Mandats Parlementaires

Bonjour,

Je suis un habitant du Tarn aux origines du Sud du Tarn de par mes ascendants paternels et maternels (Puylaurens-Lauraguais et Montagne Noire – Labruguière).

J’ai été toute ma vie un acteur agissant au sein de différents corps intermédiaires, institutionnels et/ou associatifs. Ma vie professionnelle et sociale s’est déroulée en Albigeois-Carmausin, en Région Midi-Pyrénées et au niveau national.

C’est ainsi que j’ai vécu personnellement et professionnellement durant 45 ans, l’enclavement et le désenclavement de l’Albigeois, tant par le transport aérien (aéroport d’Albi), que routier (A68) et ferroviaire. J’ai contribué ainsi par engagements personnels à la vie économique et sociale de mon pays.

Depuis cette époque des 60-80 il est question de l’enclavement-désenclavement du bassin Castres-Mazamet par l’aérien (aéroport Castres-Mazamet), le routier (N112, N126), le ferroviaire.

A été récemment décidé la création d’une autoroute financée selon des choix politiques par le Gouvernement et notamment grâce à l’argent public issu des prélèvements, impôts, taxes et contributions diverses apportés par chacun des contribuables français et européens.

Il va sans dire que ce projet ne peut par essence (17€ le trajet AR !!!) que profiter à une infime minorité d’usagers qui ont un « besoin « contraint (travail, éducation, culture, loisirs, vie sociale). Il y a ainsi de par ces contraintes subies par chacun, lorsque l’on réside sur cet axe, nécessité d’une voie rapide d’accès libre.

De plus ce projet qui sera source de profits uniquement et exclusivement privés s’approprie sans vergogne des tronçons (déviation de Puylaurens, déviation de Soual, bretelle et fuseau de Verfeil)déjà réalisés et déjà financés par l’argent public et les contributions collectives de chaque citoyen du pays et de l’Europe.

Comment peut-on concevoir qu’en agissant de la sorte soit suscitée une adhésion, et à la chose politique d’une part, et à la vie citoyenne respectueuse du bien public et de l’autorité de l’État d’autre part ?

Il est invraisemblable que les élus nationaux,  les élus locaux, les représentants de l’État, les services publics et les collectivités, les corps intermédiaires et chacun de leurs représentants s’engagent et se trouvent engagés, impliqués dans un tel projet dans une telle escroquerie, dans une telle manipulation, dans un ostentatoire détournement de fonds !!!

Comment un élu d’État, de la région, du département, d’une collectivité, d’une organisation professionnelle, d’une organisation représentative; comment un responsable public, un fonctionnaire peut-il contribuer à une telle « opération » ? Comment s’adresser ensuite à des enfants, à une jeunesse, à des communautés d’habitants avec sérieux? avec crédibilité? avec reconnaissance?

Les élus et responsables publics ne sont par cet exemple concret du quotidien aucunement crédibles et c’est la destruction d’un socle de valeurs communes, d’un socle social en le dynamitant de par de tels actes, de par chacun des propos en étant favorable ou silencieux vis à vis de ce projet d’autoroute payante.

Chaque élu, chaque responsable représentant des corps intermédiaires en portent la pleine et entière responsabilité.

Vous êtes élu député depuis peu. Voilà un sujet exemplaire concernant vos nouvelles fonctions locales en relations avec les organes et structures de décisions nationaux...

Avec mes salutations citoyennes et responsables!

Henri

Bonjour,

Voilà quelques jours déjà que je souhaite m’adresser à vous.

En effet, j’ai été saisi de manière très violente par le soutien que vous avez apporté et que vous apportez  encore aux méthodes politiques et gouvernementales en matière de violences faites aux femmes et en particulier aux jeunes femmes. (cf. La visite cantonale du Sieur Emmanuel Macron/9 juin à Gaillac et opération militaire des gendarmes/11 juin au lycée/Gaillac)

En effet, comment avez-vous permis, qu’au nom du Gouvernement, qu’au nom de la possibilité au citoyen de s’exprimer vous initiez en rétorsion et représailles une telle opération militaire? Comment avez-vous pu faire donner l’ordre à des militaires en uniformes d’infliger un interrogatoire en bonne et due forme assorti de menaces explicites à une jeune fille dans le cadre scolaire au vu et au su de plusieurs centaines de jeunes gens victimes comme cette jeune fille d’une intrusion dans leur vie scolaire et citoyenne par des nervis assermentés.

Comment avez-vous pu faire subir à une jeune fille sans défense juridique une telle agression d’état et diffuser la peur auprès de plusieurs centaines de jeunes gens? Comment et à quel titre vous permettez-vous d’utiliser à de seules fins personnelles les moyens de l’état (préfecture, ministères, cabinets des ministres et du Président, Gendarmerie locale, presse, personnels divers, budgets de l’état, etc.), de la force publique qui ont assurément bien plus utile à faire au titre de la mission de service public.

Il semble que vous soyez à ce point irresponsable humainement de chacun de vos actes pour mépriser à ce point la jeunesse et la liberté d’expression. Il s’agit bien d’un acte policier et d’un acte militaire intentionnels de votre part et de cette politique à laquelle vous contribuez plus que activement.

Sur le territoire de votre circonscription, vous ne pouvez même pas dire que ce n’est pas vous!

Je n’en dirai pas plus!

Henri

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Le Songe des Salles de l’Amenti

Après m’être endormi dans ton ventre dans des parfums et en ayant accédé à la Porte Dorée par la porte de l’image lumineuse rayonnante et radieuse de ton utérus d’Or je suis entré dans tes Eaux. Je suis venu en ton bassin pour me lover, tel que tu m’y a guidé en allant ensemble dans le Sommeil…

Dans la nuit tu as fait de moi le Gardien que je suis, tu as fait de moi le Messager que je suis et tu as fait de moi celui qui est allé dans la forêt et sur la terre à la recherche et à l’identification des accès à ces salles d’Amenti. C’est de ma présence en tes Eaux et en ta Chair que s’est réalisée cette action. De Cet Egrégore enfanté par Notre Union, je suis allé….

Alors j’ai trouvé dans la forêt à la surface de la terre autant d’entrées à ces Salles, autant d’entrées, en autant de Vulves. Des Vulves Naturelles en autant d’Entrées et d’accès aux Salles, en faibles nombres mais aux apparences Fantastiques apparaissant devant mes pas guidés par l’énergie même de Notre Union si féconde.

L’entrée à ces Salles d’Amenti se présente toujours dans le Songe sur un flanc de Tumulus Naturel. De manière comme guidé par un Flux intuitif, j’ai commencé à orner et à Parer selon des gestes instinctifs chacune de ces entrées de salles en autant de Vulves naturellement offertes de leurs ouvertures vers ces Gouffres terrestres et en autant de sexes féminins de par leurs formes dans cet environnement de rondeurs naturelles de Terre-Mère…

J’ai senti en moi alors cette action se réaliser. Orner d’éléments naturels environnants en une sorte d’actes méticuleux. Ont commencé alors de longues et méticuleuses Cueillettes Sacrées qui ont consisté en une somptueuse Cueillette de branches naturelles de bois divers, de fleurs. J’ai réalisé ces ostentatoires parures pour signaler une à une ces Entrées, pour Honorer ces Lieux, pour les révéler aux Regards des Êtres guidés là… pour les identifier en autant d’accès à ces salles en les ornant une à une. Et ainsi pouvoir identifier amoureusement ces chambres de régénération qu’elles représentent et logées en terre Mère où nous voilà réunis…, en Amour

Ton,

Henri


Féminin au Bois
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Le Songe des Bouches Florales

Bonjour,

Éveillé cette nuit par une vision Merveilleuse de Bouches de Fleurs et de végétaux exotiques formant chacune autant de vulves innombrables m’apparaissant pour me délivrer chacune autant de messages d’amour. Bouches-Vulves-Fleurs me transmettant ainsi chaque message de leur Chair féminine palpitantes de jouissances profondes et Éternelles telles des Bouches de Volcans. Cette manifestation m’aparait dans un chatoiement de couleurs et de contacts veloutés et soyeux emplissant progressivement tout l’environnement dans lequel je me trouve jusqu’au moment de l’éveil ce qui me permet alors de prendre la pleine mesure du Cadeau reçu… Wouah!

Je sais que je suis sollicité depuis quelque temps par des âmes anciennes dans différents environnements qui m’invitent et me guident la où je vais me rendre aujourd’hui, jour de Vénus, dans une Montagne et une Nature Isolée et Sauvage ou se trouvent des Mégalithes en nombre notamment sur des sites de présences humaines très anciens…

L’invitation s’est manifestée étrangement sur un écran électronique lors d’une exposition sur un ancien site de sacrifices d’animaux, cette exposition très troublante avait pour objet et thème la Folie et la Création humaine. L’invitation évoquait la Magie et les Fées et la présence dans cette chaine de Montagnes de ces Minéraux Sacrés sculptés et érigés porteu-ses-rs de messages,

Les Vulves-Bouches Florales et Végétales m’ont porté à l’éveil, par d’étranges manifestations de démangeaisons sur la peau de mes pieds… alors que je sais que ce matin je vais marcher d’une Mégalithe à une autre, dans l’inconnu et dans les Fantastiques Couleurs du changement de saison

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Guy de Maupassant

Désirs

Le rêve pour les uns serait d’avoir des ailes,
De monter dans l’espace en poussant de grands cris,
De prendre entre leurs doigts les souples hirondelles,
Et de se perdre, au soir, dans les cieux assombris.

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D’autres voudraient pouvoir écraser des poitrines
En refermant dessus leurs deux bras écartés ;
Et, sans ployer des reins, les prenant aux narines,
Arrêter d’un seul coup les chevaux emportés.
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Moi ; ce que j’aimerais, c’est la beauté charnelle :
Je voudrais être beau comme les anciens dieux,
Et qu’il restât aux coeurs une flamme éternelle
Au lointain souvenir de mon corps radieux.
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Je voudrais que pour moi nulle ne restât sage,
Choisir l’une aujourd’hui, prendre l’autre demain ;
Car j’aimerais cueillir l’amour sur mon passage,
Comme on cueille des fruits en étendant la main.
Фотограф Stephen Perry
Ils ont, en y mordant, des saveurs différentes ;
Ces arômes divers nous les rendent plus doux.
J’aimerais promener mes caresses errantes
Des fronts en cheveux noirs aux fronts en cheveux roux.
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J’adorerais surtout les rencontres des rues,
Ces ardeurs de la chair que déchaîne un regard,
Les conquêtes d’une heure aussitôt disparues,
Les baisers échangés au seul gré du hasard.
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Je voudrais au matin voir s’éveiller la brune
Qui vous tient étranglé dans l’étau de ses bras ;
Et, le soir, écouter le mot que dit tout bas
La blonde dont le front s’argente au clair de lune.
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Puis, sans un trouble au coeur, sans un regret mordant,
Partir d’un pied léger vers une autre chimère.
– Il faut dans ces fruits-là ne mettre que la dent :
On trouverait au fond une saveur amère.

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Guy de Maupassant

Illustrations: 9,11,13,51: Nick Karras 

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Le Songe des Fleurs Jaunes et du Livre

Le Songe des Fleurs Jaunes et du Livre

Ce matin juste avant le lever du Soleil, et comme cela se produit de temps à autre, j’ai reçu un Songe, juste avant l’éveil.

Je déambule dans une cité en ruines perchée sur un éperon rocheux très escarpé, un site qui a nécessité une recherche géographique complexe dans un environnement des plus sauvage. Une sorte de Castrum ou de Castelas dans le style de ceux que je découvre et explore régulièrement, c’est à dire, isolé, inaccessible, introuvable, etc.

La végétation est abondante qui dissimule partiellement ces ruines vertigineuses par certains endroits. Les ruines se mêlant à la roche et à la végétation dans une sorte d’union-fusion qui ferait presque penser à un cops vivant où s’entrelacent veines, chair, muscles, os, tendons, nerfs, etc. Tous ces éléments se retrouvent entremêlés par les effets du temps et des saisons depuis des siècles pour donner vie à une sorte d’organisme palpiptant qui émerge ainsi en plein Soleil.

Le site de cet éperon rocheux se trouve dans une anse de la rivière qui serpente en contrebas et d’où monte une musique cristalline propre aux torrents qui dévalent les fonds de vallées en succession de cascades. Rivières et/ou ruisseaux près desquels j’ai pour habitude de me rendre pour des baignades-immersions, des raffraichissements.

Dans ce Songe, je chemine auprès de ce qui devait être le Donjon ou une Tour dominant l’ensemble. Je contourne cette construction fantomatique ouverte par des fenêtres à meneaux pour l’essentiel en ruines tel un squelette de monument ravagé par une explosion ayant fait disparaitre toutes les ouvertures et autres fermetures et ornements dont il subsiste encore quelques traces. J’en fais patiemment le Tour, peu à peu imprégné de ces puissantes énergies naturelles. Puis, je me dirige vers l’intérieur et le sommet.

Je circule ainsi au cœur de ce qui était la partie habitée du castrum laissant déambuler mon imaginaire et en fonction de ce qu’il est dit dans ce que l’on connait de ce type d’habitat ancien isolé autant que perché pour se protéger des différentes vagues d’invasions en tous genres dans cette région et au fil des siècles. Et l’imaginaire va, vers ces possibles et probables modes de viesdans un tel environnement .

Auourd’hui seuls les animaux occupent ce genre de sites rarement visités au vu de l’invasion végétale envahissante qui absorbe tout entre deux visites d’explorateurs, spéléologues et autres archéologues des dimanches et de la semaine pour des fouilles et des recherches…

Et c’est alors que tout à l’écoute de ce qui émane d’énergies minérales et attentif à ce que devait être l’occupation humaine d’alors, je remarque une apparition de fleurs jaunes sur les parois des bâtis les plus apparents entre les pierres, chaque fleur se développant et s’épanouissant très rapidement  dans les rayons du Soleil et la chaleur émanant des pierres du bâti et de la roche elle-même. Rapidement et dans mon regard fasciné, les murs sont recouverts de ces fleurs épanouies progressivement et très razpidement jusqu’à à leur maximum de plénitudes telles d’immenses fleurs de tournesols, faisant presque disparaitre par endroits le bâti lui-même au regard !

Tout en étant subjugué par le phénomène, autant que sidéré, je m’approche d’un muret constituant le donjon au dessus du vide, je m’assied un court instant pour observer cet Extra-Ordinaire évènement. Entre les pierres et le rocher de l’assise de la Tour, je remarque et observe l’apparition d’un étrange phénomène. Entre roche et pierres composant le mur un mouvement perceptible se manifeste et apparait progressivement ce qui semble être un ouvrage, un livre ancien composé de parchemins comme j’en ai vu récemment lors de recherches généalogiques. 

Et alors que je continue à observer le phénomène floral des fleurs arrivant l’une après l’autre à l’épanouissement, la progression du phénomène se poursuit jusqu’à la confirmation qu’il s’agit bien d’un livre. Et j’observe alors qu’un étrange liquide émerge d’entre les feuilles en parchemin compactes du livre. Un liquide rouge et blanc rouge et blanc étant séparés. Du sang, du lait, semble-t-il… Le livre semble vivant ! Le Livre est vivant !

Ce livre ainsi apparu me semble donc destiné… Que contient-il….?

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Le Bonheur des Marchands d’Armes et de Mort (Les mêmes que ceux qui -curieusement- éditent les livres scolaires et leurs contenus)

C’est une affiche prise en photo. Chacune et chacun se fait ainsi son idée de l’interprétation de ce visuel placardé il fut un temps, un temps qui n’a pas de fin en ce qui concerne les comportements et attitudes humaines, notamment les actes. Ce texte est inspiré de la citation de Max Frisch, célèbre pour son ironie et qui par cette phrase évoquait la montée du fascisme par le fait des peurs entretenues et de l’apologie du « restez chez vous du genre « ouvrez vos TV et fermez vos yeux ». Pour compléter je citerai simplement une autre personne (russe en l’occurrence!!!), d’un autre « genre », avec une citation qu’aimait à utiliser un humoriste célèbre également (Michel Colucci!) avec une variante : “Si voter changeait quelque chose il y a longtemps que ça serait interdit.”

(…)

Oui, c’est effectivement un avis, le mien est différent concernant cet évènement comme celui de la pandémie, de la guerre, des guerres, de la pandémie, des pandémies, de la réviolution, des révolutions… de la servilité, des servilites, de la lâcheté, des lâchetés, de la passivité, des passivités. Ces deux citations, qui fleurissent les murs de la ville et des villes résument assez bien, et ce pour éviter d’en faire un plat, sans en faire des caisses, qui nourrissent juste le statu quo….

(…)

Loin d’être contre tout j’ai passé ma vie à construire et réaliser des projets, certes différents, certes alternatifs pour (« tenter de ») contribuer à la vie de ce monde de notre société et d’y intervenir en termes de changements (Menras, Desroches, Crozier & Friedberg, de Rosnay,etc.). Mais voilà, il y a un tel mode d’organisation de notre civilisation (société) que les systèmes de pouvoirs sont totalement cadenassés. Le meilleur (mais le pire) exemple, ce sont les corps intermédiaires: les associations, l’industrie (sic) de l’information, les syndicats, les partis politiques, les ONG. Comme leur nom l’indique et leur dénomination même, il s’agit de « corps » « intermédiaires » dont la fonction même (gratifiante et rémunérée) est d’être un outil de médiation entre le haut et le bas de l’échelle sociale. En gros leur fonction est de permettre l’assimilation par les bas de la pyramide sociale les décisions et choix faits par le haut de la pyramide. au service des corps intermédiaires c’est open-bar (octroyé et rémunéré de manière condescendante par les sphères de pouvoir): luttes, grèves, charité, solidarité, manifestations, liberté d’expression (Ha Ha Ha), conflits sociaux, etc.

Je n’ai quand même pas besoin de citer des exemples que tu as comme moi tous les instants sous le nez. Le plus bel exemple est la révolution de 1789 (idem dans bien d’autres pays et civilisations) parti d’un mouvement de révolte et de famines, de discriminations pour en arriver à une récupération dont on connait et voit aujourd’hui les résultats par l’installation d’un système de pouvoirs bien pire que la monarchie d’antan…

Un autre exemple c’est celui de l’invention des French Doctors (Malhuret et Kouchner) et autres (soi-disant)ONG pour aller soigner les victimes des armes françaises à l’origine des plus grandes famines de l’histoire en y ajoutant avec le soutien des partis politiques les bons emplois français pour fabriquer des armes made in France. Depuis il y a Greenpeace, les Verts, le Bio, etc. et les autres sur d’autres sujets à la mode générés par ce même système.

Je ne suis contre personne, ni pour, j’ai simplement mon avis d’expériences pour avoir servi le système de la manière dont je le décris de par différents engagements et responsabilités, tout au long d’une vie… Sinon qu’à part un salaire d’employé de base durant toute ma vie active je n’ai jamais été rémunéré pour le « reste » et n’ai jamais demandé à l’être pour éviter les contreparties trop chères payées! J’ai toujours choisi engagements et responsabilités, Le travail, mon travail de salarié était un esclavage comme chaque subordonné d’entreprise (ou profession libérale) qui travaille (ce n’est pas ici que je vais développer le concept de subordination ni l’étymologie du terme « travail ») pour survivre…

Amen! Et à Pieds!

(…)

Je te confirme rejoindre le constat que tu fais sur la complexité administrative pour les pauvres e et c’est bien une intention volontaire de la part des pouvoirs politiques et publics au nom des assemblées représentatives composées d’individus qui détiennent une délégation de chaque individu au nom du »droit ». Ces représentants agissent sur la base de propositions d’une technostructure composée essentiellement de décideurs dont les intérêts privés (les leurs) sont la seule finalité. Tu sais, j’ai à la fois travaillé dans un organisme indépendant d’accès aux droits et d’accès à la santé et à la fois été « représentant » mandaté dans les organismes de protection sociale(CPAM, Emploi, MDPH, etc.)et au sein du système de santé. J’ai donc agit au contact des dirigeants de ces organismes et structures, ainsi que aux côtés des représentants des corps intermédiaires dans un cadre lui également défini par la technostructure… À vomir ! Autant qu’à pleurer,

(…)

Te souviens-tu avoir reçu des enseignements sur le plaisir de vivre et comment en jouir par chacun de nos sens, des enseignements de comment aimer l’autre, par sa différence, par ses différences, te souviens-tu de pratiques éducatives relatives à l’amour et la sexualité par exemple…? Étais-tu environnée de représentations figurant comment l’énergie circule entre notre corps et la Nature et de comment en vivre les effets par la nourriture, par les bienfaits. Au reçu des enseignements à propos de la respiration et de comment utiliser chaque organe de son corps pour soi et avec l’autre…? Je suppose que comme moi on t’a appris à obéir, à avoir peur, à croire, à attendre, à espérer, etc. Et justement c’est à ce sujet que j’ai pensé à toi lors de l’écoute de l’émission radio de laquelle j’ai retenu une citation intéressante… La société, oui, la vie sociale sont conçues dans le sens d’une pluralité de différentes formes de pouvoirs, c’est évident et l’Histoire depuis l’origine de l’humanité le démontre très clairement. Toute cette mémoire est dans nos gènes, il suffit de s’y intéresser un minimum pour en identifier les points clés,

(…)

Il n’y a aucun code, il y a juste ta réalité, ta réalité avec la charge éducative et sociale qui *conditionne juste à la peur, la peur de soi-même et la peur de l’autre en conséquence, pour preuve ce que tu *peux ressentir de l’amour et ce que tu exprimes, qui est totalement conforme aux objectifs d’une éducation et de la socialisation, Le Chimique sur ce plan-là, est tout simplement du fait de la Nature affranchie de tout conditionnement et libre de tout enfermement, La manipulation opère très *efficacement par le fait de la soumission volontaire aux sens des propos de Aldous Huxley et de Georges Orwell.

(…)

Pourquoi nous apprend-on à nager plutôt qu’à flotter…? Pourquoi nous apprend-on à travailler plutôt qu’à respirer ? Pourquoi nous apprend-on l’effort plutôt que le laisser faire/laisser aller….? Il semble que ce qui importe dans les apprentissages c’est la priorité donnée à tout ce qui est contre Nature, comme si cela pouvait occasionner un ou des préjudices à qui que ce soit….? Autrement dit construire un Monde et une socialisation à base de peur plutôt qu’à base de confiance? Peur de soi-Peur de l’autre, Confiance en l’autre-Confiance en soi…. Et j’en passe pour d’autres innombrables exemples d’absurdité et de violences sociales et/ou autres formes et réalités de Violences Éducatives, les fameuses VEO dont on commence à peine à parler pour choisir et préférer parler des vacances scolaires et/ou des points d’indices !!!!

(…)

La Covid a clairement mis chaque individu socialisé en face de sa propre vanité sans parler de la vanité de cette société et de sa vacuité, le néant, le vide absolu d’existences humaines sans consistances, vides de sens et brutalement, au point que tout est reparti comme si les événements ne s’étaient pas produits et devenaient un simple souvenir, c’est dire le niveau de conscience et de responsabilité individuelle! On ne peut pas reprocher au système d’avoir absorbé cet événement comme il en a absorbé d’autres aux seules fins de se solidifier et de renforcer tous ses travers les plus pervers et les plus pernicieux…: xénophobie, peurs, sexisme, racisme, homophobie, violence, etc. , dans cette seule intention d’asservir et d’humilier davantage encore l’individu perméable et apeuré, avide d’espoirs en tous genres,

(…)

Je t’avais parlé d’une émission radio qui m’avait fait penser à toi, à propos de la nature humaine, à propos de la guerre et de cette socialisation perverse et pernicieuse liée aux éducations.., Au cours de l’émission, des propos avaient retenu mon attention, en voilà un bref extrait retranscrit mot à mot : (…) »Dans la tension psychologique globale, il y a en permanence le jeu sur ces deux sentiments élémentaires et fondamentaux de l’être humain qui consiste d’une part à faire peur et d’autre part à susciter l’espoir. Qu’il s’agisse de peur ou d’espoir, cela consiste toujours à faire vivre les humains autrement que dans la réalité » ~ Raymond Aron en 1959 ~(…) À mettre en relation avec une pensée d’Albert Camus que j’ai déduit d’une longue écoute de ses interviews : « L’espoir est une Insulte faite​ au Temps Présent »

(…)

En sachant que la fin, la mort, comme tu le dis si bien sont une réalité certaine, à quoi bon construire une vie fantasmé alors qu’il ne s’agit que de vivre l’instant et chaque instant tout en construisant en chaque instant une réalité la plus dense et intense qui soit, pour soi-même et pour l’autre, les autres, avec engagements et en actes, plutôt qu’attendre et pourquoi penser que demain, puis après-demain e et peut-être un jour sera idéal pour agir et pour exister, Cela ressemble fort à un apprentissage à renoncer, à un apprentissage à laisser agir en lieu et place de soi-même, Le système actuel est justement construit sur ce postulat et ce paradigme qui consiste à déléguer, à confier sans contreparties à des tiers la représentation. Une véritable organisation qui sous nos yeux met en oeuvre un véritable système de prébendes, de spoliations, de captations, d’extorsions, d’exploitations, de dépouillements de la moindre parcelle de l’autonomie, de l’indépendance individuelle. Renoncement au prix bien sur de sa vie, de sa liberté, et même de son propre sang, sueur, corps (et âme)… Qu’est-ce qui empêche de construire, qu’est ce donc qui empêche de cesser de croire, de cesser d’espérer, de cesser d’attendre…?

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La Peau, l’Âme,

TOUT LE MONDE PEUT ME TOUCHER LA PEAU, MAIS ME CARESSER L’AME, C’EST RARE

Caresser l’âme, c’est séduire avec les mots pour allumer des émotions insoupçonnées. Le bon artisan de l’amour sincère sait qu’il n’y a pas de plus grande attraction entre deux esprits qui se trouvent et qui se découvrent au-delà de la peau et des sentiments, car caresser l’âme, c’est renaître en l’autre sans arrêter d’être soi-même.

Quand on y pense, les authentiques unions mentales avec quelqu’un sont très rares.

Il s’agit d’une relation qui, au-delà de l’étape de la séduction, n’est à peine basée sur le physique mais sur une harmonie des goûts, des plaisirs, des connaissances et des complicités, qui offrent des moments merveilleux et inoubliables.

Tant que vous n’aurez pas vidé votre âme de rancœurs, de peurs et d’incertitudes, vous ne permettrez à personne de la caresser, de la protéger, et d’en prendre soin comme elle le mérite.

Dans la magnifique langue indigène mexicaine, nommée nahuatl, caresser l’âme se traduit par le mot «apapachar» qui signifie «cajoler».

C’est sans aucun doute un art exceptionnel que nous devrions tous pratiquer avec nos êtres chers, car on y trouve le respect, la reconnaissance et cet amour qui transcende la peau et les sens…

Nous vous invitons à réfléchir à cela.

L’amour ne se trouve pas dans le cœur, l’amour habite dans notre esprit et dans notre âme

L’acte de «cajoler», de caresser l’âme de quelqu’un d’autre ne provient pas du cœur.

Même si l’image de l’amour est toujours liée traditionnellement à cet organe, ce sentiment est plutôt situé dans le cerveau, où survient cette danse chimique, chaotique et fascinante qui détermine nombre de nos sensations.

Nous savons que la passion et l’amour dans sa version la plus euphorique sont régies par une association subtile de neuro-transmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.

Mais… Que se passe-t-il quand ce que nous ressentons est avant tout une «union mentale», une fascination qui va au-delà de la peau ou du physique ?

Le côté logique de l’amour

Tout n’est pas chaotique dans les relations affectives. Le cortex cérébral héberge les processus les «plus logiques», c’est-à-dire la perception, la conscience, le jugement, le raisonnement plus équilibré…

* Dans cette partie extérieure de notre cerveau, formée par des réseaux neuronaux très complexes, nous avons une sorte de gouvernail.

* C’est là que se mènent les processus d’évaluation qui, par exemple, nous disent si quelqu’un en vaut la peine ou non.

Ils nous permettent aussi de jouir de connexions mentales qui font s’emboîter toutes les informations qui arrivent dans notre monde.

Le système limbique et la magie des émotions

Si la partie la plus extérieure de notre cerveau se charge des tâches les plus logiques ou de la résolution des problèmes, dans sa zone la plus profonde, se cache une structure aussi magique que spéciale : le système limbique.

* Cette région cérébrale est stimulée lorsqu’on ressent du plaisir grâce à cette énergie, aux conversations agréables avec la personne aimée, aux connaissances que nous acquerrons, aux découvertes, à l’humour et à la tendresse que l’on nous offre par les mots.

* À chaque acte positif, le système limbique nous offre ces neurotransmetteurs chargés du plaisir et du bien-être, générant la magie de l’attraction.

L’intelligence séduit aussi

L’anthropologue et experte en relations affectives Helen Fisher nous indique que la science ne peut expliquer exactement ce qui fait que nous sommes attirés par certaines personnes et pas par d’autres.

Nous tombons amoureux des personnes qui sont proches de nous, mais parfois, des facteurs comme le mystère ou l’intelligence sont aussi des éléments au fort pouvoir d’attraction.

Selon un travail publié dans la revue Intelligence.com, l’attraction par l’intelligence a tendance à être très fréquente et surtout chez les femmes.

De fait, certaines personnes préfèrent un conjoint doté d’une grande intelligence plutôt qu’un physique attirant.

* L’intelligence est perçue comme quelque chose de durable. C’est-à-dire que cette union exceptionnelle où les émotions s’harmonisent avec la sagesse, avec le sens de l’humour, avec des dialogues réguliers et enrichissants, donne une plus grande satisfaction.

* Ceux qui disent se sentir plus attirés par «l’intérieur» que par «l’extérieur» cherchent surtout cette connexion mentale où le défi, la découverte et le plaisir d’écouter l’autre penser les satisfait et les fait se sentir unique.

Pour conclure, l’intelligence peut être un composant très séducteur, bien sûr, mais cela ne garantit pas une relation stable et heureuse.

Pour caresser l’âme de l’être aimé, tout esprit brillant doit être accompagné de la délicatesse de la sagesse émotionnelle.

Aimer quelqu’un avec noblesse, c’est aussi savoir dénuder son âme avec humilité pour se retrouver dans les recoins les plus obscurs de soi-même, pour mieux se connaître, pour “cajoler» et se découvrir avec l’autre et construire également, l’espace relationnel.

C’est une aventure merveilleuse qui vaut la peine d’être vécue.

Je veux des mots sincères qui me caressent l’âme, des yeux nobles où pouvoir me refléter et un cœur fort pour lequel lutter et qui souhaite aussi lutter pour moi.

 Henri

Source : nospensees.fr

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Hildegarde et le Soin Salvateur

J’ai trouvé un Groupe de Personnes qui partagent leurs expériences autour de Hildegarde Von Bingen, notamment pour tout ce qui est médicinal et Nature, Santé, etc. J’ai déposé mon témoignage du Soin,

« Bonjour, Je viens porter témoignage d’un bienfait constaté dans ma vie de par la Réalité de la Présence d’Hildegarde Von Bingen,, Au-delà d’un bienfait il semble même qu’il s’agisse d’un soin, d’un soin de l’Âme et bien évidemment du corps, conséquemment…

J’ignorais totalement jusqu’alors l’existence de ce personnage.

Je suis familier de ce que l’on nomme le Féminin Divin et/ou le Féminin Sacré, de par une pratique spirituelle méditative autour de certaines Pleines Lunes (les « Womb Blessings »). Sensible donc à cette Dimension de la Présence de l’Amour Universel dans la relation amoureuse, corporelle et sexuelle à la Femme. Sensible bien davantage encore, puisqu’un rôle à cet effet m’est attribué, Bref!

Suite à une rupture amoureuse il y a quelques jours de cela, je me suis trouvé plongé dans des Ténèbres et des Tourments disons habituels, c’est à dire, profonds, anxiogènes, mortifères, douloureux, infernaux.

Des tourments et des Ténèbres dont je suis familier en ces situations de ruptures (3 ou 4 dans ma vie d’homme) et je sais que seul le facteur temps est à même de dissiper les plus violents tourments et les plus profondes ténèbres. Le temps pour moi se situant à l’échelle de plusieurs mois minimum en général! Un Enfer en somme!

Un Premier Soin apporté par une chaleur féminine à distance m’a été prodigué qui a donné suite à un Songe, Songes dont je suis assez familier.

Lorsque, quelques heures plus tard une autre personne, une Femme, a évoqué l’existence d’Hildegarde Von Bingen.

Cette femme n’avait aucune connaissance du mal qui me rongeait alors et alors que je lui demandais l’origine d’une partie de son pseudo la désignant (« Hildegarde »), elle a fait référence à HVB.

Je lui demandais des explications sur ce personnage et elle a commencé à m’en parler comme une personne qui lui avait beaucoup apporté intellectuellement et notamment de par ses talents de musicienne et poétesse ce qui a attisé ma curiosité.

La pressant de questions complémentaires elle s’est contentée de m’adresser ce lien internet:

http://plume-dhistoire.fr/hildegarde-de-bingen-et-la-sexualite-feminine/ .

Là, je me suis retrouvé immédiatement charmé autant que fasciné…, notamment par cette entrée de la sexualité et de l’Amour Sacré entre amants par le biais d’une religieuse…

La lecture de certains textes poétiques et l’écoute des Musiques et chants ont suffi à créer un lien immédiat avec l’Âme de cette Femme…Et j’ai alors senti le bain d’une Bénédiction m’emplir.

Instantanément et en complément du Premier Soin Féminin à distance, Tourments et Ténèbres se sont trouvés dissipés…

Le Lendemain, la Réconciliation amoureuse s’engageait avec l’Être Chair/Chère qui depuis se poursuit avec une ampleur Amoureuse inimaginable et le mot Pardon s’est même trouvé prononcé! Chose à laquelle tout comme à la Religion, je suis complètement étranger si ce n’est réfractaire (le pardon et la religion)…

Il s’agit donc bien d’Hildegarde dont il s’agit et pas du décorum environnant. La connexion est établie avec HVB et je loue donc ce Féminin Sacré dont je suis totalement enveloppé… Imprégné!

J’ai cherché un Espace où rencontrer des personnes ayant vécu pareille expérience, voilà l’origine et le sens de mon arrivée parmi vous. »

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Chez Marianne, Ophélie

En voyageant dans la blogosphère, voilà un exemple de très beau texte que l’on peut découvrir. Hommage a son auteure et à sa compagne qui a remis ce texte en ligne et à jour (lien au bas du texte et ici…). Un texte inspiré par un archétype très présent ici sur ce blog en trame et en toile de fond par tout ce qui est dédié à l’Amour et à la Vie,

Lilith

Lilith est née des ténèbres dont elle tire son nom (Leïla ou Lavlah), et c’est la raison pour laquelle elle est noire. Elle précède Adam au Jardin d’Eden où elle est le serpent qui tentera Ève la claire, enroulée autour du tronc de l’arbre de la Connaissance. Elle est celle qui sait, car elle a mangé le fruit, et cela ne l’a point tuée. Elle sait que le désir est bon. Elle sait qu’elle est capable de prononcer le « nom indicible » de Dieu, et n’y voit aucun sacrilège. Elle sait qu’elle est démon sexuel et femme fatale, stérile, là où Ève est docile. Elle a pour parentes d’innombrables Vierges Noires: Isis, Kali, Sarah la noire, Marie l’Egyptienne, toutes déesses de la vie, de la mort, de la fécondité et des forces telluriques, bien antérieures au christianisme.

Vêtue de noir, assise sur un globe de même couleur, Lilith est la Déesse-mère qui préside aux plaisirs charnels. Bien que le noir effraie, ses qualités de déesse de l’amour et de la mort en font une divinité très conjurée dans la magie sexuelle. Avec elle, nous pénétrons dans le monde obscur, mais également dans l’espace des sciences secrètes, car le noir est la couleur du Grand Œuvre alchimique.

Elle apparaît dans le Zohar. L’Ancien Testament n’en dit pas un mot. Elle est la femelle qui « enfante l’esprit d’Adam » encore inanimé, et qui s’unit à lui quand il s’éveille. Elle est donc mère et future épouse, à l’image d’une femme supérieure incluse dans l’Adam originellement androgyne. Donc, avant Adam et Ève, il y a Adam et Lilith, égaux en droit selon leur Créateur, unis par le dos, selon la tradition talmudique. Pour les séparer, « Dieu fendit Adam en deux, moitié mâle, moitié femelle, et prépara la femelle, telle qu’on doit la parer pour l’introduire sous le dais nuptial. » Mais d’emblée, c’est le conflit. Lilith aime les plaisirs du sexe et ne veut pas de l’ascendant d’Adam. Elle refuse de voir son corps déformé par les grossesses et elle pratique la contraception, voire l’avortement, ce qui va à l’encontre du Commandement « Croissez et multipliez-vous ». Adam la soupçonne donc de forniquer inlassablement avec les incubes (démons mâles), ce qui contrevient au Commandement « Tu n’auras d’autres époux que ton époux ». Enfin, Adam est un adepte de la position du missionnaire, ce que rejette évidemment Lilith. On le voit, la belle conteste les revendications de son époux à devenir le chef de famille, arguant de l’équivalence de ses droits. Lui ne veut rien entendre, affirme qu’il est le seul maître à bord de cette chétive humanité. Elle se rend compte que l’entêtement de sa moitié est sans espoir. Elle invoque le nom de l’ineffable et, miracle, elle reçoit mystérieusement des ailes qui lui permettent de s’envoler hors du Jardin d’Eden. Le cœur brisé, Adam implore le Tout-Puissant. Il veut qu’on lui rende sa moitié. Alors le Créateur, ému de sa détresse, envoie trois anges à la recherche de Lilith: Snwy, Snsnwy et Snglf, afin de la persuader de revenir auprès de son mari. Malgré la menace du Seigneur de faire mourir chaque jour, cent des enfants qu’elle mettra au monde, elle refuse.

Désespérée, Lilith pense mettre un terme à son malheur en se jetant dans la Mer Rouge, mais les trois anges adoucissent leur « angélique menace » en lui octroyant un pouvoir de vie sur ses enfants nouveau-nés, ceci pendant huit jours après leur naissance, si ce sont des garçons, et vingt jours, si ce sont des filles. En échange, Lilith doit accepter de perdre ce pouvoir à chaque fois qu’elle verra l’image des anges sur une amulette. Elle ne veut donc rien entendre et préfère se rallier à Satan, maître des anges déchus, qui la rencontre en train de se lamenter. D’accord sur leur égalité, ils deviennent époux et s’installent dans la vallée de Jehannum (la Gehenne). Chassée de l’Humanité, Lilith recherche quand même des humains, mais ne trouve que des animaux et des démons. Elle se jette dans la diablerie et fornique non seulement avec Satan, mais avec des démons et démones succubes. Yawhé, convaincu de l’irrémédiabilité de ses turpitudes, la rejette définitivement de la surface de la Terre, et la projette dans l’abîme, tout au fond des océans où elle enfante une multitude de démons aquatiques et infra-terrestres, devenant ainsi la Femme des trois mondes. Seul le monde céleste lui est inaccessible.

 Sans être une Succube, Lilith surpasse rapidement les servantes attitrées de Satan et devient sa préférée. Mais, grande maîtresse des servantes, rageant de n’avoir aucune autorité sur les démons mâles placés exclusivement sous l’autorité de son époux, elle se venge en le trompant. En retour, il la trompe avec Ève. C’est pourquoi elle devient le serpent qui provoque la chute de la blonde, et incite Caïn à tuer Abel. Parce que ses enfants s’entretuent, Adam refuse de coucher avec Ève, et se masturbe. Cela permet à Lilith d’enfanter des nuées de démons avec son sperme tombé à terre, et cela pendant cent trente ans. Lilith n’a qu’un désir: se venger et se venger encore, en particulier en venant, sur terre, troubler la vie des Hommes, en particulier des jeunes encore peu expérimentés. Sur terre, on fait des prières pour éviter ce fléau. Mais si, de jour, ces prières sont efficaces, la nuit elles ne le sont pas. Propulsée par les forces du mal, Lilith sort des Abîmes et vient débaucher les fils et les époux esseulés aux abords du crépuscule, et cela pour toujours. Elle devient la reine de Saba, l’une des deux prostituées qui se disputent un enfant devant Salomon et, pour le reste des temps, parce qu’elle est maîtresse de son désir, la reine des forces du mal, la reine de la nuit, le démon femelle, la grande prostituée de Babylone, la future sorcière qui brûlera sur les bûchers du désir collectif refoulé, la « vamp fatale » des romans et des films noirs, la Lolita de Nabokov…

 En tant que femme supplantée ou abandonnée au bénéfice d’une autre femme, Lilith représente les haines familiales, la dissension des couples et l’inimitié des enfants. Dévorée elle-même par la jalousie, elle tue les nouveau-nés allant jusqu’à les dévorer, s’enivrant de leur sang. Si la garde des mères est trop vigilante, elle déterre leurs cadavres, les vide de leurs entrailles. Punie par la stérilité, elle se déguise en serpent et vient pervertir Ève en la possédant charnellement. De cette union, naît le premier être humain ombiliqué (doté d’un nombril): Caïn, qui commet le premier meurtre sur Terre, en tuant Abel, son propre frère. Ainsi, Lilith, est quadruplement vengée: à travers l’homme trahi (Adam), à travers la mère bafouée et trompée, à travers l’enfant perverti devenu assassin (Caïn) et quatrièmement par l’enfant tué. Bien au-delà de la vengeance, Lilith peut jouir du mal pour le mal en tant que pratiquante du satanisme.

 Le refus originel d’être « parée pour les noces » et son appropriation de la connaissance scellent pour Lilith la fin de l’innocence édenique, et la femme-serpent est prête pour engendrer de multiples sirènes et mélusines à la beauté souveraine, mais qui toutes signifient la perte de l’homme, éperdu d’amour pour elles. N’acceptant pas son rôle de soumise, la première chérie d’Adam se pose clairement en rebelle, face à la volonté de Dieu. Contrairement à Ève qui se conforme à la loi conjugale, accepte son rôle d’épouse et de mère, mais également son rôle d’inférieure, Lilith n’est pas conçue à partir d’une côte d’Adam, et c’est là toute la différence! Avec son vagin sur le front, elle est le contraire de la licorne et gouverne tout ce qui est impur. Elle laisse à Ève le rôle d’épouse soumise aux lois du mariage et de la maternité, et à la Vierge des Chrétiens la place du féminin « pur et sans tâche ». Ses nombreux enfants étant sacrifiés, elle refuse toute descendance. Comme la Lamia grecque, elle se met à capturer les enfants des autres pour les dévorer, devenant ainsi le symbole de la jalousie des femmes stériles. Sa capacité sacrificielle de femme qui dévore et qui tue, fait de Lilith, l’une des premières figures de la mère impitoyable qui ne recule pas devant le meurtre de sa propre progéniture (comme Médée), ni devant celui de ses amants, n’hésitant jamais à marier l’amour et la mort.

 Lilith, c’est la « lune noire » des astrologues, c’est la capacité de chaque femme de refuser la sexualité bridée par la loi sociale ou divine. Grande initiatrice, elle gouverne le désir le plus profond de la femme ivre de son corps, et renvoie à l’ineffable. Sans aucun doute, c’est la première féministe, et ses excès sont en rapport avec la durée si longue de son asservissement.

 En fait, Lilith serait une démone d’origine sumérienne, vieille de 4000 ans. L’étymologie de son nom renvoie tout à la fois au vent (lil, en sumérien), à la lascivité (lulti, en sumérien), à la nuit (laïla, en hébreu), et à la gueule (lou’a, en hébreu). On la retrouve dans plusieurs religions, sous l’aspect d’une démone aux attributs masculins et dévorateurs. En fait, c’est une déesse-mère, une déesse-serpent et une déesse ailée, qui allie les caractères chtonien, aérien et aquatique. Déjà présente dans l’épopée de Gilgamesh (Gilgamesh et le saule), sous le nom de Lillaka, on la retrouve comme « déesse-aux-serpents » dans la civilisation minoenne, mais aussi en Egypte sous les traits d’Isis, la déesse ailée, épouse d’Osiris. Elle aurait été reprise par la tradition juive aux temps de la captivité de Babylone, où elle représente l’ancien matriarcat, finalement supplanté par l’avènement du patriarcat. Dans la démonologie occidentale, elle n’est autre que la Reine des Striges, ces démones vampires ailées, munies de serres de rapaces, qui attaquent les hommes et les détruisent après leur avoir procuré des plaisirs érotiques et qui tuent les enfants dans le but d’utiliser leur chair et leur sang pour la confection de philtres et de maléfices. C’est pourquoi, au Moyen-âge, il était encore de pratique courante de protéger les femmes en couche et les nouveaux-nés par des amulettes fixées aux murs, au dessus des lits et de réveiller les enfants qui souriaient dans leur sommeil, craignant qu’ils fussent séduits par Lilith. On l’accuse également de pousser les femmes à se donner des orgasmes solitaires devant les hommes afin qu’ils se masturbent, et qu’ainsi elles puissent se féconder elle-mêmes avec leur sperme répandu à terre. Pourtant, malgré sa sexualité illimitée et sa fécondité prolifique, Lilith est paradoxalement symbole de frigidité et de stérilité. Pour la Bible, il n’y a qu’une femme: Ève qui, plus sage (pas complètement!) aurait remplacé Lilith. Au IVème siècle, Saint Augustin la ressuscite dans un texte pour en faire une illusion de l’esprit, mais ce n’est qu’à partir de Renaissance qu’elle apparaît vraiment dans la littérature chrétienne, avec son caractère androgyne qui la place au centre de tous les mythes qui traitent du désir et du sexe.

Ophélie Conan

Billet du 11 avril 2012, paru dans « Conan la barbare I ».

https://liligrololos.blogspot.com/2022/01/lilith.html

Merci Marianne & Amour!

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La Chair, La Peau….

La Chair, La Peau….

La Chair, La Chair évoquée d’une photo, la Chair évoquée comme un habillage de murs, la Chair évoquée par le contact physique, la Chair, Féminine…, La Chair de ce Présent, ainsi évoquée et qui en écho fait émerger des coffres de mémoires, des Univers enfouis, des Réalités Intérieures inscrites temporellement, charnellement, en suites, en liens, en cohérences… Le Présent de cette Chair Vécu d’Entre les Murs et du dedans de la Mémoire, une Image évocatrice, autant d’ingrédients pour qu’opère l’Alchimie… Une Rencontre qui Fusionne, pour faire naître les échos, les retentissements…

La Chair d’abord, d’entre les murs, d’une chambre d’enfant, enfin de parents qui dans une maison trop petite eu regard de la taille de la famille font de leur chambre, la chambre aussi du bébé, du petit dernier, jusqu’à ses 3 ans…, jusqu’au temps où une autre chambre, ailleurs est emménagée, dans la maison…

De ce temps, je conserve ces souvenirs de ma mère, et de ses moments d’habillages, déshabillages…, dans les obscurs, et aussi dans les lumières, du jour et des éclairages des lampes parfois des bougies, c’ était le temps des pannes fréquentes de l’électricité domestique…

De ces Regards, je découvrais ce corps, à la Chair pleine et laiteuse, immaculée dans mon regard d’Enfant…, Formes féminines soulignées par ces dessous, souvent couleur chair, ces tons roses, saumon, légèrement bruns, rarement blancs, d’une mode qui n’était pas encore très fleurie, ni davantage colorée… Cette chair moelleuse ainsi soulignée, mise en valeur que je connaissais bien pour être porté encore dans ses bras de mère, vu mon âge… Ce contact si doux et soyeux, aussi, des vêtements de nuit… Un contact presque direct et des Parfums de Chair, des Parfums corporel très ancrés en moi… De par ce fait aussi que m’enhardissant, lorsque mon père souvent absent en voyages, je faisais le mur, franchissant les barrières du lit d’enfant pout escalader le lit parental et me glisser en ce chaud, d’entre les draps pour occuper la place vacante… Et où là encore,  je retrouvais cette chair, sa proximité devinée…, jusqu’à ces contacts, mère-enfant, si rassurant pour un Petit … Contacts prolongés… , dans le sommeil et dans les rêves, et qui se prolongent, temporellement…

Je me souviens observer lorsque les situations le permettaient, ce corps mystérieux, ces gestes de toilettes, la main dans un gant et ces mouvements du corps pour se déhancher, ouvrir les jambes, poser un pied, sur une chaise, le rebord du lit, de la fenêtre, du lavabo…, le profil d’une cuisse, du ventre, de l’épaule du bras plein et ferme… Un bras soulevé, le rafraîchissement d’une aisselle, de l’autre, les seins lourds et pleins et ce blanc ce blanc moelleux… Laiteux donc…, le creux des aisselles, des fesses pleines et rondes…, j’observais, silencieux, caché…, suivant en détail ces toilettes intimes d’été, plus généralement…,propices aux rafraîchissements intimes plus fréquents avec les travaux aux champs…

Et en différentes saisons, de mes plus jeunes années, cette chair blanche, suscitait toujours ma curiosité et des stratégies pour observer discrètement, secrètement tout en découvrant un corps de Femme mûre et tous ses charmes féminins, ses rondeurs, ses gestes, ses mouvements, personnels, intimes, tant charnels que vestimentaires… Je ne retrouvais pourtant pas tous les attributs découverts dans la Malle aux objets féminins……, trouvée là aussi dans ce même temps d’enfance dans le grenier.  https://etoile31.wordpress.com/2019/09/14/la-malle/ Une Malle ayant appartenu à une célébrité de cabaret des années d’entre-deux guerres, qu’avant moi personne n’avait alors jamais ouverte….Vêtements et dessous alors bien mystérieux pour moi, et bien différents aussi de ceux utilisés par ma mère… : corsets, portes jarretelles, jarretières, tours de cou, foulards, nuisettes, caracos, etc.

Dans ce même temps, de l’Enfance, il y a eu cet évènement Unique, de cette Enfant Polonaise, évènement surprenant pour des enfants de notre âge…., https://etoile31.wordpress.com/2019/09/11/enfance-sieste-estivale/ Cette enfant, d’origine Polonaise, 3 ans à peine, comme moi…, dans les Blancs de ce Lit d’Enfant, lit blanc à barreaux, où son corps d’une Blancheur Pâle naturelle amplifiée par la candeur Pâle de son Enfance…. Et d’une pâleur de blonde de ces pays du Nord de l’Europe, dont les cheveux (pour toute la famille également) étaient blancs,  d’une blancheur lumineuse et Solaire, autant que Lunaire…

L’adolescence est venue, et au village, des filles, deux sœurs venaient de la ville, passer leurs week-ends et leurs vacances… L’une d’entre elles, M.P. à la peau très claire, laiteuse, de Rousse… S’est entichée de moi, en ami, et non pas en « petit copain »… L’adolescence lui faisait avoir honte de son corps, de cette pâleur de rousse, une gêne ostentatoire de manière si évidente qu’elle s’habillait toujours pour que l’on voit le moins possible sa peau, ses bras, ses jambes, sa peau, sa chair merveilleusement laiteuse… Elle venait souvent avec une ou des amies de la ville, généralement différentes d’elle… Dont une M…, qui était exubérante… Et un de ces étés, cette fille, alors que nous allions passer nos soirées dans les talus bordant le stade du village, cette fille avait pris pour habitude de chercher ma présence en s’immisçant systématiquement entre M.P. et moi, ce que j’interprétais alors fièrement comme de la jalousie… Cette fille exubérante à la différence de M.P. n’en était pas brune, ni mate pour autant…, mais bien de teint pâle elle aussi…, et chuchotant en catimini, la voilà qui se plaque contre moi, alors que tout le monde est occupé…, Mes mains guidées par les siennes sont allés directement à ses seins…, son chemisier s’est ouvert et dans le blanc de la lune ses rondeurs pleines me sont apparues…, le Vertige, l’Ivresse.., pour la première fois, mes mains entraient en contact avec des attributs féminins…, et pas des moindres…, cette fille adorait jouer…, et riait toujours beaucoup, cherchait la compagnie des garçons…, J’ai gardé cette vision de rondeurs blanches et ce délicieux contact moelleux dans mes mains au travers de ses vêtements…, cela s’est reproduit, quelques soirs d’ été, très gentiment…, mais la blancheur laiteuse de M.P. a continué longtemps à me fasciner, avec un romantisme de troubadour solitaire…

Toujours avec ces jeunes gens qui venaient des grandes villes de la région, j’ai eu l’occasion de vivre là, la première grande aventure amoureuse…, racontée ici : https://etoile31.wordpress.com/2019/12/18/vie-sentie-mentale-vie-aven-tu-rie-ere-1-4/ M. était donc une Belle et vraie rousse, un corps jeune de dix-huit ans, pourtant de petite taille, de belles hanches pleines, dessinant une taille très fine…, , J’ai découvert les plénitudes de sa Rousseur dans sa chambre de jeune fille où nous avons ensemble découvert nos corps de Femme et d’Homme pour les premières fois…, Et là encore cette fascinante pâleur charnelle…, et ces moelleuses douceurs rondes parfumées associées à l’Amour…

Puis il y eu rupture, éloignement, perte, douleur (Pain), souffrance…

Le Blanc Charnel revint, de par une découverte de cet étroit passage entre jean serré et ventre plat… Mais c’est plus haut que la Blancheur laiteuse réapparut… une Poitrine généreuse, étonnamment pleine et ferme… Une Féminité épanouie que celle de S., motarde patentée, chevauchant sa 350 Suzuk’, rare femme motarde de la ville,., toujours de Noir vêtue et Blanc, pâle dessous…Viscéralgine, ce nom me revient…, en pensant à Elle, ces objets, blancs, eux-aussi….. et ces cycles, Rouges, eux, par contrastes, qui lui occasionnaient de fulgurantes douleurs… https://etoile31.wordpress.com/2019/12/18/vie-sentie-mentale-vie-aven-tu-rie-ere-1-4/ S., et Ses seins majestueux qu’elle adorait montrer, qu’elle adorait possédés de mains largement ouvertes les pétrissant pour faire naitre ses gémissements et ces appels du Ventre, si ardents…, ce moelleux laiteux, doux en extrêmes…, des velours… Ses plénitudes étaient aussi nuancées de Blancheurs Pâles pour l’intérieur de ses cuisses, sa taille fine, ses hanches, larges et ses reins, le haut de ses Cuisses, là où les rondeurs se font plus fermes…, plus rondes encore, et tellement douces…, Nous n’étions parfois pas trop de deux pour parcourir ces Univers Cosmiques et Lunaires, Oui, S. adorait la Lune, qui se trouve être la Planète de mon signe…

Il y aura eu aussi cette jeune Femme, B., noctambule de profession, dont le soleil, la Lumière du jour semblait bien ne jamais atteindre son épiderme… et pourtant brune de nature, mais nue, elle apparaissait d’une blancheur éclatante…, quasi maladive…, à ne vivre ainsi que la nuit…

Et c’est plus récemment, que j’ai pu retrouver, que je peux retrouver, en ma mémoire ce blanc si particulier, de la chair féminine d’âge mûr… De ma mémoire ces faits et images de la Réalité, un blanc charnel décliné, conjugué… Apaisé, Pacifié…, oui, un blanc des origines, en fait, une Chair, c’est cela, une Chair originelle, où se sont réunis tous ces ingrédients d’une Vie collectés…, Cette suite-là, est écrite…, en long, en large, en travers, en rondeurs, etc. Volupté Céleste…

Et c’est d’une Histoire de Chair, et de Peau, que ce billet, est né, engendré, généré…, 

Une photo,

Source: https://www.atramenta.net/lire/fragments-tranches-decouvertes/65738

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