Fête des Pères !!!

Fête des Pères !!!


j’ai passé la journée d’hier,

en visite chez des cousins maternels,

qui vivent ensemble,

Frère 88 ans et Soeur, 74 ans,

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dans une masure des plus sordides

en un lieu incroyablement reculé,

oublié, marécageux, luxuriant, abandonné………….

d’où est issu ma mère….,

puis le soir chez un ami d’enfance,

où étaient d’autres ami-e-s d’enfance !!!

étonnant, et j’arrive là,

200620114548à l’instant même,

de rendre visite à deux autres cousins maternels,

deux frères,

80 et 75 ans qui vivent aussi ensemble,

dans un village de la même région d’origine de ma mère…..

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Le tout,

profondément bouleversant en 24 heures à peine,

j’ai dormi sous la tente,

chez mon ami,

dans le chant de la nuit et la Pleine Lune éblouissante…,

dans un Parc extraordinaire près d’un moulin,

et réveillé par les hurlements

de ces connards d’oiseaux

de la Forêt!

Fier et Heureux, Homme,

De Te Faire Femme, de Te Savoir Femme,

photo1366De Moi, par Choix,

Depuis ces Lieux de mes Origines Profondes et Familiales, Terriennes et Culturelles,Centre du Pays Cathare et Hérétique,
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D’où Viennent Chacune de ces Sources que Tu alimentes de Ta Fécondité de Femelle

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Henri-Etoile
https://etoile31.wordpress.com/

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Dimensions Célestes d’une Histoire d’Amour Courtois….

Dimensions Célestes d’une Histoire d’Amour Courtois….

L’expression d’amour courtois a été forgée par l’historien de la poésie médiévale Gaston Paris en 1883[1]. L’expression médiévale occitane est celle de fin’amor[2]. Elle désigne de façon générale l’attitude à tenir en présence d’une femme de la bonne société, l’amour courtois étant ni plus ni moins qu’une relation vassalique entre homme et femme[3].

La tradition de l’amour courtois a été florissante dans l’Europe médiévale, notamment en Occitanie et dans le Nord de la France à partir du XIIe siècle grâce à l’influence de protectrices comme Aliénor d’Aquitaine et la comtesse de Champagne Marie de France. Cette dernière ayant été la mécène de Chrétien de Troyes.

L’amour courtois trouverait, à en croire certains, ses origines au Levant et dans la littérature arabo-andalouse (Abbassa, 2008). En effet, un des précurseurs de l’amour courtois des troubadours est Guillaume IX, duc d’Aquitaine (1071-1127) et grand-père d’Aliénor d’Aquitaine. Son activité poétique naquit après la croisade qu’il mena en Orient et son séjour à Antioche (1101-1102). Il est le premier troubadour et le premier poète à écrire en langue d’oc la poésie lyrique inspirée aussi des poètes arabo-andalous. Henri-Irénée Marrou (Les troubadours, Paris, Seuil, 1971) s’est cependant opposé à cette thèse, autant qu’à celle de l’origine cathare d’ailleurs. L’influence de la prosodie sacrée de l’Église semble en effet attestée par la métrique. Mais, de façon plus générale, la recherche des origines, pour utile qu’elle soit, risque de faire perdre de vue l’originalité du phénomène qui émerge alors.

Il existe différentes écoles quant à l’interprétation de l’amour courtois. Il désigne l’amour profond et véritable que l’on retrouve entre un prétendant et sa dame. Au Moyen Âge, on lui attribuait certaines particularités courantes : l’homme doit être au service de sa dame, à l’affût de ses désirs et lui rester inébranlable de fidélité. C’est un amour hors mariage, prude sinon chaste et totalement désintéressé, mais non platonique et ancré dans les sens et le corps autant que l’esprit et l’âme. L’amoureux, dévoué à sa dame était, normalement, d’un rang social inférieur, c’est un noble de première génération en passe de conquérir ses titres de chevalerie.

Le sentiment de l’amant est censé s’amplifier, son désir grandir et rester pourtant en partie inassouvi. Il s’adresse souvent à une femme inaccessible, lointaine ou d’un niveau social différent de celui du chevalier[4]. Elle peut feindre l’indifférence. On nommait ce tourment, à la fois plaisant et douloureux joï (à ne pas confondre avec joie).

Ce nouveau concept devint finalement une vertu essentielle du code chevaleresque, souvent en opposition avec la loyauté envers le suzerain et difficilement conciliable avec la courtoisie au sens de galanterie, et même avec la vaillance que le chevalier devait continuer à entretenir. Apparemment, la vision de l’amour courtois s’imposa progressivement dans les cœurs et permit de laisser une place à l’amour dans la vie quotidienne. L’amour courtois prime en effet le mariage : une femme mariée peut ainsi laisser parler son cœur si elle est courtisée selon les règles précises de l’amour courtois.

Cette codification du jeu amoureux est étroitement lié à la codification de la chevalerie. Au XIIe siècle, l’idéal chevaleresque est perçu par les contemporains comme déclinant. La période précédente est idéalisée, comme ses héros qui sont transformés pour incarner des modèles de chevalerie. Un grand nombre de romans liés à la légende arthurienne sont écrits à cette période dans cette optique, et incarne alors un fantasme de chevalerie et d’amour courtois tels que l’imaginent les auteurs du XIIe siècle. Parallèlement, de grands ordres de chevalerie sont créés, et codifient les attitudes de ses membres, « pour faire revivre l’idéal chevaleresque de l’ancien temps ».

L’assag, mot occitan désigne un rite attribué à l’amour courtois, qui était une épreuve qui consistait à s’assurer de l’amour réel de l’amant.

Pour Georges Duby, il ne faut cependant pas voir dans l’amour courtois une promotion de la femme : c’est un jeu masculin, éducatif, où les jeunes hommes, pas encore mariés (les jovenes, les jeunes, comme Henri le Jeune, pas encore établis), maîtrisent leurs pulsions et leurs sentiments, comme ils apprennent à maîtriser leur corps dans un tournoi (ce qui n’exclut pas qu’ils laissent libre cours à leur libido avec des femmes de rang inférieur). De plus, la femme est une proie ; celle qui est la cible de l’amour courtois des jeunes est souvent l’épouse du suzerain, qui la donne en enjeu. Les jeunes cherchent à séduire la dame pour mieux plaire à leur seigneur, mais aussi pour mieux se différencier du peuple vulgaire, et des bourgeois, qui peuvent les concurrencer financièrement, mais pas culturellement[5]. Enfin, certains auteurs comme Jean de Meung, dans sa continuation du Roman de la Rose, utilise un vocabulaire ordurier vis-à-vis des femmes[6].

(Source et références: http://fr.wikipedia.org/wiki/Amour_courtois)
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Vers un Automne…..

Vers un Automne…..

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Lire tout Cela est bouleversant,

ce sont d’incroyables et Fantastiques pensées qui me
parcourent, m’emplissent, font battre, taper et palpiter Mon Cœur, Mon Corps…

Murat – sentiment nouveau

C’est enivrant, grisant…..

sorte d’adrénaline, d’amphétamine et de cocaïne
mélangées…..

Des tourbillons de pensées me font, presque chanceler,
à lire de tels échanges….

brouillants tout tangue, comme si chavirait la Raison
elle-même…..

frôlant l’irréel

et pourtant chaque mot

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chaque Moment

justement,

tellement Charnel

de ces Physiques Réalités de chacun de Nous…..

Entre Vous deux, Entre Elle et Vous, De Vous à
Elle…..

de ces choix

d’intimités

de complicités,

d’expressions Libres et Complices, Intimes,

Jean Louis Murat – au dedans de moi

tout autant secrètes que partagées,

selon une sorte,

un fond et une forme,

chaque jour,

presque chaque instant

Nouvelle, Différente, Toujours

En une sorte d’ébullition

d’effervescences….depuis les plus Profondes Réalités
Intérieures de Nos Êtres…..

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Comme si une Éblouissante Lumière tellement apaisée et reposante,

Se-Reine (Et Vous
En Roi….)

Prop-Osait

soudainement

un Eclairage nouveau et totalement Pur, cristallin,

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sur Nous mêmes et nous révélant

jusqu’à Nous-mêmes…..

Pour Faire de chacun de Nous ce Présent de Femme et
d’Homme

en Volupté…..

Henri-Etoile
https://etoile31.wordpress.com/

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Vie Sentie-Mentale – Vie Aven-Tu-Rie-Ère, #5/5 et FIN

Sentie-Mentale – Vie Aven-Tu-Rie-Ère

Collection « Ecrits Personnels »

Sorte de défi lancé un jour par une correspondante à propos de récits personnels à rédiger à son attention. Voilà une des deux suites/thématiques données en commandes livrées

Alternance Part Five

 Nouveau lieu de travail, changement de contextes et très rapidement, retour aux connexions sur XYZ, redécouvertes de ces longs moments de caresses dans de profonds moments solitaires.

Purs moments de bonheurs en isolement quasi-total pour d’extravagantes communions dans la Volupté Une Volupté enivrante approfondie, amplifié par une bonne dizaine d’années d’abstinences charnelles totales…

Voyageant ainsi, sentimentalement, en aventurier des extrêmes onanistes, érotiques, sensuels, romantiques, de manière totale et permanente, sans Relations charnelles directes, mais tellement physiques, tellement cérébrales.

De nouveaux scénarios naissent ainsi… Reprenant les bases originales sans cesses réinventées, renouvelées dans le Plaisir, l’Emotion, les Sensations, les perceptions, toujours différentes, avec et dans un appétit insatiable…

En fond toujours et souvent de Belles complicités masculines, pour cet échangisme épistolaire pluriel ; Citons Francis, Daniel, dans les débuts … Un échangisme dans l’exhibitionnisme des mots et seulement, très rarement via l’image et tardivement, assez récemment même…

Il se doit que je raconte un été, l’été 2005 je crois bien, ou 2004, peu importe… Un très beau contact est établi avec Isabelle, un Contact très Puissant, très profond, d’emblée très riche… 

Dans le choc réciproque de l’émotion, et comme cela arrive assez étonnamment -finalement- . Rapidement un quiproquo s’installe, Isabelle ayant eu affaire à moi depuis le départ en pensant que j’étais un certain « Daniel » (cité plus haut et que je ne connaissais pas encore) qui se jouait parfois d’Elle en utilisant différents pseudos… Le Temps permit de rapidement dissiper ce doute dont Isabelle me fit part…

Tous nos échanges le long temps d’un plein été, beaucoup au téléphone aussi, étaient de grands élans, des après-midis entières, des nuits, des matinées, profitant de nos vacances et de la chaleur de cet été là.

Ce fut de luxuriantes caresses partagées dans nos orgasmes et nos souffles, jouant de vêtements, de positions, de lieux, d’objets, et notamment une brosse à dents, objet choisi dont Isabelle adorait glisser le long manche ovoïde dans son anus, de toute la longueur pour se pénétrer ensuite, d’objets glissés entre ses lèvres : rondeurs sphériques, balles de golf, ping-pong, etc. et/ou des longueurs rondeurs douces, bougies, etc… J’avais choisi cette brosse à dents aux formes très particulières qui lui avait été offerte par mes soins et attentions…

Évoquant régulièrement ce Daniel dont elle avait perdu la trace et pour qui elle m’avait pris, je me hasardais, un jour, à interpeller un pseudo « Daniel », sur XYZ, après quelques mots d’échanges, nous commençons à parler d’Isabelle sans trop y croire, chacun pensant jouer à un amusant quiproquo avec l’Autre… Assez rapidement nous avons compris que parmi les milliers d’inscrit-e-s, le hasard nous mettait en relation !

Avec Isabelle, la même dont nous parlions l’un et l’autre sans savoir !!!. Je lui donnais les premières nouvelles, faisant rapidement de même à l’égard d’Isabelle qui était parfois simultanément connectée… Ils s’étaient plus ou moins fâchés, mais étaient heureux de savoir où ils en étaient l’un et l’autre, par mon intermédiaire…

Daniel ignorait la qualité de notre Relation avec Isabelle, La relation avec Isabelle s’est progressivement éteinte à la rentrée, elle était enseignante… Dans le même temps que cette extinction, nous nous sommes liés d’amitié avec Daniel…

Plusieurs mois après, un an peut-être, Daniel me fait savoir qu’il va revoir Isabelle… Je lui propose, alors, lors de leurs ébats, de se rendre en sa salle de bains lui décrivant à la fois la brosse à dents, très précisément compte tenu de ses caractéristiques originales, ainsi que les balles, bougies et sphères, dans sa table de nuit, lui indiquant un usage et des modalités d’emploi très précis…

Au retour Daniel m’a fait part d’un extraordinaire Week-end avec notre amie, je n’avais alors plus aucune nouvelles d’Isabelle… Je reprends depuis contact régulièrement contact avec Elle, téléphoniquement pour des nouvelles…

De telles situations démontrent, l’originalité, de ces Chemins, leurs cohérences avec ma vie d’enfant, d’adolescent, d’adulte et d’Homme, sans cesse en quête de vivre ce que d’aucun cherche à refouler, de sa sexualité. Je vis cela dans l’ombre, seul, solitaire ;  la vie sociale du couple et/ou de cohabitation m’étant insupportable au-delà de quelques heures avec qui que ce soit. Les faits marquants de ma vie sont là, en cette part à la fois parts d’Ombres à la fois part de Lumières…

La stabilité vient de mes engagements « sociaux », vie sociale ordinaire,  passions littéraires, passions artistiques, etc.

FIN

Voilà, c’est le dernier chapitre des ces écrits, de cette commande qui correspond aux récits d’une série de périodes alternant vie sentimentale et vie aventurière. Il s’agit d’un passé transcrit, retranscrit.

Histoire complète donc, 

A vous lire,

Henri

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Mes Relations Ô Masculin, #4/4 et FIN

Mes Relations Ô Masculin

Collection « Ecrits Personnels »

En raison d’une disponibilité exceptionnelle et suite à une relation épistolaire et sentimentale particulière une amie m’a passé commande de récits personnels ayant trait aux hommes qui m’ont marqué dans la vie.

 

Hommes, Part Four

Ces incursions au Village sont allées de pair avec une période durant laquelle mes parents se sont davantage et très fortement impliqués dans la vie locale, vie sociale et associative, venant d’une part en aide à autrui, notamment aux familles, mais également, d’autre part à la vie associative en créant des activités festives nouvelles. Activités nouvelles s’il en est, et fort lucratives (bien qu’à but associatif non lucratif) financièrement pour l’association dont ils s’occupaient…

Ils ont en effet instauré dans ce village les premiers « Lotos » que l’on appelle aussi « Quines » ailleurs…, les premiers bals de week-end aussi, spécifiquement dédiés aux jeunes…, bals du Samedi soir et Dimanche soir. Lotos et bals organisés dans des cafés du village, notamment un café, où le parquet, la salle obscure, les coins et recoins sombres ont laissé des souvenirs à des centaines et des milliers de jeunes de la région et les fameux orchestres de bal…

Épiques bagarres, rencontres romantiques aventures, embrassades, effleurements, caresses, Parfums, baisers; un point idéal d’observation des années 60… J’arrivais alors aux épaules des plus jeunes, à la taille des plus grands, pas davantage, et je servais de petites mains, à la caisse, aux vestiaires, etc. Toute la famille était mobilisée, ces bals étaient connus régionalement pour leurs succès, leurs qualités de programmation, leurs ambiances folles…

Les salles étaient toujours bondées, des voitures garées partout dans les accès du village. Le soir tard, le moment de la clôture de la caisse était toujours un jeu, de compter tout cet argent, sur la grande table familiale, source importante de revenus pour l’association qui a rapidement pu financer la construction d’un local pour l’association.

Au cours d’un des lotos, l’une de mes sœurs a trouvé l’Amour de sa vie, 5 enfants en sont nés depuis, et je ne sais plus combien de petits-enfants-si 7, enfin, 8 !!!

Moi, j’étais parfois de trop dans ces ambiances de jeunes adultes, alors j’allais dans le village où des jeunes gens se promenaient, puis je retrouvais mes copains et nous allions au bord de l’eau, dans les bois, etc.

C’est ainsi que je me suis mis à fréquenter un jeune voyou (un autre !!) qui suscitait la méfiance de tous ; ne serait-ce que par sa tenue vestimentaire de loubard-rocker solitaire: jean serré (alors que la mode était aux pattes d’éléphant), chemises près du corps avec fine cravate de cuir, blouson noir près du corps, fines bottines de cuir noir à talons type « Santiags », petit foulard de soie serré autour du cou, bagues, médailles et chaines autour du cou et toujours prêt à se battre, cran d’arrêt en poche, mais se battant rarement.

Sa particularité était sa passion pour l’automobile, il était toujours dans un modèle SIMCA 1000 dite « Rallye 2 », dont il a eu à peu près tous les modèles. SIMCA 1000 équipées pour la compétition : arceaux de sécurité, jantes larges, etc.

La frayeur des mémés du village était terrible quand elles entendaient d’abord les crissements aigus des pneus dans les courbes à l’approche du village avant d’entendre dans un deuxième temps le fracas du moteur rugissant au bout de la rue…Mon ami garait alors violemment son véhicule, et toujours impeccablement, au frein à main et j’étais son chouchou parmi les enfants du village dès qu’il descendait du bolide apaisé…

J’étais aussi un des seuls aussi, qui montait alors dans le véhicule pour partir faire des virées de cent kilomètres ou plus dans la journée, ma mère s’inquiétant alors de me voir rentrer si tard, jusqu’au jour où elle a appris d’une « mémé » du village comment je passais mes journées. Le vase a débordé et les tournées des chemins de campagne dans la région ont alors pris progressivement fin… Mais que de souvenirs de cette région aux routes sinueuses enneigées, verglacées ou printanières à la découverte du monde contemporain, musique à fond dans l’habitacle.

Racontant récemment ces aventures à mon coiffeur, il a immédiatement reconnu le personnage et m’a raconté son histoire… Ce jeune d’alors était fils unique d’une veuve fortunée, fortune dilapidée dans les achats de voiture de course jusqu’à il y a peu !!! Il n’a paraît-il toujours pas changé. Je ne l’ai jamais revu.

FIN

Cet ouvrage en quatre parties est donc terminé comme l’indique le titre même de ce chapitre, dernier des quatre!

Nous terminons donc chez le coiffeur, en voiture et avec un garçon!

Bonne lecture, on se retrouvera ailleurs,

Henri

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Vie Sentie-Mentale – Vie Aven-Tu-Rie-Ère, #4/5

Vie Sentie-Mentale – Vie Aven-Tu-Rie-Ère

Collection « Ecrits Personnels »

Sorte de défi lancé un jour par une correspondante à propos de récits personnels à rédiger à son attention. Voilà une des deux suites/thématiques données en commandes livrées:

Alternance Part Four

Quelques mois plus tard et toujours dans cette Relation, je me rendais visiter seul, comme très souvent, une exposition d’Art Contemporain pour la cinq ou sixième fois, une exposition de SARKISSARKIS, Les Douze Rues des Chambres Brûlées (http://www.sarkis.fr/fr/expographie-visuels/199099/138). Cette exposition me touchait particulièrement et je l’ai vue presque une vingtaine de fois, exposition associée à la projection d’un Film bouleversant et presque Effrayant « Stalker » (https://fr.wikipedia.org/wiki/Stalker_(film))de Tarkovski. J’occupais donc ce lieu de ma Présence Solitaire, tout en m’emplissant des Dimensions extraordinaires des significations de cette Œuvre Estivale, in situ, alternant déambulations et pauses dans la salle de projection attenante, le tout dans un ancien moulin de minoterie au bord de l’Eau, où des générations de Femmes avaient travaillé, à la fabrication de farines, froments, pâtes, etc.

Me rendant momentanément, ce jour-là, dans la salle de documentation, je remarquais une silhouette féminine, vêtue d’une légère jupe courte de couleur verte et d’un caraco bleu marine à fine bretelles… Nos Regards se sont croisés…, puis nos Corps ont fait de même entre Salles des Chambres Brûlées et le lieu de la projection où nous nous retrouvions alternativement assis sur de profonds sofas ou debouts devant l’écran de diffusion, alant et venant ainsi…

Nous avons ainsi découvert ensemble  l’exposition, le lieu, le film au fil de nos déambulations dans la chaleur estivale ambiante, croisant nos parfums dans ce contraste des Salles fraîches parcourues d’eaux de ruissellements, ces Chambres Brûlées, sans échanger un seul mot…

Et c’est à la sortie, que nous nous sommes retrouvés, sur le chemin d’accès au lieu, un accès abrupt et sinueux au milieu des murs de briques chauffés par le soleil à son zénith d’un plein milieu d’été… Nos doigts se sont trouvés tout en marchant, dans un total silence, nos mains se sont jointes tout en marchant sans but. Je lui ai alors proposé un rafraîchissement et nous voilà face à face devant une inutile boisson, à deviser à propos de l’expo et du film, nos corps vibrant de Désirs l’un pour l’Autre, les Regards fous, illuminés et Humides, attendant une sorte de Festin Total !

Nos Corps se sont soudain soulevés des banquettes pour quitter ce bar, pour revenir vers plus d’isolement et de tranquillité, dans les ruelles anciennes de la ville, de son quartier populaire, cheminant doucement, jusqu’à ce que le renfoncement d’un porche m’inspire suffisamment pour plaquer mon Corps contre celui d’Ève plaquée contre le mur, déséquilibrée par sa propre ivresse, chancelante, soudain abandonnée, offerte en totalité…

 

Ma cuisse entre ses genoux, son corps plaqué contre le mur de briques, sa respiration déréglée… Son Corps cherchant comme un apaisement, une pause dans cet ouragan déchaîné des sensations, mes mains se faisant seuls repères, mon Corps immobile, à la fois ferme et tendre…

Dans le même temps qu’Elle venait écraser son entrejambe sur ma cuisse ferme, en se frottant animalement, longuement, chaudement, féline… Je la sentais mouillée, trempée, contre ma cuisse. Mes mains étaient envahies d’un impérieux Désir de possession et ont trouvé ses seins, que j’ai alors pétris, jusqu’à ce que monte déjà un orgasme… Jouissance fulgurante qui l’a traversée en tressaillements immenses pour la faire se fondre et s’effondrer totalement abandonnée, de tout son corps contre le mien, nos Bouches unies, pour ne se séparer que très longtemps plus tard, dans le soir de l’été……

Un bonheur inénarrable m’a envahi, de longues semaines, porté par cet Amour, poursuivant chacun de notre côté nos vies « familiales et conjugales » très particulières, moi vivant chez moi avec mon fils aîné, en voisin d’Ève qui je l’ai découvert plus tard résidait à deux rues de chez moi, à quelques centaines de mètres à peine, voire dizaines de mètres…

Nous continuions à nous retrouver avec « mon amie au vélo » tous les deux, pour d’Uniques et interminables moments charnels d’une incroyable ardeur à faire enrager les voisins, les riverains de leurs klaxons… J’ai découvert la chaleur profonde de l’anus féminin… Les contractions d’un Ventre qui m’absorbait de mon entièreté, je découvrais la profondeur d’une Bouche l’après-midi dans la chambre bleue. Nous habitions séparément, depuis le départ.

De longues promenades ont suivi, avec Ève, le long de la rivière, dans la vieille ville ; quelques semaines durant, la relation s’effilochant… Elle voulait un enfant, je ne l’ai jamais pénétrée…, je l’ai revue, enceinte, 4 ou 5 mois plus tard, je l’avais échappé Belle, son Ventre appelait, si fort !!! « mon amie au vélo »  avait senti cette Relation, bien avant son terme…

De nouvelles relations télématiques sont nées dans le même temps, de plus en plus intenses, et plus imaginatives, durables que jamais…

Mon second fils est arrivé, conçu un printemps, à Nice, pour naître un hiver, enfin, en décembre, début décembre… Je changeais de travail, en juin de l’année suivante. Je voyageais intérieurement à nouveau  ayant découvert les réseaux téléphoniques de dialogues, découvrant par là même d’autres dimensions, de nouvelles émotions, de nouvelles relations complices, intimes…, de longues heures, de longues nuits, de lourdes factures téléphoniques associées…, mais que de beaux moments ! Premiers émois, avec des objets, à distance et des situations folles, ainsi créées ; correspondances, cartes postales, des orgasmes en écrivant, en pleine nuit, sur la table de la cuisine ; relations profondes, fortes, durables, de longs mois, des années…

Re-déménagement, pour Toulouse, avec mon fils aîné, achat d’un PC, poursuite du minitel via internet avec »XYZ » sur « Dialoguez.Com »puis Msn, à petites doses, puis « Points Communs », puis Chris-Pierre de Lune, quelques mois avant Céleste. Il y avait eu durant les années précédentes, Elise, Elise avec qui j’avais commencé à échanger sur Msn, et qui avait acheté les premières boules chinoises alors que je lui en avais parlé et que je les utilisais pour la relaxation… Nous avons alors réinventé la rondeur Cosmique, à la lueur de nos bougies, de longues heures durant…, Elise glissant en elle, jusque dans son anus ces Sphères, pour les emporter au plus profond d’Elle, en voiture, lors de ses sorties, pour aller à son travail, etc., de longues heures durant, dans d’infinies contractions dont elle me rendait ensuite compte en longues conversations, en longs écrits détaillés.

(À suivre!)

Publication d’un nouveau chapitre, et fait de coïncidence je publie ce chapitre du récit autour d’un lieu alors que j’ai publié un nouvel épisode de la Journée Nuptiale où il est aussi question d’un lieu… Ou quand le réel inspire l’imaginaire!

A bientôt!

Henri

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Mes Relations Ô Masculin, #3/4

Mes Relations Ô Masculin

Collection « Ecrits Personnels »

En raison d’une disponibilité exceptionnelle et suite à une relation épistolaire et sentimentale particulière une amie m’a passé commande de récits personnels ayant trait aux hommes qui m’ont marqué dans la vie.

Hommes, Part Three

Ces étés furent donc l’occasion de totales et progressives immersions dans la nature environnante et foisonnante de mon lieu de vie : Forêts, Champs, rivières, ruisseaux, fossés, poubelles, carrières, ravins, etc.

Le village proche, la scolarité apportèrent progressivement l’occasion d’échanges réguliers avec les gars du village, du même âge. Ces contacts nous permettront la découverte de centres d’intérêts différents et complémentaires, entre vie sauvage et vie au village, pour en arriver à faire de chacun de nous de purs garnements !!!

Il nous fallait sans cesse chercher l’isolement pour faire nos 400 coups dans le village et/ou dans les environs, etc….

Chez moi, venait de se terminer une bâtisse de jardin flambant neuve, fermée à clé bien que dépourvue d’électricité, attenante au poulailler, dotée donc, de ce fait d’un niveau d’alarmes sonores naturelles hautement fiable, la poule, le canard, la dinde, l’oie et le lapin jacassant ou s’agitant au diable de concert dès qu’un intrus s’approchait, considéré à priori comme un garde-manger par eux, nous laissant toujours le temps entre le premier cri et la réalité de la présence « ennemie »(l’intrus-e), le temps de tous nous retrouver sagement assis autour d’un jeu de cartes dans la « baraque ». Et le temps de faire illusion !!!

Laquelle baraque fut très rapidement pourvue d’un haut niveau d’équipement mobilier et électrique, le tout en provenance directe du village où beaucoup d’habitants se sont longtemps demandé où avaient bien pu passer rallonges, meubles, lits, fauteuils, poêle à pétrole, tentures, etc.Le presbytère pour cette occasion avait été très soigneusement dévalisé à 100%!

Cet équipement justifié auprès de mes parents comme des donations en nature de la part de mes amis, nous permettait de vivre de superbes journées, soirées, week-ends, etc. hiver comme été… On a bien entendu parler quelque temps du cambriolage du prebytère, mais voilà, ce sont des choses qui arrivent…

Fréquenté exclusivement par des garçons, tous devenus garnements du village, nous avions ainsi plusieurs caches et lieux disséminés autour et dans le village avec un nouveau point de ralliement parfaitement équipé, et chez moi, sur cette immense propriété, un ancien et antique maraîchage.

Régulièrement, là, au secret nous partions à quelques-uns, toujours les mêmes à la découverte de nos corps…  Rares encore parmi nous étaient ceux qui avaient atteint la puberté ; aucun même… Alors c’étaient nos doigts, nos bouches, dans des éclairages très étudiés et sophistiqués, dans des tissus, des voilages, des jeux de textiles, nous faisions l’Amour, mimant ce que nous envisagions être l’Amour entre grands et grandes, entre filles et garçons, femmes et hommes…

Nous utilisions beaucoup les bougies et autres objets longs et ronds, pour nous découvrir et gémir longuement de ces pénétrations toujours très douces, langoureuses, parfois teintées de certaine ardeur bien masculine. Les jeux et leur intensité ont diminué lorsque l’un d’entre nous est allé rapporter à son frère ce que nous vivions ainsi ensemble. Il doit se souvenir encore avoir été attaché , en représailles, à ce que nous appelions alors le « Poteau de torture »,attaché à ce fût de bois au cœur du poulailler avec plusieurs chaines de vélo, puis le corps entier barbouillé de cirage et abandonné là, séparé de ses vêtements… Nous n’avons jamais su comment il s’était libéré ou bien avait été libéré…, fâché pour longtemps et disparu ensuite du village pour d’autres raisons bien sûr ! L’exemple du secret « à la vie /à la mort » avait été scellé entre nous tous… Nous avions déjà tous déjà mêlé notre sang à plusieurs reprises et à chaque arrivée d’un nouveau membre….en Frères de Sang !

Grandissant ainsi, des contacts avec quelques vrais voyous des alentours avaient bien évidemment été établis… Deux frères d’origine espagnole (toujours la Retirada) avaient régulièrement maille à partir qui avec la police, qui avec des caïds de la ville. Ces deux grands frères, aux physiques et toujours dans d’élégants et chics vêtements de vrais voyous, voitures de stars d’époque (Arondes, Mustangs, etc.), s’étaient pris d’affection pour moi et m’invitaient avec eux aux fêtes des villages environnants où coups à boire, tours de manèges, (auto-tamponneuses, etc.) . Tout était toujours gratuits pour eux, Angel et Joseph, idem pour les tirs à la carabine..,. Angel et Joseph étaient les plus forts au Punching-Ball et à tous les jeux de force sur les foires… En leur Présence, à leurs côtés,  je brillais…Fierté de cette amitié virile et visible auprès de mes copains ébahis, qui n’osaient les approcher, il faut dire que j’avais quatre soeurs…! J’étais un parfait outil d’approche du féminin familial…

La contrepartie, était pour eux l’accès au puits du jardin en totale liberté, ma présence leur permettant une caution ludique autour de ces puits où je n’ai jamais bien su ce qu’ils y cachaient et «recelaient ». Ils avaient toujours de très beaux blousons de cuirs, de très beaux foulards, généralement rouges au cou, des bijoux en or magnifiques. Même ma mère les trouvait beaux, mais ils avaient une attitude et un comportement des plus inquiétants et mon père les chassait agressivement dès qu’il les voyait…

On a retrouvé un jour tout le mécanisme d’un des puits au  fond du puits sans aucune explications. Ma mère était folle de rage car ce puits servait aussi de chambre froide grâce à son système de godets et il a fallu acheter un vrai réfrigérateur (celui où pouvaient enfin confortablement se loger poissons pêchés et oiseaux pris dans mes pièges). J’étais fasciné par Angel et il me rendait cette admiration par une profonde tendresse très affectueuse et très pudique. Il se battait beaucoup, de plus en plus, passait beaucoup de temps avec les gendarmes, la police, etc. Un homme, un rebelle, un sauvage. On l’a  retrouvé pendu un matin dans le grenier du domicile familial. Sur lui mort, dans son blouson, une lettre de reproche à sa mère qui lui prenait tout l’argent de son salaire d’ouvrier d’usine… Pathétique, dans cette famille d’immigrés espagnols, aimés tout autant que détestés de tous au village, tous les garçons de cette même famille sont morts, et tous de morts violentes.

C’est l’époque où ma mère adorait écouter avec moi, lors de longues  soirées passées ensemble sur une modeste chaine hifi flambant neuve: Léo Ferré, Jean Ferrat, Barbara, Serge Reggiani, Aragon, Apollinaire, Eluard, Jacques Brel, Verlaine, Rimbaud, Brassens et tous ces poètes mis en musique et interprétés… Ecoute partagée également de la sorte autour d’un antique poste de radio, poste à lampes de France Inter et de « Mystère, Mystère »- enquêtes policières sans fins, puis plus tard des premières émissions de José Arthur, de Claude Villers….Ma mère tricotait, reprisait, écrivait, en essayant de me maintenir dans un chemin de vie sociale à peu près droit en me sensibilisant à la poésie de la vie. Elle percevait chez moi, en moi, bien des difficultés d’adaptations à cette planète pour laquelle je semblais de plus en plus ne pas avoir été conçu…

Voilà la suite, l’avant dernière partie, donc……
La vie au village, la suite de cet écrit qui a été une commande comme un autre de ces écrits récemment mis en ligne, où il est questions de Femmes et d’Hommes dans un parcours de vie…..

A vous lire,

Amicalement,

Henri

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