoile perdue, fichue, éteinte
Qui ne se souvient de rien
Parce que les souvenirs chez nous
C’est le présent qui s’ennuie
Je détrousse des mecs au fond des mers luisantes
Et ils deviennent des metamecs
Au delà du mec Quand les chevaux vapeurs des steamers imaginent
Leurs sabots font alors un vacarme-benzine…
Il n’y a plus de chef
L’autorité pour nous
C’est un pantalon qui sèche sur une tringle
Tu n’as qu’a lui dire ça a ton chef
Et si c’est toi le chef
Tu peux toujours enfiler ton pantalon
Et je t’apprendrai a le faire sans gêner les populations
Aime-moi comme l’ombre dans ce pays trop lumineux
Ou la lumière n’est plus un cadeau
Mais une obsession vers l’ocre, vers le dédain des astres
Comme l’eau quand tu crèves
Comme l’or quand tu rêves
Et le temps qui n’est pas…
Ta montre c’est une horreur
C’est ça qui fait les rides
Ce qu’il y a de vrai dans toi c’est ce que tu imagines
Comment tu te construis dans ta maison même
Construite, dit-on, par un imbécile ou un marchand de sable
Avec, en plus, un peu de ciment
Et cette foret toute autour de toi
Cette foret des maisons tristes? Hautes, étroites
Ou traîne un peu le soir de ce chagrin des villes
Que vous appelez des gratte-ciel
Vous vivez avec des béquilles de ciment arme
Fais attention, petit, quand tu traverses…J’étais a New York ce matin
Ça sentait mauvais dans les rues
Et cinq minutes – cinq de tes minutes-âpres
A San Francisco j’ai vu une enfant de quinze ans
Qui se prenait pour la marée
Et qui recouvrait tout autour d’elle
Avec des coquillages impossibles a définir
Tellement ils se confondaient avec les gens
Avec les choses
Avec les flics
Les idées subversives
Les maladies s’inventant des remèdes au coin des rues
Qui n’en finissaient plus d’être des coins de rues
Et puis, tu sais, au labrador je me suis baigne
Las
Heureux
Et je pensais a toi
A la lumière… La lumière…
Tu aimes?
Quel âge dit-on de toi?
Tu as l’âge de ta pitié
Nous sommes tous des enfants
Tout est double dans l’autre, tu sais?
Je t’imagine, comme toi
Je te sais sans savoir
Je te veux sans vouloir
Et je te vois tout en couleurs et puis en nappes de jardins
Comme toi se gonflant d’un désir germinal

Là-bas… Là-bas…si tu savais…

Des machines a écrire les paroles a l’envers
Le négatif
Le moins
Dans le moins on est bien parce qu’on ne te voit pas
Tout ce qui est en-dessous du zéro c’est fantastique
Apprends a être moins
Tu seras fort on te craindra
Et puis ces plages toutes noires
Comme des disques qui te racontent des musiques en allées
Loin loin loin
Avec la mer copine et qui te fait des révérences de vagues
Et de chevaux hurleurs
Casse les disques comme les montres
Ce sont les agents du trouble
Les fleurs sauvages? Regarde…
Les renards argentés, là-bas qui se lamentent
Comme tes enfances qui ont toujours des cheveux d’enfant
Longs… Longs… Longs comme une vague
Qui n’en finit pas de se rouler dans toi
Des oiseaux?
Des ciels mouilles de après la vie? D’après le sentiment?
Des couleurs?
Toutes celles que tu veux
Je t’apporte ce soir toutes les couleurs de la vie
Les couleurs de ta peine et celles de ta joie
Celles de tes amis quand ils passent au rouge
Comme celui du crépuscule seul dans les soirs de l’enfance
Tu te souviens?
Je t’aime dans tes bras
Avec ces crépuscules et ton enfance en allée
Les couleurs?
Toutes celles que tu veux aussi
Les ombres un peu verdies qui te font les yeux tendres
Les caprices du temps dans le jaune des rides
Les rides c’est les sculptures de la tendresse
Ne sois pas tendre
Tu ne veilleras plus
La tendresse c’est le présent avec une grande barbe blanche
L’amour est noir
Vertèbre
Adolescent, toujours…Les araignées chez nous filent le charme
Et le lendemain ou l’année d’après ou dans un siècle
Ça dépend comment tu comptes
Et comment et pourquoi ma galaxie a moi
Ne compte pas comme la tienne
Alors le lendemain
Ou l’année d’après
Ou dans un siècle
Ou dans mille ans
On prend ce charme et on s’y cache dedans
Comme dans une voile pour partir en weekend
Ou en century end
Century ça veut dire « siècle »
Le plaisir c’est l’instant qui s’arrête
Et qui te fait la courte échelle
Un ascenseur qui te fait jouir
Et le silence?
Écoute… Écoute…
Ce bruit de la mer
Ces chiffres de la marée qui calcule tes songes
Ces chevaux qui hennissent là-bas
Écoute… Écoute…
Les moutons aussi et cette laine blanche
Qui se mêle a ce bleu qui remonte toujours
Et le sable bientôt qui sera tout mouille
Comme moi
Je suis mouille parce que je viens de la mer
Parce que je suis la mer aussi si tu veux
Je suis la mer
Sens-moi
Sens… Sens…
Imagine-moi imagine-moi
Imagine-toi…
Je t’aime oui et je te vois comme un orgue sur la mer
Et je t’entends comme a l’église
Avec des chevaux blancs du sperme de l’orage
Les mêmes que tout a le heure
Et le blanc des moutons c’est toi qui me réponds
Et t’endormant sous moi tu mettras ton drapeau
Comme un taxi fourbu retournant vers son chiffre
Je te sais dans les bras d’un autre mannequin
Qu’on regarde dans les vitrines
Dis! Ils attendent la vie
Tu crois que je me moque?
Tu as faim? Tu as soif?
Je suis la
Je suis ton mannequin
Tu peux y mesurer ton équilibre et ta santé… Oui, viens! Oui!
Je suis la… Touche-moi… Allez, viens!
Tu as peur?
Si tu me touches j’arrive dans ta maison
Je suis glace comme un sorbet aux violettes
Mange-moi et je te glacerai aussi…

Je suis toi

Comment tu t’appelles? Dis?

J’ai envie et besoin de t’appeler
Quand je pars tout deviens négatif
Et l’oubli aussi devient négatif
Alors je n’ai plus le moyen de t’appeler
Parce que la négation c’est un peu la chimie
Chez nous ça rend tout vierge…
On renaît chaque fois qu’on oublie
Tu comprendras tout ça quand nous serons près de l’oubli
Et dans les « moins » terribles… Tu verras…
Quand il était dix-heures pour toi
J’étais là-bas dans dix mille ans
Et je t’appelais sans te nommer
Je criais dans l’univers tout proche et je pensais
« Je vais aller le voir… Je vais aller la voir… »
Alors, comment tu t’appelles?
Tu as dit?… Comment?… Je n’entends pas
Parle plus fort… C’est ça, oui… Plus fort…
J’ai mes oreilles de l’oubli qui ne sont pas encore remontées
De leur détresse silencieuse
Les algues dans le fond de ma mer a moi te font des tresses
Mon avenir est dans ta voix quand tu m’appelles
Mes amis de là-bas sont jaloux
De ton rire
De ta voix
De ton sexe
Je t’apporte des insectes au creux de ton attente
Et ils chantent ils chantent beaucoup mieux
Que ces cigales qui allument leur chant
Dans le fond de ton geste
Sous le soleil qui chauffe un peu trop pour ta flemme
Pour ta joie
Pour l’ivresse que tu lances partout
Depuis que tu me vois

Je suis l’instant

Cet instant qui n’en finit jamais d’être l’instant béni
Parfume
Comme une cigarette cachée
Tu en veux une? Donne-m’en une…
Je suis partout
Dans ta volonté
Dans tes poumons
Sur ton visage… La… Oui
Accroche-toi a moi et tu ne pourras plus partir
Ou bien tu partiras avec moi
Je t’apporte l’enfant que tu portes avec toi
Et tu le reconnais parce qu’il nous ressemble
Je t’apporte l’amour que je porte dans moi
Parce que c’est l’amour, simplement
Et ça gueule
Parce que l’amour ça gueule
Ça fraîchit dans les nuits de l’attente
Comme toi qui m’attends
Ça gémit dans les bras de l’amour
Et l’amour te rend vierge
Parce que la virginité c’est dans la tête
Et puis dans l’or de mes cernes bien ombres
Sous mes yeux qui te glacent et t’emportent là-bas
Sous mes yeux malheureux qui se souviennent
Des hommes farouches
Des tueurs au langage de fer
Et qui plient sous les balles a leur tour
Ils en prennent aussi près de leur négatif a eux
Et on les oubliera
Regarde
Ils sont tout noirs
Approche-toi… Viens… N’aie pas peur
Habille-toi de moi
Mes dentelles a mes yeux te regarderont mieux
Tu plisseras comme les plis
Sous l’angle droit que forme le mystère avec l’ennui
Qui gagne? Devine!
Mais c’est l’ennui, voyons!
L’ennui toujours parce que l’ennui
C’est le repos de la sagesse
Et que des fois la sagesse c’est fatigant
Amuse-toi
Tu ne sais pas?
Viens… Je t’apprendrai a rire
Même devant la mort
Qui est une vie racontée par des sages
Tu vois bien que c’est fatigant, la sagesse…
Imagine le bruit des vagues
Comme le temps qui ourle un habit
C’est la mer sous la table
C’est la mer dans mes yeux
Regarde…
Je déferle sur toi
Tu es mon roc et mon voilier
Et puis le mouvement superbe qui t’emporte
Allez, viens!
Loin de ton syndicat, de tes problèmes de la ville
Loin de l’autorité d’où qu’elle vienne
L’autorité a horreur de la mer parce qu’elle s’y noie
Ton père, ta mère, ton chef, ton capitaine
Dis-leur que tu es la mer… Et tu verras Ils te battront Ils diront que tu es fou
Ils diront que tu es folle
L’imagination est une mer sans fond
Imagine… Imagine…
Nous étions moi et moi… Et qui?
Nous marchions, le foulard a la gorge
Le goudron de la rue effaçait tout, pardi! L’intelligence insurrectionnelle…

L’insurrection, vas, c’est le devoir des mecs debout!
Et tu dois leur répondre:
« Debout! »
Nous étions des millions et des meilleurs a nous chiffrer
Et moi je suis parti parce que j’étais de trop
Et maintenant… Plus rien!
Peut-être une musique
Quelque part
Et jouée avec des percussions puisqu’il en faut… Pas vrai?
Quelle horreur le tempo!
Il fallait le mot juste derrière la musique
Et ça urgeait
Il y a toujours urgence a faire et a défaire
N’oublie pas
Le monde est un soulier toujours lace
Alors… Défais, défais, défais! Ça urgeait dans les coulisses de ce navire
Accroche aux paves
Tu te souviens?
Nous sommes en mer
Nous dérivons
Tu dérives
Je dérive
Tu chavires
Tu m’enivres
O mon amour ancien déjà qui sent la rampe
Comme quand on était petit
Tu te souviens?
Celle par ou je dévalais mon oeil vers mon oeil de secours
Par ou je t’avalais
Par ou je t’initiais aux salaires du ventre
Et du ventre mouille
Du ventre a essorer comme une éponge
Et cette éponge c’est mon fils
Et mon fils c’est peut-être toi
A travers ce géant qui nous arrive
Et qui bientôt nous cueillera comme des roses

Vint alors le printemps
Comme une draperie
Sur nos corps éblouis….

Extrait de L’Opéra du Pauvre (épilogue), Léo Ferré

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Pensionnaires , Paul Verlaine,

Pensionnaires

L’une avait quinze ans, l’autre en avait seize ;

Toutes deux dormaient dans la même chambre.

C’était par un soir très lourd de septembre

Frêles, des yeux bleus, des rougeurs de fraise.

Chacune a quitté, pour se mettre à l’aise,

La fine chemise au frais parfum d’ambre.

La plus jeune étend les bras, et se cambre,

Et sa soeur, les mains sur ses seins, la baise,

Puis tombe à genoux, puis devient farouche

Et tumultueuse et folle, et sa bouche

Plonge sous l’or blond, dans les ombres grises ;

Et l’enfant, pendant ce temps-là, recense

Sur ses doigts mignons des valses promises,

Et, rose, sourit avec innocence.

Paul VERLAINE
1844 – 1896

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Alchimie de Juin – Solstice

Bonjour Ma-Dame,

C’est avec une profonde et beaucoup d’émotions que je viens et reviens vers vous, 

Suite à votre départ précipité d’hier après que vous ayez clairement évoqué et explicitement la « Peur »…

Alors je viens vers vous dans le prolongement d’hier soir, 

Je tiens à vous assurer ma présence, et cette empathie qui est bienveillance, tendresse et proximité, chaleur, tendresses, douceur, liberté,

la gorge nouée pour ma part et le souffle court, d’être là encore autant qu’hier soir dans l’ivresse et les vertiges, la Volupté de notre Union par ce partage si complet…

Vous avez fait de moi, hier, cet Homme d’Amour et de Désir, dans cette intention qui est celle d’une Joie de nos êtres, par le corps, par nos sexes.., par la pleine satisfaction de nos désirs les plus intimes, les plus profonds…

Vous avez reconnue la Magie, vous avez exprimé cette vision, au moment le plus ardent de notre échange, oui, et la peur s’est soudainement manifestée en Vous, 

Ô Ma-Dame….

Votre corps a réagit si puissamment, votre âme s’en est trouvée touchée, et votre raison a flanché, vacillé, tangué pour au final chavirer, et vous avez fui, pour trouver un apaisement,

Nous avons évoqué la Magie,et elle se manifeste tellement depuis le début de nos échanges, puisque chaque moment est un voyage

et depuis, je pense beaucoup à vous…

De cette lettre là, je me donne à Vous, j’en suis ivre, enivré, gorgé, je voyage en Vous et dans ces profondeurs et chaleurs mentionnées hier soir dans nos échanges et par vos mots…..

des mots, vos émois qui sont autant d’ingrédients qui produisent cette alchimie de Nous, de notre rencontre et de cette surprenante Union….

Oui, je ne peux en écho et en retour, Ma-Dame, que vous offrir là, qui je suis et ce que je suis, pour vous assurer de la Réalité de ce chant amoureux qui agit ainsi, en nos Êtres….en nos corps, en nos sexes….et en échos en nos quotidiens respectifs, en nos actes et pensées…, dans la Réalité de chacune de nos vies,

C’est aussi le fruit de notre incarnation, Ma-Dame que de vivre cette sexualité avec sa toute puissance, 

on ne nous apprend jamais à en vivre et encore moins à en découvrir par soi-même les ressources, les richesses….

Aussi, c’est de cette émotion Sacrée que je viens vers vous ce matin, de ma tendre chaleur d’Homme,

Je suis tellement sensible et touché par ce qui se passe en Vous, c’est tellement Beau, 

Alors je tenais ce matin, à venir honorer et célébrer ce Merveilleux Féminin en éveils et en épanouissements en et par votre corps, votre ventre et vos seins, 

De cela, regardez, voyez, comme vous me faites Homme…..

Et combien vous êtes Femme, 

Votre Ventre, votre bassin, vos cuisses, vos seins, votre sexe,…

les honorer, vous honorer comme vous en avez parlé hier et les jours précédents, parlé de vous et de votre corps……

Sachez que j’en suis bouleversé et que je vais, confiant, vers vous, vers aussi bien des Trésors à vivre en nos échanges et puis en vue de porter cela au réel, d’une manière ou d’une autre….

C’est tellement Beau, et Bon,

je brûle, mon sexe turgescent et dur de cela, l’émotion à son comble à vous écrire, Belle Ma-Dame,

et je vous offre, et je m’offre ainsi à vous….

A vous retrouver bien vite,

Une dernière chose, 

il est évident que l’on a généralement « peur » essentiellement et seulement peur de ce que l’on ne connait pas ou bien que l’on connait mal…

Chassons donc l’ignorance,

Bien à vous,

Henri

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L’image des Cartons et de…

Comme je te l’ai dit,  j’engage l’écriture d’une lettre à ton attention.  Je commence cet acte en découvrant ces photos de ton projet de transition en cours. 

Je me masturbe et je désire te célébrer et t’honorer ainsi tout au long du jour, de cette masturbation, commencée comme je te l’ai dit ce matin par un orgasme masturbatoire dans l’image de cet acte candauliste quasi rituel de ton offrande à Mon-Sieur,

Offrande de ta sexualité intime à l’amant dans mon Regard, de tes chaleurs Femelle Parfumées, sa bouche et son visage sur toi,  toi dans ton entièreté Femelle dans ses regards et ses Souffles, ce moment choisi dans la fougue de vos baisers et caresses précises autant que volages, de ses mains sur Toi,  de ses doigts sous et dans tes vêtements, sur ta peau et tes rondeurs en Plénitudes,

Toi appuyée contre la Cheminée, comme pour souligner  cette Offrande Sacrée et Unique, exclusive de ton Feu Sauvage Intérieur et viscéral,  cérébral et amoureuse comme tu l’es si merveilleusement de cet Homme-Amant qui vient nourrir ton Foyer si Merveilleusement représenté en cette pièce de la Demeure-Donjon…

Une offrande si minutieusement préparée depuis l’aube pour sacraliser cette Union dans Notre Hiver. Une préparation rituelle à laquelle tu m’as si délicatement associé, convié, invité,  laissant tout le matin aller ma bouche et mes mains sur Toi et tes vêtements, en humant chaque moment de cette mise en oeuvre de ton Féminin si soigné,

Jusqu’au plug que tu glissera en Toi, en ton anus juste avant que ne tinte la sonnette,  pour plus tard me faire jouir alors que Mon-Sieur est profondément plongé de sa longueur amoureuse en Toi, te maintenant fermement de ses mains,  nos regards plongés l’un dans l’autre, ta main allant et venant sur ma longueur érigée,

J’ai alors joui dans des cris alors que tu jouissais, pénétrée et prise, 

J’en ai joui ce matin dans l’aube,

Je vais en jouir, là,

Ton,

Henri,

P.S.: J’adore la culotte abandonnée au milieu des affaires bien rangées et préparées au voyage prochain 

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« Jean-Louis Murat – Te Garder Près De Moi »

 

 

Au-dedans de moi, ta lumière, au-dedans de moi, ta rivière

Au-dedans de moi, ta liqueur, au-dedans de moi, pour mon cœur.

Au-dedans de moi.

Au-dedans de moi, amoureux, au-dedans de moi, de tes grands yeux

Au-dedans de moi, tes pensées, au-dedans de moi, ta beauté.

Au-dedans de moi.

Devant l’univers attendri, courons la campagne amie

Tout à la sueur de nos nuits, revoilà les jours bénis.

Au-dedans de moi, de mon mieux, au-dedans de moi, petit Dieu

Au-dedans de moi, ta fontaine, au-dedans de moi, tes merveilles.

Au-dedans de moi, le plaisir, au-dedans de moi, à saisir

Au-dedans de moi, de velours, au-dedans de moi, ton amour.

Au-dedans de moi.

Dessous tes habits, le rubis, dessous le limon, ton nom

Par le chemin creux, ta fontaine, qu’il est bon de dire « je t’aime ».

Paroliers : Jean Louis Bergheaud

 

 

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Bien-Voeu-Nue aux Sources, Suite – #8

Publication réalisée en relation avec Louka et Phil dans le cadre du projet « La Femme des Et-Sens-Si-Elle » une série qui a commencé au Printemps: Le Billet Frère et Soeur est ici: www.filimages.com

Bonjour Ma-Dame,

C’est avec une profonde et beaucoup d’émotions que je viens et reviens vers vous,

Suite à votre départ précipité d’hier après que vous ayez clairement évoqué et explicitement la « Peur »…

Alors je viens vers vous dans le prolongement d’hier soir,

Je tiens à vous assurer ma présence, et cette empathie qui est bienveillance, tendresse et proximité, chaleur, tendresses, douceur, liberté,

la gorge nouée pour ma part et le souffle court, d’être là encore autant qu’hier soir dans l’ivresse et les vertiges, la Volupté de notre Union par ce partage si complet…

Vous avez fait de moi, hier, cet Homme d’Amour et de Désir, dans cette intention qui est celle d’une Joie de nos êtres, par le corps, par nos sexes.., par la pleine satisfaction de nos désirs les plus intimes, les plus profonds…

Vous avez reconnue la Magie, oui, et la peur s’est manifestée en Vous,

Ô Ma-Dame….

(…)

-Les matines? Tiens, Madame? Greffier! Que veut cette femme?

(Le chat, greffier)

-C’est une religieuse, Monsieur le Président, une cloîtrée.

(Le coq, juge et président)

-Ah! Une cloîtrée? Ah? Ah! Vous êtes…. hmmm… Vous avez demandé, oui, à témoigner pour la Nuit, Madame.

(La cloîtrée)

Oui, si c’est possible.

-Mais je vous en prie, Madame. Alors… Ma soeur?.. C’est comme qu’on dit?

J’ai demandé à être libérée pour venir témoigner en faveur de la Nuit. Comment-on m’appelle, je m’en fous.

-Ah?

Je sais très bien que vous ne pouvez supprimer la Nuit. Je sais que vous envisageriez volontiers de le faire, mais ce seul fait d’imaginer une chose pareille me défait, m’insupporte… même si cela devait me libérer de mon mal.

-Quel mal, Madame?

Cette machinerie interne qui nous fait le complices du mal, de l’infortune, du passé qui nous remonte, de tous vos passés qui nous remontent comme des chants antiques et inécoutables.

-Expliquez-vous, Madame. Parlez-nous de la Nuit, et de tout ce monde que vous nous laissez entrevoir et dont nous n’avons aucune idée, même le jour.

La Nuit, Monsieur, c’est notre fortune à nous, les emprisonnées, les irrécupérées, les fabuleuses dames du noir et de la déraison bien arrangée, avec le lit carré, les lumières éteintes. Et le soucis de n’être jamais que des alarmes bien construites, et sous des linges qu’on ne peut montrer, puisqu’ils ne cachent que l’idée qu’on se fait de nous, et de nos problèmes qui sont aussi les vôtres, et dont vous prenez bien garde d’y accorder vos guitares civiles… malgré le sens de la pratique courante et du laisser-aller… et des orages de raison qui ressemblent à s’y méprendre aux oraisons de la mort lente.

Nous vivons la mort, et par-delà le cynisme de cette vertu particulière, nous avons la chance de nous confondre avec la morale courante et imbécile.

(Le président tente de maintenir sa stature)

-Je ne comprend rien, Madame. Qu’est-ce que vous appelez la morale courante et imbécile? C’est un peu la votre aussi, avec ses sortilèges appris dans les bars, dans les rues des villes… la Nuit bien sûr! Alors que certaines femmes ont le pouvoir de nous raconter des histoires qui nous embarrassent au point de les chasser de nos pensées parce que c’est la coutume, non?

La coutume? Sous nos jupes noires, amples et longues, Monsieur, tout un monde se transforme et devient la clé de voûte de notre commisération, de notre dédain.

(Le président, méprisant)

-De vos envies aussi. Qu’est-ce donc qui se passe, sous vous jupes entravées, il faut bien le dire, malgré que vous les prétendiez amples?..

Sous nos jupes, il y a le monde que nous inventons, et dont nous nous servons, la Nuit, pour le surprendre… et le battre! Le jour, nous prions. La nuit, nous inventons.

-Vous inventez quoi, Madame?

La vie close, avec ses valeurs éternelles. J’ai dans ma culotte le chiffre exact de vos béatitudes. Et quand je me couche, je pars en vacances dans vos pensées, au fond de vos rêves longitudinaux ou excentriques… Cela dépend de la valeur que vous attribuez à la géométrie du sexe. Le sexe est une figure qu’il faut savoir traiter comme telle. Et ne pas s’embarrasser du vertige, de la foi trahie, et de l’intolérable faculté que nous avons à le vêtir d’irrévérence, d’insomnies jouées et calculées.

-Pourquoi calculées?!

Parce que la pensée, se mêlant au sexe, cela fait l’érotisme bafoué. Alors que l’érotisme est un don de dieu, une bribe de ce qu’il y a vraiment derrière les étoiles. Et tout ce fatras d’ignorance astrologique, qui ne sait pas ce qui se passe vraiment du coté de l’univers clos et introuvable.

Je suis un univers, Monsieur. Vous aussi. Nous sommes des bulles vacantes dans la pensée des chiffres qui s’ennuient.

(Le président est troublé)

-Vraiment?.. Je ne comprends rien! Mais rien! Greffier!

(le greffier perd son miaulement)

Source: L’Opéra du Pauvre – Léo Ferré – extrait

(…)

De cette lettre là, je me donne à Vous, j’en suis ivre, enivré, gorgé, je voyage en Vous et dans ces profondeurs et chaleurs mentionnées hier soir dans nos échanges et par vos mots…..

des mots, vos émois féminins, qui sont autant d’ingrédients qui produisent cette alchimie de Nous, de notre rencontre et de cette surprenante Union….

Oui, je ne peux en écho et en retour, Ma-Dame, vous offrir là, qui je suis et ce que je suis, pour vous assurer de la Réalité de ce chant amoureux qui agit ainsi, en nos Êtres….en nos corps, en nos sexes….et en échos en nos quotidiens respectifs, en nos actes et pensées…, dans la Réalité de chacune de nos vies,

C’est aussi le fruit de notre incarnation, Ma-Dame que de vivre cette sexualité avec sa toute puissance,

on ne nous apprend jamais à en vivre et encore moins à en découvrir par soi-même et avec l’autre, les ressources, les richesses, les Merveilles….

Aussi, c’est de cette émotion Sacrée que je viens vers vous ce matin, de ma tendre chaleur d’Homme,

Je suis tellement sensible et touché par ce qui se passe en Vous, c’est tellement Beau,

Alors je tenais ce matin, à venir honorer et célébrer ce Merveilleux Féminin en éveils et en épanouissements en et par votre corps, votre ventre et vos seins,

De cela, regardez, voyez, comme vous me faites Homme…..

Et combien vous êtes Femme,

Votre Ventre, votre bassin, vos cuisses, vos seins, votre sexe….

Les honorer, vous honorer comme vous en avez parlé hier et les jours précédents, parlé de vous et de votre corps……

Sachez que j’en suis bouleversé et que je vais, confiant, vers vous, vers aussi bien des Trésors à vivre en nos échanges et puis en vue de porter cela au réel, d’une manière ou d’une autre….

C’est tellement Beau, et Bon,

je brûle, un Feu de ma turgescence et de ma Chair, je brule de cela, l’émotion à son comble à vous écrire, Belle Ma-Dame,

et je vous offre, et je m’offre ainsi à vous….

A vous retrouver bien vite,

Une dernière chose,

il est évident que l’on a généralement « peur » essentiellement et seulement peur de ce que l’on ne connait pas ou bien que l’on connait mal…

Chassons donc l’ignorance,

Bien à vous,

Henri

Publication réalisée en relation avec Louka et Phil dans le cadre du projet « La Femme des Et-Sens-Si-Elle » une série qui a commencé au Printemps: Le Billet Frère et Soeur est ici: www.filimages.com

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