Le Lac Féerique

Bonjour Made-Mois-Elle!


Oui, Le « Lac Féérique » Mais c’est bien sûr, les cours d’eau, les lacs fleurissent de tous temps de ces apparitions légendaires…


Connais-tu le « Viaur » ?, ce Ruisseau dont la racine lexicale contient le mot « Or – Aurifère », la Voie Aurifère: le « Viaur ».


C’est une rivière de mon pays, un de ces cours d’eau comme nous en avons parlé, connu justement pour être de toujours été habité par les Fées. Des ami-e-s collecteurs de paroles, d’oralités et autres contes et légendes en rapportent des paniers entiers lorsau retour de leurs ballades dans la Vallée.


Quelle n’a pas été ma surprise hier matin, de tout d’abord distinguer une vague apparition pour être rapidement mis en présence et comme déposée là, auprès de l’eau ensoleillée par le matin, me retrouver en présence d’une de ces Dames aux grands cheveux…

Je suis très sincèrement, je suis très profondément touché par cette originale rencontre telle l’effleurement divin et Cosmique!


Je retiens de ce moment féerique des domaines, des dimensions d’échanges plus que riches, je dirais…


Tu as évoqué, comme j’ai évoqué des aspects de la Vie qui font sens de par la mémoire de nos cellules, c’est L’É-Vie-Dense de par la vibration commune ressentie et partagée comme s’il y a eu là, devant nous deux et pour nous deux un Feu-Foyer rituel Part-Âgé… qui nous Ré-Unissait pour activer non pas un mais des Egrégores.

Je les ai perçus, j’en connais encore là, présentement, leurs présences. Je n’en perçois là aucune intention, aucune définition.

L’Énergie s’est manifesté. La Montagne, Les Lacs, le Fin’Amor, Mère-Terre, le Soleil et la Voie Lactée se sont manifestés, c’est l’É-Vie-Danse.

Je n’ai plus de mots, je voulais juste que parle là mon Coeur en rentrant de mon périple de ce portail énergétique de Septembre. Désolé pour mon écriture et les césures lexicales, mais en moi les Mots sont des bouquets et des Parfums… Les suites sont à écrire, à exprimer, à évoquer, à….., à……, à……


Le Nid du Lac a ponctué en quelque sorte un Périple personnel de Pleine Nature en ces Uni-Vers où tu m’as dit toi-même vivre et découvrir, tant de toi-même que de Notre Monde, 


Nous nous comprenons et le contact est réalisé.

Henri

Les Fées de Là-bas!

06.12.13-1

Les soirs de pleine Lune, elles quittaient la vallée pour rejoindre les plateaux et danser jusqu’au bout de la nuit. Les « fachilièiras » aimaient se baigner dans les gourgs profonds du Viaur. Leur seule crainte que le Drac, ce démon tentaculaire de l’eau, ne vienne chatouiller leur virginité. Elles désertaient les bords de la rivière, univers trop restrictif, pour s’en aller quérir quelques onces de libertés. Du moins leur semblait-il, là-haut sur le Ségala, au pays des ventres noirs. Ainsi, du côté de Vabre-Tizac, la légende des « fachilièiras » a-t-elle traversé les générations. Les « fachilièiras », des fées qui, du côté de Vabre-Tizac, ont même une source en leur nom autour de laquelle elles dansaient jusqu’à n’en plus pouvoir et jusqu’à plus soif.

Fées et farfadets
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Avant l’arrivée du christianisme, les habitants pensaient qu’une multitude de petites fées « clochettes » aidaient, sans que l’on s’en aperçoive, les paysans dans leurs tâches les plus rudes. Une fois que la nuit enveloppait l’espace, elles aimaient à se baigner dans les eaux dorées et froides du Viaur. On dit que lorsqu’elles peignaient leur chevelure d’or, elles arrachaient quelques cheveux qui donnaient alors à la rivière toute sa splendeur. Peut-être faut-il chercher dans ces vérités de la tradition orale la dénomination de la rivière sauvage.

Mais comme toujours, l’imaginaire populaire en a pris un coup dans les gencives, lorsque les certitudes du christianisme, imposées par les prélats, tintinnabulèrent. Les fées et autres faidits auraient été chassées des chapelles et des monastères implantés sur les rives. Lasses de cette traque, elles quittèrent le Viaur et ses habitants. Et peu à peu, il perdit son or.

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Cependant, l’une d’entre elles, on dit qu’elle se prénommait Flavie, refusa de quitter les havres des gourgs. D’un coup de baguette magique, elle devint bergère.

Le souffle de l’autan, qui en a vu d’autres, raconte encore qu’à la nuit tombée, elle courait retrouver les eaux sombres. Jusqu’à ce que les aléas de la vie aidant, elle convole avec le fils de la famille qui l’employait.

Dès qu’elle eut prononcé le « oui » fatidique, tous ses pouvoirs se noyèrent dans les eaux vives.

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Il paraît que certains après-midis de fortes chaleurs, sous Laurélie, dans les courants frais, les goujons s’amassent en bancs et esquissent les formes de la plus belle des « fachilièiras ».

Source : « La Dépêche du Midi » 

Henri

Source : « La Dépêche du Midi » 

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La Pulsation et les Légendes! Les Archétypes,

Découverte à l’Instant (rédigé le 15 août!) de ce texte, en ce jour de Fête Mariale conventionnelle. Fête malheureusement et tristement cantonnée à une croyance religieuse. On y lit un récit d’une parabole de type chamanique à base du Centre et du Coeur du Corps, C’est vraiment beau et riche en guidance éthérée et très charnel, du Sang jusqu’au Chant en passant par la Danse, et encore Marie-Madeleine pour le Voyage en compagne d’Isis…:

 

« La pulsation de l’Utérus »

Un matin, au réveil, je sentis une odeur spéciale sur mon corps, et ma natte était tachée de rouge. Ravie, j’appelai la prêtresse qui s’occupait de nous afin qu’elle vienne constater : enfin, mon sexe avait délivré le sang, j’allais quitter la section des fillettes et rejoindre mes amies plus âgées déjà parties.

Le premier sang était un événement fondamental dans le Temple. Je fus menée dans une minuscule pièce chaude, douce et confortable comme un cocon, et pendant les trois jours où le sang coula, une prêtresse m’enseigna comment le récolter minutieusement, comment ouvrir et fermer le périnée, le muscle qui fait office de porte du vagin, afin de contrôler l’écoulement du sang et ne pas perdre de substance. Quelques gouttes furent diluées dans une grande jarre d’alcool où se mêlaient déjà les premiers sangs des autres prêtresses. Une part fut versée au pied du plus grand balsamier. Puis le reste du sang fut séché et je le conservai précieusement dans une petite amphore d’argile : il allait devenir un support essentiel lors de rituels initiatiques de la prêtrise.

La puberté marquait le passage primordial au service de la Déesse. Quand le sang eut fini de s’écouler, je rejoignis une partie du Temple où étaient cloîtrées les jeunes femmes durant l’initiation à la pulsation de l’Utérus.

Deux pièces mitoyennes constituaient le nouveau cadre de ma vie. La première était un dortoir rectangulaire où les nattes étaient collées aux murs, c’était l’espace de vie profane où nous dormions, mangions, échangions. La seconde était réservée à la pulsation de l’Utérus : c’était une pièce centrale du Temple.

Quand j’arrivai dans la pièce de vie, je fus frappée par la beauté émanant des femmes présentes. Je retrouvai des amies arrivées avant moi et je vis combien elles avaient changé depuis notre séparation. Je fus lavée soigneusement par les jeunes prêtresses, ointe et parfumée, puis mise au centre du cercle des femmes et accueillie dans cette nouvelle période de ma vie. L’odeur forte de l’onguent m’enivrait. C’était de la myrrhe, et j’appris que nous devions toujours nous en oindre avant d’entrer dans la pièce réservée à la pulsation de l’Utérus, car la myrrhe est la plante associée à cette magie, avec la rose et la grenade.

Apprêtées, nous entrâmes en silence dans la pièce sacrée. Elle était circulaire, enduite de terre, en forme de sphère, de matrice, son unique paroi nue peinte en rose clair et lie-de-vin dans des motifs ondulants. Au milieu s’élevait un grand feu dont les flammes changeaient de couleur alors qu’une femme l’entretenait, l’attisait et le parfumait en lui offrant le kyphi, mélange d’essences aromatiques.

Nous nous installâmes en cercle, derrière une rampe circulaire métallique fichée au sol. Personne ne me donna la moindre consigne ; je vis les femmes autour de moi poser leurs mains sur la rampe et fermer les yeux, puis un chant grave retentit du fond de leurs ventres. La flamme du feu se figea, en suspens tout comme je l’étais, puis le chant s’amplifia, la flamme s’éleva, et une chaleur intense monta le long de mes jambes. Je me sentis devenir le feu, puis je fus secouée d’un spasme du périnée. Abasourdie, je perçus que mon sexe s’ouvrait et je chantai à l’unisson des autres femmes, puis un second spasme me souleva, alors j’agrippai la rampe et, cessant de réfléchir et d’observer, je me laissai emporter par la pulsation sauvage qui animait mon corps. Je dansais intérieurement, un rythme viscéral, primal me transportait sur des vagues inattendues. J’avais la sensation de naître, de découvrir un pan majeur de la vie. Je me laissai engloutir dans le rythme et bientôt submerger de jouissance. Je tombai à genoux, je réalisai que je ne pouvais pas arrêter le mouvement de mon corps, ma volonté n’avait pas de prise sur l’énergie qui m’animait intérieurement tout comme elle animait les autres femmes. Alors je me laissai être le réceptacle de ce rythme, cet orgasme, cette réjouissance. La séance dura longtemps, plusieurs heures, puis peu à peu le mouvement s’adoucit et je lâchai la rampe, m’allongeant délicatement sur le sol pour trouver une immobilité étrange et pleine, contrastant avec l’intensité du mouvement rapide et puissant qui m’avait soulevée. Dans ce calme, ma conscience s’échappa, et quand elle revint je me trouvais seule dans la pièce avec la gardienne du feu. Voyant mes yeux ouverts, elle s’approcha doucement de moi, m’aida à me relever et me félicita, puis elle m’accompagna jusqu’au dortoir où je me couchai jusqu’au lendemain.

Je demeurai trois ans dans ce secteur du Temple, apprenant à recevoir et canaliser la force sexuelle. J’y vivais avec celles qui comme moi entraient dans la puberté, et avec les prêtresses dont la fonction était de recevoir, faire circuler et déployer la puissance féminine. C’était une pièce centrale du Temple car nous y captions l’énergie fondamentale. Il fallait qu’il y ait toujours des femmes résidant dans cet espace afin que le Temple fonctionne selon la demande d’Isis. Les autres prêtresses venaient nous y rejoindre pendant trois jours du cycle menstruel, lors de la période de l’Œuf, et alors le Temple devenait une centrale énergétique rayonnant bien au-delà de ses limites physiques.

La Kundalini féminine était la médecine principale pour équilibrer nos corps physique et psychique, et notre œuvre majeure de relais de la Présence d’Isis sur Terre. Ouvertes en réceptivité, nous nous laissions animer par les vagues orgastiques issues des profondeurs terrestres, qui remontaient le long de nos racines énergétiques et œuvraient à travers nous.

En l’invoquant, les prêtresses expérimentées faisaient jaillir la pulsation primordiale émise depuis l’intérieur de la Terre, et nous la recevions dans nos sexes, où elle se condensait et se fortifiait avant d’être diffusée dans l’ensemble de nos circuits énergétiques, de l’ADN mitochondrial de nos cellules, de nos organes et de nos champs. Cette énergie sexuelle, que vous pourriez aujourd’hui appeler Kundalini féminine ou Shakti selon les termes sanskrits venus d’Inde, est une énergie intelligente qui harmonise le corps de la femme, le guérit, le régénère, l’informe et le maintient en harmonie vibratoire avec les mouvements telluriques profonds, de l’intérieur de la Terre, de la matière de la planète. Nous découvrions notre sexualité dans la communion avec tout le vivant, en relais entre Ciel et Terre.

Nous apprenions à accueillir cette énergie, à lui permettre de circuler à travers nos réseaux énergétiques et physiques, à nous en remettre à elle pour s’occuper de notre santé et de notre avancée spirituelle. Cette énergie était le pilier de la prêtrise d’Isis, notre socle commun. Nous étions transportées simultanément, au même rythme, dans une jouissance infinie, sans stimulation extérieure, soulevées par les vagues telluriques qui affluaient dans le Temple, l’illuminaient et le hissaient hors du monde sensoriel ordinaire, dans la félicité et l’orgasme universel. Cette jouissance était notre Grâce et notre premier apport au monde. Par elle nous élevions le taux vibratoire global et nous devenions la Déesse reliée à l’immensité, à l’Un. Nous revenions à l’Origine.

La sexualité ne dépendait pas d’une relation avec une autre personne, de fantasmes, de sentiments, d’excitation extérieure, de besoins physiques à assouvir. Elle n’était pas liée à une notion de couple et d’attachement. Notre sexualité était l’œuvre de la Déesse en nous. Elle avait pour but premier de nous aligner et de nous harmoniser sur le rythme de l’Univers. Nous ne dépendions pas des hommes pour jouir. La jouissance était de s’offrir entièrement à la pulsation de Vie que nous offrait la Déesse.

Dans le monde dans lequel tu vis, cela paraît impensable. Vous avez associé à la sexualité des notions de couple, des représentations associées au bien et au mal, des interdits, des défis, des attentes, des tabous, des fantasmes, des perversions. Il n’y a plus rien de divin dans la sexualité de ton temps, si ce n’est parfois cet éclair dans l’orgasme qui soudain vous projette de nouveau dans l’harmonie universelle, pour quelques instants.

La sexualité était en premier lieu une relation avec le Divin, avec la Terre et le Ciel qui se rencontraient à travers nous pour s’aimer tout simplement. La Puissance qui se condensait en ces moments, l’énergie véhiculée à travers le corps féminin, et en premier lieu l’utérus, est comparable à la force qui fait naître les astres et engloutit d’autres astres dans les trous noirs.

C’est précisément cette force que les clergés des religions patriarcales triomphant lors du cycle suivant ont cherché à tout prix à briser, car ils la craignaient, ne pouvaient ni la maîtriser ni l’égaler. On retrouve toutefois dans certaines des traditions patriarcales tantriques cette tentative de contrôle, notamment dans les pratiques orientales où l’homme initié utilise de jeunes femmes à son profit sexuel, s’efforçant d’en tirer la manne, la quintessence par des pratiques de détournement.

Cette force sexuelle se constitue en premier lieu par l’accueil et l’abandon de la femme envers la montée de Kundalini terrestre. Dans cette partie du Temple, nous pratiquions toutes sortes d’exercices, de disciplines, afin de maîtriser en nous la posture intérieure d’abandon qui permet à cette force de se manifester. Nous apprenions aussi à communiquer avec cette force intelligente, à la faire circuler dans nos circuits énergétiques, à lui permettre de monter le long de nos corps pour atteindre le centre de la tête où elle nourrissait alors nos corps invisibles.

Toutes les prêtresses du Temple étaient calées non pas sur les rythmes lunaires, comme cela est cru aujourd’hui, mais sur les rythmes solaires, soit environ 25 à 26 jours par cycle menstruel. Toutes les femmes étaient réglées sur le même rythme, et nous avions des activités précises selon les phases du cycle. Ainsi dans les trois jours de l’Œuf s’exprimait l’acmé de la vibration sexuelle. Aujourd’hui vous associez Isis et le féminin à la Lune, mais il n’en fut jamais ainsi. L’astre maître d’Isis est la Terre vivante. La Terre est une planète exceptionnelle ; ses équilibres lui permettent une expérience rare et précieuse : celle de la Vie matérielle dans de nombreuses formes et de nombreux règnes simultanément. »

Véronique Rauzy

Source: La Voie de Marie Madeleine (extrait N°3)

Illustrations (Vulves): Jacqueline Secor

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La Dynamique des Songes – Principe

La Dynamique des Songes

Merci pour le compliment!

C’est un texte issu d’une correspondance qui faisait suite à une restitution en direct et à haute voix à la destinataire du Courrier à propos de ce » Songe »

Voilà un moment qu’il ne m’était pas arrivé de vivre ce genre d’expérience dont je suis familier depuis quelques années : Les Songes.

Ces « Songes » sont des situations bien particulières qui sont autant mentales-spirituelles que physiques-corporelles… ces événements-là surviennent toujours dans un certain état de conscience entre veille et éveil.

Cet état de conscience bien particulier fait que image et message apparaissent et se matérialisent de manière corporelle originale par et dans une sensation physique vibratoire, parfois comme c’était ici le cas par un effet analogue à de l’électricité sous la peau, sorte de choc électrique agréable qui fait frissonner et frémir, vibrer et palpiter,

Le corps se trouve alors envahi progressivement, puis empli d’une sorte de Lumière et de paix bienfaisantes en quasi Volupté, sorte de Nirvana physique et psychologique.

Généralement l’éveil survient à ce moment-là et il arrive que je me rendorme une fois « reçu » le Songe…

Le contenu du Songe est alors identifiable par une image ou comme ici, et c’est plus rare par des mots. On peut ainsi parler de « Message » ou de « Flux ».

Ajouter quand même que chaque fois et systématiquement, Je suis alors empli d’une immense vague d’amour que je dirais Universel,

La Dame destinataire de la confidence ne m’a pas fait part d’une suite de la nature de celle à laquelle tu fais référence…

Merci en tous cas de m’avoir donné l’occasion de décrire ce bien curieux phénomène,

Cette propension au Songe et à ce genre d’état de conscience est apparue dans le même temps que l’activation volontaire de mon troisième œil et alors que j’y travaillais depuis plusieurs mois…

Cela a commencé par la survenance d’images et de seules images et toujours dans ce genre de moments… C’est plus tard que j’ai compris les liens avec les Annales Akashiques et les célèbres Visions (Scivias) d’Hildegarde Von Bingen.

Puis avec le temps, un autre type d’événement analogue est survenu, mais là, dans des états de pleine conscience. Et sous la forme de réception d’énergie, toujours survenant physiquement par le sommet du crâne, au niveau en fait de la glande pinéale.

Je ressens alors très physiquement le phénomène, comme pour les Songes, et j’éprouve généralement la nécessité de m’asseoir sans jamais, sur le moment trop comprendre ce qui se passe. Le travail de réception et d’analyse des contenus du message vient en suivant. Et cela prend toujours du temps et beaucoup de concentration.

Cette Nuit, mon sommeil à été peuplé de magnifiques rêves, mais il s’agissait de rêves… la Lune était magnifique.., Pleine Lune (https://photos.app.goo.gl/oVcizJ3Eys4gtyny6 )

Bonne journée,

Henri

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Au défaut du silence

Au défaut du silence

 

Je me suis enfermé dans mon amour, je rêve.

 Qui de nous deux inventa l’autre ?

 Visage perceur de murailles.

 

Ta chevelure d’oranges dans le vide du monde

Dans le vide des vitres lourdes de silence

Et d’ombre où mes mais nues cherchent tous tes reflets.

 

La forme de ton cœur est chimérique

Et ton amour ressemble à mon désir perdu.

Ô soupirs d’ambre, rêves, regards.

 

Mais tu n’as pas toujours été avec moi. Ma mémoire

Est encore obscurcie de t’avoir vue venir

Et partir. Le temps se sert de mots comme de l’amour.

 Elle m’aimait pour m’oublier, elle vivait pour mourir.

Dans les plus sombres yeux se ferment les plus clairs.

 

Les lumières dictées à la lumière constante et pauvre passent avec moi toutes les écluses de la vie. Je reconnais les femmes à fleur de leurs cheveux, de leur poitrine et de leurs mains. Elles ont oublié le printemps, elles pâlissent à perte d’haleine. Et toi, tu te dissimulais comme une épée dans la déroute, tu t’immobilisais, orgueil, sur le large visage de quelque déesse méprisante et masquée. Toute brillante d’amour, tu fascinais l’univers ignorant.

Je t ‘ai saisie et depuis, ivre de larmes, je baise partout pour toi l’espace abandonné.

 

Amour, ô amour, j’ai fait vœu de te perdre.

 Grimace, petite fille de naissance.

 Les formes de tes yeux ne m’apprend pas à vivre.

 Et si je suis à d’autres, souviens-toi.

Ta bouche aux lèvres d’or n’est pas en moi pour rire

Et tes mots d’auréole ont un sens si parfait

Que dans mes nuits d’années, de jeunesse et de mort

J’entends vibrer ta voix dans tous les bruits du monde.

 

Dans cette aube de soie où végète le froid

La luxure en péril regrette le sommeil ,

Dans les mains du soleil tous les corps qui s’éveillent

Grelottent à l’idée de retrouver leur cœur.

 

Souvenirs de bois vert, brouillard où je m’enfonce,

J’ai refermé les yeux sur moi, je suis à toi,

Toute ma vie t’écoute et je ne peux détruire

Les terribles loisirs que ton amour me crée.

 

Pleurs, les larmes sont les pétales du cœur. *

 Où es-tu ? Tournes-tu le soleil de l’oubli dans mon cœur ?

 Donne-toi, que tes mains s’ouvrent comme des yeux.

 Folle, évadée, tes seins sont à l’avant.

 A maquiller la démone, elle pâlit.

Paul Eluard –Au Défaut du Silence

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CELLULE SOUCHE UNIFIÉE,

« Sépultures, Vestiges, Éternités, Amour »

Ô Chérie,

Ô Soeur-Fleur-Mère – Reine,

Ô – (Eau) Précieuse d’Amour!

Ô Fleur-Mère de si Beaux Enfants (dont moi !! Ha Ha Ha!)

Ô Immense, Infinie Jolie Dame-Amour,

Je suis encore très imprégné de ces si riches découvertes d’Arles qui me parlent tellement et tant de Nous, tant de Toi, tellement par ce que je reçois de cette Terre d’Histoire où je me trouve en écho à ce qui existe en moi de tes Terres d’Histoire, Chérie….

Cela a commencé en réalité avec la découverte du massif montagneux tellement prisé des peuples antiques ici pour diverses raisons notamment par l’installation de peuples venus de toute la Méditerranée (Phéniciens, Grecs, romains, etc.)en particulier les Romains qui ont installé là des villas, des Thermes, des cirques, des villes, des sites sacrés et notamment funéraires, récupérant des sites naturels de vies historiquement implantés, des sites naturels de cultes et rituels païens bien plus anciens,

Sur les vestiges d’une de ces zones de sépultures a été construite comme bien souvent dans ces cas-là une abbaye Magnifique de par son implantation aux premiers siècles du moyen âge avec les premiers religieux qui se sont installés dans la région. Cette abbaye a été édifiée au fil du temps et des générations, l’abbaye de Montmajour. On accède encore aujourd’hui à cet édifice monumental par un site funéraire composé de tombes creusées à même la roche, ce même Rocher sur lequel a été édifié cette abbaye exceptionnelle qui est encore pour l’essentiel debout car elle a été préservée au travers des siècles.

La forme et la quantité de ces sépultures creusées à même la roche sont très troublantes. On y sent encore la présence des Âmes dedans et autour à même le sol et il y règne une certaine ambiance, une plénitude, une atmosphère. Ajouter que tout autour et à proximité de cette abbaye existaient des hypogées du néolithique, les hypogées de la Montagne de Cordes !

Cela a constitué pour moi un premier choc, une première émotion, une impression très forte d’autant que son implantation, sa construction monumentale, son architecture reflètent vraiment les intentions spirituelles d’une architecture en provenance des peuples antiques, avec la place et le rôle données aux morts et à leurs âmes, leurs ancrages terrestres, autant que leurs élévations cosmiques

Une autre découverte à été Arles à quelques kilomètres de là à peine, centaines de mètres, même !

Au cœur même de la ville d’Arles le site des ‘Alycamps », autrement dit le « Champ où reposent les âmes en paix », les « Champs « en langue d’Oc: (Dans la mythologie grecque, les champs Élysées, champs Élyséens, ou simplement l’Élysée, sont les lieux des Enfers où les héros et les gens vertueux goûtent le repos après leur mort.). Et là, une allée immense de sépultures en Pierre, des Cercueils en Minéral, succession de catafalques et de sarcophages énormes et innombrables (milliers).

Assemblage gigantesque vestiges de différentes périodes de notre civilisation, j’ai reçu là sur ce site une nouvelle émotion en prolongement de la première en provenance d’autres dimension et aspects de l’histoire de cette région, Ces innombrables catafalques composant la nécropole depuis bien avant l’arrivée des hommes « civilisés » sont alignés magnifiquement dans un contexte naturel végétal d’allées de pins et de cyprès et ponctué sur des centaines de mètres par de monuments construits au fil du Temps….

Tu sais j’ai réalisé combien et comment important pour moi la nature des Terres respectives sur lesquelles nous avons vu le jour et qui sont aussi importantes pour chacun de nous de manière consciente, de manière inconsciente, de manière universelle, de manière éternelle, de manière constante au regard de notre interprétation personnelle, au regard aussi et bien sûr de notre rencontre unificatrice,

Cette rencontre amoureuse exceptionnelle et unique qui font aujourd’hui ces cheminements respectifs vers nos réalisations respectives. Ce sens donné à nos vies par nos relations tant à nos Terres que par ce que contiennent chacune de nos cellules, notre sang bouillonnant, nos particules. Notre rencontre unificatrice est un point de départ vers nos aboutissements et vers nos accomplissements dans le prolongement de nos parcours respectifs.

Je retrouve là, ici, en ces Terres qui sont les miennes autant que par les tiennes bien évidemment, je retrouve là l’histoire de Notre Amour tout comme je retrouve en tes Terres de naissance et de lignées, en tes Terres océaniques et Minérales, Je trouve aussi là les traces de notre histoire, de ton histoire, mais aussi de la mienne, parce que je le sais et je le ressens au fil des voyages lorsque je traverse les différentes Terres du Quercy, de l’Anjou du Poitou, de ces Univers de Marais et d’estuaires, ces rivières et ces fleuves que je franchis chaque fois en venant vers toi pour nos harmonisations et synchronisations unificatrices, nuptiales et baptismales.

Je sais combien et en quoi nos vies sont reliées, sans être « attachées » et prisonnières, enfermées. Justement, de par cette connaissance et de l’actualité de notre histoire nous réalisons l’achèvement de nos cycles vers de nouveaux états d’êtres. La pleine conscience de cela, nos aspirations, nos déterminations, nos choix et nos décisions ont fait que nous trouvons avec l’ingrédient sacré de l’Amour de quoi réaliser l’Alchimie dans sa plus absolue perfection. L’alchimie de la libération, Notre Liberté, la Vie

C’est effectivement ainsi, Chère Amour, que ce voyage dans NotreMonde Terrestre comme tant d’autres phénomènes me parlent. Et il y faut tout ce que nous vivons et même tes états d’épuisements corporels et psychiques pour faire s’aligner les planètes, Mon Amour. Tu le sais, j’ai traversé bien des épreuves, bien des Ténèbres, bien des Lumières, bien des Mondes…!

C’est en cela aussi que je t’adresse et que j’adresse des prières au Monde et à l’Univers honorant et célébrant le Monde et la Vie, pour Toi, les Tiens et chacun de tes proches, et chaque matin. Et c’est ainsi qu(il n’est pas anodin que tu me confies à ce point avec autant de détails et de précisions chaque élément de ta vie, de ces personnes qui comptent et ont compté…. Pour toi, pour ta vie,

C’est aussi profondément bouleversant de réaliser avec ce que j’écris ci-dessus à propos de nécropoles, d’âmes, d’Histoire, de civilisations. Émouvant à quel point tu unis nos vies et nos réalités par ces offrandes que tu me confies tant de tes carnets et écrits intimes si personnels et intimes depuis nos premiers échanges, tant de tes substances, sécrétions, émissions et émanations corporelles avec ce rituel totalement spontané de ta part, là aussi de puis le premier jour !!!

Comment dire et te dire autrement ce que je vis et que je ressens en moi depuis aussi loin de par la mémoire de chacune de mes cellules et de mon sang, ce Sang dont de tes mains et de tes doigts, avec ton coeur et ton âme en joies, ce sang dont tu me fais régulièrement offrande en Sorcière-Guérisseuse :

Façonnant ainsi telle Isis ma Chair-Argile de tes doigts et de tes mains, de mon sexe pour t’en réjouir d’Être Femme! Humaine et Reine-Déesse en rayonnements Éternels au Monde.

Henri

Cette lettre illustre concrètement une lecture et une vision très parcellaire et momentanée de ce qui est mis en évidence du contenu de mes cellules par le simple fait de vivre mon incarnation. En présence de cette personne, bien d’autres événements très physiques se produisent, bien évidemment.

Mon Amie-Amour a également porté à sa conscience à elle d’autres événements qui se recoupent clairement avec mes visions et nos mémoires terrestres respectives. Son principe (princeps) féminin matriciel est pour nous deux un amniotique. Ce qui fait de chaque instant de notre incarnation terrestre temporaire une palpitation universelle continue de flux et d’apports d’informations amoureuses universelles comme le chantent autant les cinq éléments de notre système matériel actuel(Eau, Terre, Air, feu, Ether- système solaire) par le minéral, le végétal, l’aquatique, le solaire, l’air, la chair, etc. Tout simplement ce que chantent et décrivent les poêtes et certains philosophes, physiciens, scientifiques, artistes, etc.

Oui, c’est bien par le fait de l’amour que nous activons la Réalité respective de la mémoire de nos cellules. Il est évident qu’il appartient à chaque personne de choisir et de décider une telle réalisation personnelle par l’aboutissement et l’accomplissement de son humanité.

J’ai rencontré dans ma vie bien d’autres Êtres et vécu bien d’autres événements qui m’offrent de tels messages d’amour et d’informations…

Alors aujourd’hui je vois cette succession d’événements comme une grande cohérence et l’aboutissement d’une somme importante d’aspirations, d’intentions, d’appels, de demandes inexprimées pour certaines, formulées pour d’autres, etc. Une réponse, une suite à un désir de vivre et de réaliser sa Vie tout au long d’un parcours,

Notre humanité, notre incarnation, et nos expériences sont la somme de choix, de décisions, d’actes, de réalités vécues au fil du temps.

Et c’est bien loin d’être terminé!!!

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Les Faons et la Belle! Le Couple Sacré!

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Cantique des Cantiques – 4

Que tu es belle, mon amie, que tu es belle! Tes yeux sont des colombes, Derrière ton voile. Tes cheveux sont comme un troupeau de chèvres, Suspendues aux flancs de la montagne de Galaad.

Tes dents sont comme un troupeau de brebis tondues, Qui remontent de l’abreuvoir; Toutes portent des jumeaux, Aucune d’elles n’est stérile.

Tes lèvres sont comme un fil cramoisi, Et ta bouche est charmante; Ta joue est comme une moitié de grenade, Derrière ton voile.

Ton cou est comme la tour de David, Bâtie pour être un arsenal; Mille boucliers y sont suspendus, Tous les boucliers des héros.

Tes deux seins sont comme deux faons, Comme les jumeaux d’une gazelle, Qui paissent au milieu des lis.

Avant que le jour se rafraîchisse, Et que les ombres fuient, J’irai à la montagne de la myrrhe Et à la colline de l’encens.

Tu es toute belle, mon amie, Et il n’y a point en toi de défaut.

Viens avec moi du Liban, ma fiancée, Viens avec moi du Liban! Regarde du sommet de l’Amana, Du sommet du Senir et de l’Hermon, Des tanières des lions, Des montagnes des léopards.

Tu me ravis le coeur, ma soeur, ma fiancée, Tu me ravis le coeur par l’un de tes regards, Par l’un des colliers de ton cou.

Que de charmes dans ton amour, ma soeur, ma fiancée! Comme ton amour vaut mieux que le vin, Et combien tes parfums sont plus suaves que tous les aromates!

Tes lèvres distillent le miel, ma fiancée; Il y a sous ta langue du miel et du lait, Et l’odeur de tes vêtements est comme l’odeur du Liban.

Tu es un jardin fermé, ma soeur, ma fiancée, Une source fermée, une fontaine scellée.

Tes jets forment un jardin, où sont des grenadiers, Avec les fruits les plus excellents, Les troënes avec le nard;

Le nard et le safran, le roseau aromatique et le cinnamome, Avec tous les arbres qui donnent l’encens; La myrrhe et l’aloès, Avec tous les principaux aromates;

Une fontaine des jardins, Une source d’eaux vives, Des ruisseaux du Liban.

Lève-toi, aquilon! viens, autan! Soufflez sur mon jardin, et que les parfums s’en exhalent! -Que mon bien-aimé entre dans son jardin, Et qu’il mange de ses fruits excellents! –

Cantique des Cantiques

Merci à Stéphane pour la photo de Titre

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L’aquatique et le Solaire

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L’aquatique et le Solaire

En Terres d’Arles, j’ai goûté à l’eau et à ses bienfaits,

Un premier événement s’est produit de par une connexion puissante et profonde au Monde et à ses Flux Akashiques par le fait du Soleil et de l’exposition volontaire et déterminée au Plein Soleil de Midi.

Le bain de soleil agit sur l’organisme en recueillant une puissance, une chaleur et une lumière qui rayonnent sur et dans la planète et qui permettent depuis l’origine et au fil du temps aux organismes vivants terrestres d’apparaître, de se développer et de se multiplier,

Cette Lumière et cette puissance sous forme de chaleur pénètrent profondément et diffusent à l’ensemble de l’organisme en chaque partie du corps, et à chaque cellule cette énergie et cette puissance…. J’ai alors ressenti une détente intime libérer toutes et chacune des tensions existantes dans mon Corps. Une sensation « palpable» et progressive d’une dilution de toute attache de mes cellules les unes par rapport aux autres…

Sous l’effet de la chaleur progressive, cette sensation s’est étendue aux parties de mes structures les plus profondes, charnelles, osseuses, liquides. J’étais alors allongé sur le dos et presque en extension pour une exposition maximale, ainsi offert au Soleil, au point que je sentais mon corps chercher par lui-même la position optimale pour trouver l’exacte position. Mon Esprit est allé alors dans ce cheminement naturel en de multiples Dimensions de ces parties physiques habituellement hors de conscience du corps et des sensations. L’entrée en médiation plus poussée a été interrompue par la limite de la brûlure du soleil.

Un retrait en zone ombragée est alors effectué, en Douceur. Le rafraîchissement dans le vent frais est instantané, l’effet de l’événement est toujours actif, je comprends alors ce message Universel de la Nature et du Culte du Soleil. Pour rappel, Vision du « Point Vert » quelques jours avant sur une Rive océanique, loin d’ici… Les Eaux, encore les Eaux ! Le Soleil !

Naturellement je suis allé dans l’Eau où là, de par une découverte thérapeutique de hasard j’ai bénéficié il y a une quinzaine d’années d’une sorte de guérison par l’eau dans un contact à l’eau à l’identique de ce qui venait de se produire avec le Soleil en effets corporels.

Dans l’eau, donc, je m’immerge, comme j’aime à m’immerger toujours ainsi, allongé sur le dos, la seule bouche et le nez dépassant de la surface, le corps alors en flottaison totalement naturelle. C’est donc à nouveau exposé au Soleil à son Zénith que je me retrouve le corps totalement immergé dans l’eau fraîche. Le corps m’a transmis à ce moment cette Force d’Amour et de Paix Universelle, connecté à cette énergie de l’environnement très fortement imprégné d’Histoire de cette Terres d’Arles : Préhistoire, Antiquité, Fin’Amor,

C’est en Terres de Massifs de Victoire et de Baume que l’Événement additionnel s’est produit par l’aquatique.

Le bain devient un prolongement une continuité et un complément à cette action du Soleil sur l’organisme par le fait du corps immergé posé face au Soleil sur la surface de l’eau et qui continue à recueillir la lumière solaire de manière plus apaisée, plus apaisante avec un contraste qui provoque alors une réaction entre la couche d’eau chauffée en surface et les couches d’eau plus profondes plus fraîches. Là encore le Corps offert au Soleil est en extension et le liquide enveloppe intégralement le Corps à l’exception des deux orifices dédiés à la respiration : nez et bouche.

Le Corps est encore imprégné de la Pleine énergie Solaire et les Cellules immergées entrent en résonance avec la matière liquide qui amplifie l’appréhension de la place qu’occupe pleinement le Corps dans l’Espace par sa matérialité, Très vite, la pulsation sanguine génère une onde que lui renvoie l’eau en écho vibratoire.

Et c’est alors une entrée en vibration de chaque cellule qui en vient à faire palpiter chaque particule d’incarnation avec cet effet du Soleil qui continue à rayonner dans la totalité de la structure corporelle et dans leurs parties les plus profondes. La palpitation prend de l’ampleur et c’est alors comme si le corps entre en cohérence avec la pulsation même de l’Univers par le fait du battement du Coeur et des pulsations sanguines qui irriguent le Corps en tous points en chacune de ses fibres et particules, transportant l’information mémorisée à la conscience…

Ouvrir les yeux quelques instants et je suis saisi alors par la présence aérienne des feuillages environnants : Mûrier, Olivier, Figuier, Chêne, Roseau, Lauriers fleuris, Pin, cyprès, etc. Le tout encerclant le Bleu profond du Ciel Azur comme en une Couronne Sacrée pour honorer cette Vie et sa matérialisation Terrestre et tellement humaine.

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La Voisine, la Nuit, Premiers contacts!!!!

wonderland_by_anitaanti-d61ohewHa mé si vous saviez, une nuit, je suis rentré, depuis la rue, j’ai vu une lueur anormale dans la cage d’escalier, il était une heure du matin, je suis monté doucement dans l’escalier, j’ai vu sa porte entrouverte et par l’entrebâillement, les tiroirs d’une commode ouverts, et le contenu a demi sorti, apparemment fouillé…… pas un bruit dedans, j’ai appelé….. pas un bruit, rien…. juste la lumière d’une lampe dans le couloir…..

(la suite demainElle est chiante cette voisine, si vous saviez!!!!!)

 Pas un bruit dans l’immeuble…..

Et pour resituer dans le contexte il faut savoir que quelques mois plus tôt notre cage d’escalier, hall du grenier, etc., avait été squatté quelque temps par successivement: un toxicomane, des clandestins, et autre jeune couple à la dérive.

C’est une petite copropriété, 4 appartements, on se connait tous, la porte entr’ouverte en question est habité par une voisine qui a hérité de l’appartement de son père (particulièrement glauque le mec) après son décès, Of Course……, appartement qu’elle s’est sentie obligée d’investir de par l’héritage familial.
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Bref, je connaissais peu à ce moment là cette Putain, de Fuck, de Merde de Voisine (je vous présente par avance une enveloppe d’excuses -c’est bien fait pour servir, ça, non..?)et ne pouvait donc qu’agir avec attentions à son égard, jusqu’à faire plus ample connaissance…

J’ai donc légèrement poussé la porte, forte odeur de clopes et des documents, objets épars, visibles un peu partout de par mon angle de vue par la porte entrebâillée……

La vue de cet appartement en désordre, visiblement fouillé récemment, le silence à l’intérieur, le seul écho pour seule réponse à mes appels m’a forcément fait penser au pire, en lien avec les évènements passés tous fort bien terminés mais avec de bonnes et sales tensions avec les personnes en présences: squatteurs, toxicomanes, jeunes à la dérive, policiers, mairie, voisins nerveux, clandestins étrangers, syndic, procédures, etc.,etc.

(bon, je vais au marché faire une sélection des meilleurs produits du moment au meilleur prix-crise oblige-….), Break!

 Rapidement s’est imposé à moi un pressentiment du pire en multiples versions: agression, suicide, viol, vol, assassinat, trouble psychiatrique, etc. Bref! Rien de normal qui me soit proposé dans le cas présent et au vu du contexte précédemment exposé de notre vie d’immeuble et rapport à notre quartier de centre-ville….

J’ai hésité à pousser la porte, puis l’ai prudemment fait pour passer prudemment la tête, chambres dans l’ombre, lit défait, objets épars, etc. sans m’avancer davantage…..

Je me suis reculé un peu submergé d’émotions puis ai fait le numéro de Police-Secours…… »Voilà voilà, nous arrivons…… » 15 minutes plus tard, appel téléphonique « Oui, c’est la brigade, on est devant votre immeuble mais rien d’anormal, vous pouvez nous retrouver…? » MOI: « Ha mé! Mr L’agent je vous est bien précisé au départ c’est le Boulevard et non la Rue du même nom, vous devez être dans la rue et non sur le boulevard, messieurs » EUX: « Oui, c’est non, on a compris, on arrive, s’cusez nous! »..
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C’est toujours comme cela, tout le monde confond le boulevard et la rue avec cette adresse…Breuh! Bon, c’est à deux pas, donc les voilà…..

Deux bons gars de la brigade de nuit, bien rôdais aux situations en tous genre, moi un peu habitué de par mes activités d’organisation de concerts et festivals rock à des situation relationnelles complexes de toutes natures…., mais quand même……quand j’ai vu les policiers enfiler leurs gants de latex et se regarder en communiquant seulement des yeux pendant que je leur décrivais ce que je savais, heu! Comment dire……, plusieurs scénarios ont défilé mentalement.

Donc après ces mises au point effectués par les hommes de la Police (Force reste à la Loi!)avec leur professionnalisme particulier et leur conscience des dangers de toutes natures, méfiants à mon égard également, les voilà qui poussent la porte et pénètrent méthodiquement dans l’appartement comme s’il pouvait être miné ou contenir un danger quelconque pouvant attenter à leur intégrité…..

Donc première phase: une pièce après l’autre, les voilà qui progressent en m’intimant de rester à l’écart durant l’exploration. Ils reviennent donc dans le hall un bon moment après, pour m’indiquer qu’il n’y a personne et commencer à me poser une rafale de questions à propos de la voisine et ce que je peux en savoir alors qu’elle n’est là que depuis quelques semaines à peine ayant succédé à son père décédé seul dans ce même appartement.

63640809roux-dante-jpg[1] Rapidement ils me font part de leurs première conclusions, une bouteille de whisky presque vidée, des boites de psychotropes en quantité disséminées un peu partout, idem pour des verres ayant contenu de l’alcool et abandonnés de çi de là, etc. des prescriptions médicales psychiatriques, une grosse somme d’argent dans un des tiroirs ouvert, éliminant toute idée d’agression relative à un cambriolage comme on aurait pu le penser au départ… mais un grand désordre général laissant à penser un trouble psychiatrique…. Je constate tout cela avec eux….. Prenant discrètement connaissance et avec gène des documents et effets personnels épars….. Les voilà dévaler l’escalier pour aller le long du Canal, pensant à une tentative de suicide, etc.

Me voilà de mon côté et en accord avec eux commencer à contacter les services d’urgences des hôpitaux de Toulouse, peu nombreux la nuit, pendant que les policiers reviennent qui eux de mêmes, après une enquête auprès de leurs services et collègues ne ramènent aucune information…, pas de corps flottant sur le Canal, aux abords immédiats, pas de viscères dans les arbres, etc., etc. Chou blanc!

Après les formalités administratives d’usage, identité, etc. ils décident de repartir….

Bon, je m’en vais remontant rejoindre ma quiétude solitaire, les draps doux, etc. 2H30, 3H du matin environ,

Vibrations et aboiements de l’Interphone, Merde! Une fois, deux fois, l’interphone des voisins de palier dont les vibrantes sonneries caractéristiques me parviennent à travers les cloisons, idem pour l’interphone des voisins de dessous. Bon, réveillé en pleine tranquillité cotonneuse, je pense forcément à des fêtards plaisantins en mal d’occupation intelligente….., c’est l’heure des retours faut dire….

Ça insiste lourdement, Putain ils vont m’entendre…… debout, passage à la salle de bain, peignoir, ceinture et le couloir pour trajectoire dans le noir…. Vas-y! arrive à l’interphone, merde, l’angle du couloir (encore là, lui…?) dans la tronche, la plinthe du même angle détectée par l’orteil, Aïe! Putain de Merde!, bon…., objectif en approche….. Le pâté total d’être pris dans le premier sommeil, dans la chaleur douce du Nid….

« Ouais! C’est pour quoi……? » Et là, en prise direct avec l’autre monde, l’outre-tombe…une voix morbide, bafouillant, dégoulinante, des mots vomis plutôt que prononcés…… incompréhensible (en plus à l’interphone !!!). Ça insiste……je raccroche, ça recommence…… j’essaie de parler au truc….à l’autre bout de l’interphone le vomi reprends de plus belle……., bon, j’émerge progressivement….. Je vais au balcon….. Le crachotis épouvantable de l’interphone reprend du service……., j’ouvre la fenêtre, me penche……

Ho Putain !, la voisine, Non, Merde, Elle est vivante!
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Bon, je vais y aller mollo pour me réveiller, hein, Mé la Conne, c’est qu’elle insiste à l’interphone, elle va pas lâcher l’affaire tout de suite…

Je franchis la porte de la cuisine, à gauche vers le fond du corridor, la porte de l’appartement,, j’ouvre, lumière éteinte juste pour retarder le plus longtemps possible le choc avec la lumière. La targette, j’ouvre la porte: FLASH! Merde! Putain, j’voulais vraiment pas ça, mais le voisin m’a pris de vitesse, aussi surpris que moi de nous retrouver face à face en robes de chambre avec la gueule des grands jours…..

C’est LA VOISINE, qu’il me lâche viteuf en dévalant l’escalier, Ho Putain !, que je fais……, et je lui raconte le temps de franchir les deux paliers l’intermède POLICE SECOURS… C’est la porte qui, maintenant à défaut de réactions de la part des interphones (Hé oui, on est dans l’escalier!!!) fait l’objet de toutes les attentions à coups de pieds, de coups de poings, d’insultes, de vociférations, etc.etc.

on ouvre la porte, et c’est un tas de chiffons et d’éructations qui s’engouffre dans le hall en s’effondrant dans nos bras réunis opportunément en trampoline de fortune, et hop, vas-y que je te redresse tout ça, rien n’y fait, la gravité est perspicace, c’est reparti, dans un sens, puis dans un autre……. « Appuie-toi, appuie-toi sur nous, c’est bon, t’en fais pas, on est là » (Feignasse !)….. tu parles, ça balance, et puis l’odeur vitaminée nous parvient, le rance, le malt, la clope, la vinasse qui remonte, Pouah!…..

« J’AI PERDU LES CLÉS, J’AI PERDU LES CLÉS, CHAIS PAS CE QUE J’EN AI FAIT, CHAIS PLUS OU CHE LES AI MISES, CHAIS PERDU LES CLÉS? CHAIS PLUS OU ELLES SONT…. »

« Oui Oui, c’est bon, c’est bon, remets-toi maintenant, tu sais on s’est inquiété pour toi, on a trouvé ton appartement ouvert,

KOI KOI, KESKISEPASSE…..(ho putain, c’est reparti, j’aurais pas du, j’aurais pas du, ha mé quel con, ferme-là, Henri, ferme-là…..)

ON MA VOLÉ LES CLÉS ! ON MA VOLÉ LES CLÉS !,

Merde, elle est repartie pour trois heures, Putain! l’haleine, mais quel poison, ha c’est bon, je pourrais jamais être réveillé à ce point là, c’est question de survie de s’extirper de la situation, là, on va plonger tous les trois, c’est l’abîme qui nous aspire……. Ho Putain….
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KICÉ KA OUVERT L’APPARTEMENT??????? KI CE KICÉ…..???????, (Putain! J’aurais du me la fermer!!!!)

« Non, non, c’est bon, tout est rentré dans l’ordre, on a refermé, c’est bon, « 

J’aurais pas du lui dire, j’aurais pas du lui dire, j’aurais dû me la fermer, oui, c’est ça fermer ma gueule………. Ca y est, elle chiale….. Ho putain elle va nous la faire jusqu’au petit déjeuner…… T’as l’heure voisin…? Ho sa tronche en lui, comme il a pas eu droit à l’épisode précédent, il ramasse! Bon, elle est inerte, totalement……

Va falloir la hisser au niveau supérieur….Ho bordel:! C’est pas vrai…. c’est obligé d’être voisin….?

Une vraie loque, bourrée, aviné, cachetonnée, lourde, épaisse, flasque, molle…… impossible d’être à trois de front dans l’escalier, vas-y que je te la tire, vas-y que je te la pousse, tu parles, elle veut qu’on la porte, non mais elle rêve la gonzesse, j’te jure…. juste envie de la planter là, en la poussant juste un peu dans les marches pour qu’elle sente la différence entre « avec les voisins » et « sans les voisins »…… Pfff! le truc où tu te dis toujours, bon, là, je vais me réveiller, ça suffit ces rêves de merde, ça sert à rien, cé pas constructif de rêver, etc…..

Bé non, tu continues mon pote….C’est ta mission, le truc, c’est ta croix et ca y est l’Enfer il est là, derrière cette Porte, Allez monte GROS TAS, tu vas les lever tes pieds oui….?…… Ha voilà, plus qu’une volée de marche…… moitié parcours……. et ça chiale….et ça parle, enfin, ça borborygme surtout…..pas le moindre effort pour exister…… Saloperie, tu vas monter, tu vas voir, et vas-y que je te prends le morceau à pleine mains, comme un sac……. voilà, ca y est, on est sur le palier, son palier……

Pour la porte, pas de problèmes, c’est ouvert…… On te la fout sur le pieu….. Pour l’abandonner enfin à sa destinée d’épave engloutie…….

Le fin (sic!) mot de l’histoire, c’est que bien défoncée par l’alcool et les cachets, en milieu de soirée, une copine lui a donné rencard dans un bistrot qui allait fermer ses portes, à la bourre, elle appelle un taxi….. dans la rue, deux minutes plus tard, un malade se met à klaxonner comme un dingue, elle pense que c’est le taxi qui s’impatiente, son taxi… à la bourre, elle cherche ses clés, ne les trouve pas, énervée, bourrée, elle défonce tous ses tiroirs, ses affaires, etc. ne trouve rien et descends en catastrophe pour demander au taxi de patienter….. elle sort sur la rue, personne, la porte se referme derrière elle, pas de clés pour ouvrir …… Là-dessus, le taxi arrive…… toute à sa panique elle monte dans le taxi, sans plus se préoccuper de la porte ouverte, de la lumière allumée, elle est déjà bourrée………. elle arrive au bar, on boit un coup, puis dix, etc. ça finit en vrille au bar, les flics ferment le bar en foutant tout le monde dehors…… et elle se retrouve devant la porte……. , merde mes clés, où sont les clés….? Ha oui, LES VOISINS, ces CHERS VOISINS….,

Je vais te Crever…..

http://chersvoisins.tumblr.com/

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Les Comment-Taire des Zimages

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bn

Etoile Henri · 5 h

C’est une de ses positions favorites pour ses actes masturbatoire intimes et solitaires qu’elle affectionne particulièrement et qu’elle adore offrir à ses amants en partages lorsque l’inspiration lui vient, elle se pare alors en « Prêtresse » Antique et l’offrande commence… Illustration pour exemple : https://etoile31.wordpress.com/2019/04/01/les-videos-du-dimanche-de-mars-3-4-a-suivre/

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bn

Etoile Henri · 5 h

Comme je l’écris beaucoup et te l’ai déjà dit, Ma-Dame est Déesse, elle est Déesse de l’Amour, tu as peut-être déjà lu des choses à ce sujet….. Ma-Dame est une divinité féminine à part entière et ta réaction à cette vision dans l’intime t’en parle, Ma-Dame aime à se parer pour son amant, pour ses Amants, pour ses hommes… Elle dispose donc de Parures à l’infini…. Je te montrerai et elle te montrera lorsque vous entrerez en relation, et tu pourras pleinement vivre cette érotisation amoureuse…, car c’est bien d’Amour dont il s’agit au sens Divin et Universel….

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bn

Etoile Henri · 5 h

ce jour là, Ma-Dames’est préparé pour un Amant, un de ses Amants, pour le retrouver en Forêt sur les bords Fantastiques du Lac d’Ailleurs, telle et comme une Reine…, sa Chair et son Âme à offrir en Amour et en Mille Désirs, et je l’ai conduite là, pour ce moment de rencontre…., Elle s’était longuement préparée dès son éveil du matin, un moment choisi par Elle vers cette journée, moment matinal au cours duquel elle m’avait donné à boire à son ventre et à ses seins….

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bn

Etoile Henri · 5 h

C’était ce jour là, Saint Sylvestre et beaucoup d’émois, de bien des changements survenus dans la vie de Ma-Dame, des événements que nous avons beaucoup fêtés…., de manière incarnée autant que spirituelle…

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bn

Etoile Henri · 5 h

Les intérieurs de ses chevilles sont très sensibles, il lui arrive de jouir lorsque ma langue voyage à l’intérieur de ses chevilles et à l’intérieur du « coup de pied »…. une Déesse authentique est posée sur terre de par ses Pieds, c’est une des clés de cette Magie!

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bn

Etoile Henri · 5 h

Le Jet Dorée est un plaisir d’offrir de Ma-Dame, mais à ce jour je suis l’Unique et le Seul….., le Premier également,

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bn

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Ineffable Joie, Ange-Femme de l’Air et du Vent ! De Rece-Voir ainsi en moi tes Particules légères qui viennent en chaque instant de Vie, attiser mon Brasier de Vulcain, Ô Reine! Si tu savais ce qui en Toi est en Germes…, prends bien le temps de Nourrir ce Germe-Sacré de Vie….

Merci pour l’offrande intime Sacrée et secrète de ton après-midi et pour cette rondeur fleurie offerte telle un champ de Blés mûrs…

Tu a trouvé pour ton Mont de vénus la taille-coupe idéale !!!!, Post-punk pour un Monde post-industriel…, vers un Monde Nouveau fécondé en Amour, qui nous ressemble et rassemble Tant!

Ô Jolie Maman!!! Merveille Mère et Femme, si Belle Personne de ton incarnation Fantastique de Féminin et de Beauté,

Ces Couleurs sont une Fête tout autant qu’un enchantement,

Lorsque nous entrerons en moVe « Survivants » tu seras la Guérisseuse de nos Tribus… et sacralisée en tant que telle..

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Bon Mercredi !, Amour des Amours Terrestres….

Bonjour Belle Amour,

Fleur des Mondes Nouveaux,

Ô Fleur d’Amour et de Chair des Mondes Anciens…,

Tu es là, De Nous et de Toujours et pour Toujours…,

Je te découvre chaque jour de Toujours et vers Toujours, en Toujours,

Chaque instant comme hier, alors que tu viens pour dire et me dire, chacun des Parfums de ta Réalité, de la Réalité de cette Vie humaine qu’est la Tienne de par ton corps de Femme et de son inscription en ces Temps actuels, de par tout ce qui t’imprègne, Histoire!

Un à un et tu le sais, je vais poursuivre, la balade en tes feuillets, ces deux carnets de Vie,

Carnets que tu m’as si étonnamment confiés…, offerts pour vivre et lire, et intégrer…

Au sens de tes Eaux et de tes Jus que tu délivres périodiquement en ma Gorge, lorsque nous nous unissons et que ta bouche d’en bas vient à la mienne du haut et qu’alors la simple gravité de tes émois fait se déverser en gouttes et flux, tes Eaux de Bassin, tes Eaux de Chair, tes jouissances pour parfumer et enduire mon visage, s’écouler en ma gorge et s’immiscer en mes fibres, en mes cellules,

Ô Mon Amour…

C’est alors là, que je reçois ainsi, celle qui choisit et décide de venir en moi pour nourrir et ensemencer cette Ré-Union de nos Êtres et la féconder pour que s’épanouissent Floraisons et fructifications…,

Tu fais de par ton Être notre Fertilité et notre réalisation humaine et intellectuelle, spirituelle, Charn-Aile…

Le fait de ces cadeaux intimes de tes livrets, m’a impressionné et m’impressionne encore,

Tu le sais déjà pour chacune des vidéos que tu me transmets ainsi, de par ce qui de Toi est le plus intime et le plus subtil, le plus puissant de ce que l’Être contient, lorsque tu me transmets cela, cet intime sexué, oui, c’est pour moi un « choc », un événement, toujours Unique et Éternel,

De ces cadeaux tu as comblé et tu combles mon existence, et là, voilà que Précieux des Précieux, ce sont ces notes intimes de par ce que ton parcours de Femme fait exactement celle que tu es et que tu choisis de devenir…

Tu me confies là des clés, ces clés, comme tu m’en offres déjà tant et comme tu m’as déjà offert celle, la plus Sacré qui m’a conduit à ce point ultime et si précieux que chaque individu désire et ce à quoi il aspire de plus haut, oui, tu m’as offert cet Amour, tu m’offres cet Amour, l’Amour pur dont seuls deux êtres en présence peuvent réaliser l’expérience,

De ta part de Femme, tu m’as offert ce passage, cette Entrée en l’absolu et tu le sais (Bords de Loire) de par ce qui en est vécu en chaque instant, unis ou loin l’un de l’autre… Qu’importe !

Tu es là, je suis là, et ces livrets, vont en s’ouvrant, feuilletés de mon regard, de ces livrets, je vais Rece-Voir, cette Essence, ces Ingrédients, cet intime… lui permettre de se diffuser et d’infuser, en mes fibres, en mon Âme, en mes cellules,

En ces feuillets, il y a aussi tes enfants, ces Amours, dont tu me confies également tellement de cet Amour Féminin dont tu es porteuse, la détentrice, la Prêtresse, tout autant que la Déesse de cette originalité incarnée qui te fait Femme….

Je pensais ce matin que tu es avec Mon-Sieur « 1 » et que peut-être tu auras des choses à me dire…, et demain midi Mon-Sieur « 12 »…

Mais je vais m’en aller lire, dans la journée, je me prépare, pour commencer,

Et je parle, à cet homme cet inconnu dont certaines de tes dimensions fascinent sa vision, sa vision de ton Essence amoureuse… De ta sensibilité à la Vie et à cette rencontre avec ton corps…, ton Corps au Monde

Je t’aime Ma-Dame, je t’aime,

Ton,

Henri

De chacune de ces pages de chacune de ces lignes de textes contenues en ces cahiers intimes,

de chacun de ces fragments d’écrits et de mots posés là un jour dans ton Chemin de Vie qui fait que notre rencontre se réalise depuis plusieurs années,

de chacune de ces pulsions d’écritures ainsi déposées sur chacune des pages de ces Livrets-Trésors,

Tu ensemences Notre Chemin en me guidant intrinsèquement en Toi,

En me guidant à toi,  d’une manière extrêmement profonde,  et cellulaire,

En chacun de tes atomes, avec qui plus est, une mission que tu me confies de t’en rapporter des visions et des messages…

Mission Ô combien honorifique pour un Messager pavoisé qui t’est entièrement et pleinement dévoué,  dédié…

Ton,

Henri

 

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