Le Songe des Fleurs Jaunes et du Livre

Le Songe des Fleurs Jaunes et du Livre

Ce matin juste avant le lever du Soleil, et comme cela se produit de temps à autre, j’ai reçu un Songe, juste avant l’éveil.

Je déambule dans une cité en ruines perchée sur un éperon rocheux très escarpé, un site qui a nécessité une recherche géographique complexe dans un environnement des plus sauvage. Une sorte de Castrum ou de Castelas dans le style de ceux que je découvre et explore régulièrement, c’est à dire, isolé, inaccessible, introuvable, etc.

La végétation est abondante qui dissimule partiellement ces ruines vertigineuses par certains endroits. Les ruines se mêlant à la roche et à la végétation dans une sorte d’union-fusion qui ferait presque penser à un cops vivant où s’entrelacent veines, chair, muscles, os, tendons, nerfs, etc. Tous ces éléments se retrouvent entremêlés par les effets du temps et des saisons depuis des siècles pour donner vie à une sorte d’organisme palpiptant qui émerge ainsi en plein Soleil.

Le site de cet éperon rocheux se trouve dans une anse de la rivière qui serpente en contrebas et d’où monte une musique cristalline propre aux torrents qui dévalent les fonds de vallées en succession de cascades. Rivières et/ou ruisseaux près desquels j’ai pour habitude de me rendre pour des baignades-immersions, des raffraichissements.

Dans ce Songe, je chemine auprès de ce qui devait être le Donjon ou une Tour dominant l’ensemble. Je contourne cette construction fantomatique ouverte par des fenêtres à meneaux pour l’essentiel en ruines tel un squelette de monument ravagé par une explosion ayant fait disparaitre toutes les ouvertures et autres fermetures et ornements dont il subsiste encore quelques traces. J’en fais patiemment le Tour, peu à peu imprégné de ces puissantes énergies naturelles. Puis, je me dirige vers l’intérieur et le sommet.

Je circule ainsi au cœur de ce qui était la partie habitée du castrum laissant déambuler mon imaginaire et en fonction de ce qu’il est dit dans ce que l’on connait de ce type d’habitat ancien isolé autant que perché pour se protéger des différentes vagues d’invasions en tous genres dans cette région et au fil des siècles. Et l’imaginaire va, vers ces possibles et probables modes de viesdans un tel environnement .

Auourd’hui seuls les animaux occupent ce genre de sites rarement visités au vu de l’invasion végétale envahissante qui absorbe tout entre deux visites d’explorateurs, spéléologues et autres archéologues des dimanches et de la semaine pour des fouilles et des recherches…

Et c’est alors que tout à l’écoute de ce qui émane d’énergies minérales et attentif à ce que devait être l’occupation humaine d’alors, je remarque une apparition de fleurs jaunes sur les parois des bâtis les plus apparents entre les pierres, chaque fleur se développant et s’épanouissant très rapidement  dans les rayons du Soleil et la chaleur émanant des pierres du bâti et de la roche elle-même. Rapidement et dans mon regard fasciné, les murs sont recouverts de ces fleurs épanouies progressivement et très razpidement jusqu’à à leur maximum de plénitudes telles d’immenses fleurs de tournesols, faisant presque disparaitre par endroits le bâti lui-même au regard !

Tout en étant subjugué par le phénomène, autant que sidéré, je m’approche d’un muret constituant le donjon au dessus du vide, je m’assied un court instant pour observer cet Extra-Ordinaire évènement. Entre les pierres et le rocher de l’assise de la Tour, je remarque et observe l’apparition d’un étrange phénomène. Entre roche et pierres composant le mur un mouvement perceptible se manifeste et apparait progressivement ce qui semble être un ouvrage, un livre ancien composé de parchemins comme j’en ai vu récemment lors de recherches généalogiques. 

Et alors que je continue à observer le phénomène floral des fleurs arrivant l’une après l’autre à l’épanouissement, la progression du phénomène se poursuit jusqu’à la confirmation qu’il s’agit bien d’un livre. Et j’observe alors qu’un étrange liquide émerge d’entre les feuilles en parchemin compactes du livre. Un liquide rouge et blanc rouge et blanc étant séparés. Du sang, du lait, semble-t-il… Le livre semble vivant ! Le Livre est vivant !

Ce livre ainsi apparu me semble donc destiné… Que contient-il….?

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Le Bonheur des Marchands d’Armes et de Mort (Les mêmes que ceux qui -curieusement- éditent les livres scolaires et leurs contenus)

C’est une affiche prise en photo. Chacune et chacun se fait ainsi son idée de l’interprétation de ce visuel placardé il fut un temps, un temps qui n’a pas de fin en ce qui concerne les comportements et attitudes humaines, notamment les actes. Ce texte est inspiré de la citation de Max Frisch, célèbre pour son ironie et qui par cette phrase évoquait la montée du fascisme par le fait des peurs entretenues et de l’apologie du « restez chez vous du genre « ouvrez vos TV et fermez vos yeux ». Pour compléter je citerai simplement une autre personne (russe en l’occurrence!!!), d’un autre « genre », avec une citation qu’aimait à utiliser un humoriste célèbre également (Michel Colucci!) avec une variante : “Si voter changeait quelque chose il y a longtemps que ça serait interdit.”

(…)

Oui, c’est effectivement un avis, le mien est différent concernant cet évènement comme celui de la pandémie, de la guerre, des guerres, de la pandémie, des pandémies, de la réviolution, des révolutions… de la servilité, des servilites, de la lâcheté, des lâchetés, de la passivité, des passivités. Ces deux citations, qui fleurissent les murs de la ville et des villes résument assez bien, et ce pour éviter d’en faire un plat, sans en faire des caisses, qui nourrissent juste le statu quo….

(…)

Loin d’être contre tout j’ai passé ma vie à construire et réaliser des projets, certes différents, certes alternatifs pour (« tenter de ») contribuer à la vie de ce monde de notre société et d’y intervenir en termes de changements (Menras, Desroches, Crozier & Friedberg, de Rosnay,etc.). Mais voilà, il y a un tel mode d’organisation de notre civilisation (société) que les systèmes de pouvoirs sont totalement cadenassés. Le meilleur (mais le pire) exemple, ce sont les corps intermédiaires: les associations, l’industrie (sic) de l’information, les syndicats, les partis politiques, les ONG. Comme leur nom l’indique et leur dénomination même, il s’agit de « corps » « intermédiaires » dont la fonction même (gratifiante et rémunérée) est d’être un outil de médiation entre le haut et le bas de l’échelle sociale. En gros leur fonction est de permettre l’assimilation par les bas de la pyramide sociale les décisions et choix faits par le haut de la pyramide. au service des corps intermédiaires c’est open-bar (octroyé et rémunéré de manière condescendante par les sphères de pouvoir): luttes, grèves, charité, solidarité, manifestations, liberté d’expression (Ha Ha Ha), conflits sociaux, etc.

Je n’ai quand même pas besoin de citer des exemples que tu as comme moi tous les instants sous le nez. Le plus bel exemple est la révolution de 1789 (idem dans bien d’autres pays et civilisations) parti d’un mouvement de révolte et de famines, de discriminations pour en arriver à une récupération dont on connait et voit aujourd’hui les résultats par l’installation d’un système de pouvoirs bien pire que la monarchie d’antan…

Un autre exemple c’est celui de l’invention des French Doctors (Malhuret et Kouchner) et autres (soi-disant)ONG pour aller soigner les victimes des armes françaises à l’origine des plus grandes famines de l’histoire en y ajoutant avec le soutien des partis politiques les bons emplois français pour fabriquer des armes made in France. Depuis il y a Greenpeace, les Verts, le Bio, etc. et les autres sur d’autres sujets à la mode générés par ce même système.

Je ne suis contre personne, ni pour, j’ai simplement mon avis d’expériences pour avoir servi le système de la manière dont je le décris de par différents engagements et responsabilités, tout au long d’une vie… Sinon qu’à part un salaire d’employé de base durant toute ma vie active je n’ai jamais été rémunéré pour le « reste » et n’ai jamais demandé à l’être pour éviter les contreparties trop chères payées! J’ai toujours choisi engagements et responsabilités, Le travail, mon travail de salarié était un esclavage comme chaque subordonné d’entreprise (ou profession libérale) qui travaille (ce n’est pas ici que je vais développer le concept de subordination ni l’étymologie du terme « travail ») pour survivre…

Amen! Et à Pieds!

(…)

Je te confirme rejoindre le constat que tu fais sur la complexité administrative pour les pauvres e et c’est bien une intention volontaire de la part des pouvoirs politiques et publics au nom des assemblées représentatives composées d’individus qui détiennent une délégation de chaque individu au nom du »droit ». Ces représentants agissent sur la base de propositions d’une technostructure composée essentiellement de décideurs dont les intérêts privés (les leurs) sont la seule finalité. Tu sais, j’ai à la fois travaillé dans un organisme indépendant d’accès aux droits et d’accès à la santé et à la fois été « représentant » mandaté dans les organismes de protection sociale(CPAM, Emploi, MDPH, etc.)et au sein du système de santé. J’ai donc agit au contact des dirigeants de ces organismes et structures, ainsi que aux côtés des représentants des corps intermédiaires dans un cadre lui également défini par la technostructure… À vomir ! Autant qu’à pleurer,

(…)

Te souviens-tu avoir reçu des enseignements sur le plaisir de vivre et comment en jouir par chacun de nos sens, des enseignements de comment aimer l’autre, par sa différence, par ses différences, te souviens-tu de pratiques éducatives relatives à l’amour et la sexualité par exemple…? Étais-tu environnée de représentations figurant comment l’énergie circule entre notre corps et la Nature et de comment en vivre les effets par la nourriture, par les bienfaits. Au reçu des enseignements à propos de la respiration et de comment utiliser chaque organe de son corps pour soi et avec l’autre…? Je suppose que comme moi on t’a appris à obéir, à avoir peur, à croire, à attendre, à espérer, etc. Et justement c’est à ce sujet que j’ai pensé à toi lors de l’écoute de l’émission radio de laquelle j’ai retenu une citation intéressante… La société, oui, la vie sociale sont conçues dans le sens d’une pluralité de différentes formes de pouvoirs, c’est évident et l’Histoire depuis l’origine de l’humanité le démontre très clairement. Toute cette mémoire est dans nos gènes, il suffit de s’y intéresser un minimum pour en identifier les points clés,

(…)

Il n’y a aucun code, il y a juste ta réalité, ta réalité avec la charge éducative et sociale qui *conditionne juste à la peur, la peur de soi-même et la peur de l’autre en conséquence, pour preuve ce que tu *peux ressentir de l’amour et ce que tu exprimes, qui est totalement conforme aux objectifs d’une éducation et de la socialisation, Le Chimique sur ce plan-là, est tout simplement du fait de la Nature affranchie de tout conditionnement et libre de tout enfermement, La manipulation opère très *efficacement par le fait de la soumission volontaire aux sens des propos de Aldous Huxley et de Georges Orwell.

(…)

Pourquoi nous apprend-on à nager plutôt qu’à flotter…? Pourquoi nous apprend-on à travailler plutôt qu’à respirer ? Pourquoi nous apprend-on l’effort plutôt que le laisser faire/laisser aller….? Il semble que ce qui importe dans les apprentissages c’est la priorité donnée à tout ce qui est contre Nature, comme si cela pouvait occasionner un ou des préjudices à qui que ce soit….? Autrement dit construire un Monde et une socialisation à base de peur plutôt qu’à base de confiance? Peur de soi-Peur de l’autre, Confiance en l’autre-Confiance en soi…. Et j’en passe pour d’autres innombrables exemples d’absurdité et de violences sociales et/ou autres formes et réalités de Violences Éducatives, les fameuses VEO dont on commence à peine à parler pour choisir et préférer parler des vacances scolaires et/ou des points d’indices !!!!

(…)

La Covid a clairement mis chaque individu socialisé en face de sa propre vanité sans parler de la vanité de cette société et de sa vacuité, le néant, le vide absolu d’existences humaines sans consistances, vides de sens et brutalement, au point que tout est reparti comme si les événements ne s’étaient pas produits et devenaient un simple souvenir, c’est dire le niveau de conscience et de responsabilité individuelle! On ne peut pas reprocher au système d’avoir absorbé cet événement comme il en a absorbé d’autres aux seules fins de se solidifier et de renforcer tous ses travers les plus pervers et les plus pernicieux…: xénophobie, peurs, sexisme, racisme, homophobie, violence, etc. , dans cette seule intention d’asservir et d’humilier davantage encore l’individu perméable et apeuré, avide d’espoirs en tous genres,

(…)

Je t’avais parlé d’une émission radio qui m’avait fait penser à toi, à propos de la nature humaine, à propos de la guerre et de cette socialisation perverse et pernicieuse liée aux éducations.., Au cours de l’émission, des propos avaient retenu mon attention, en voilà un bref extrait retranscrit mot à mot : (…) »Dans la tension psychologique globale, il y a en permanence le jeu sur ces deux sentiments élémentaires et fondamentaux de l’être humain qui consiste d’une part à faire peur et d’autre part à susciter l’espoir. Qu’il s’agisse de peur ou d’espoir, cela consiste toujours à faire vivre les humains autrement que dans la réalité » ~ Raymond Aron en 1959 ~(…) À mettre en relation avec une pensée d’Albert Camus que j’ai déduit d’une longue écoute de ses interviews : « L’espoir est une Insulte faite​ au Temps Présent »

(…)

En sachant que la fin, la mort, comme tu le dis si bien sont une réalité certaine, à quoi bon construire une vie fantasmé alors qu’il ne s’agit que de vivre l’instant et chaque instant tout en construisant en chaque instant une réalité la plus dense et intense qui soit, pour soi-même et pour l’autre, les autres, avec engagements et en actes, plutôt qu’attendre et pourquoi penser que demain, puis après-demain e et peut-être un jour sera idéal pour agir et pour exister, Cela ressemble fort à un apprentissage à renoncer, à un apprentissage à laisser agir en lieu et place de soi-même, Le système actuel est justement construit sur ce postulat et ce paradigme qui consiste à déléguer, à confier sans contreparties à des tiers la représentation. Une véritable organisation qui sous nos yeux met en oeuvre un véritable système de prébendes, de spoliations, de captations, d’extorsions, d’exploitations, de dépouillements de la moindre parcelle de l’autonomie, de l’indépendance individuelle. Renoncement au prix bien sur de sa vie, de sa liberté, et même de son propre sang, sueur, corps (et âme)… Qu’est-ce qui empêche de construire, qu’est ce donc qui empêche de cesser de croire, de cesser d’espérer, de cesser d’attendre…?

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La Peau, l’Âme,

TOUT LE MONDE PEUT ME TOUCHER LA PEAU, MAIS ME CARESSER L’AME, C’EST RARE

Caresser l’âme, c’est séduire avec les mots pour allumer des émotions insoupçonnées. Le bon artisan de l’amour sincère sait qu’il n’y a pas de plus grande attraction entre deux esprits qui se trouvent et qui se découvrent au-delà de la peau et des sentiments, car caresser l’âme, c’est renaître en l’autre sans arrêter d’être soi-même.

Quand on y pense, les authentiques unions mentales avec quelqu’un sont très rares.

Il s’agit d’une relation qui, au-delà de l’étape de la séduction, n’est à peine basée sur le physique mais sur une harmonie des goûts, des plaisirs, des connaissances et des complicités, qui offrent des moments merveilleux et inoubliables.

Tant que vous n’aurez pas vidé votre âme de rancœurs, de peurs et d’incertitudes, vous ne permettrez à personne de la caresser, de la protéger, et d’en prendre soin comme elle le mérite.

Dans la magnifique langue indigène mexicaine, nommée nahuatl, caresser l’âme se traduit par le mot «apapachar» qui signifie «cajoler».

C’est sans aucun doute un art exceptionnel que nous devrions tous pratiquer avec nos êtres chers, car on y trouve le respect, la reconnaissance et cet amour qui transcende la peau et les sens…

Nous vous invitons à réfléchir à cela.

L’amour ne se trouve pas dans le cœur, l’amour habite dans notre esprit et dans notre âme

L’acte de «cajoler», de caresser l’âme de quelqu’un d’autre ne provient pas du cœur.

Même si l’image de l’amour est toujours liée traditionnellement à cet organe, ce sentiment est plutôt situé dans le cerveau, où survient cette danse chimique, chaotique et fascinante qui détermine nombre de nos sensations.

Nous savons que la passion et l’amour dans sa version la plus euphorique sont régies par une association subtile de neuro-transmetteurs comme la dopamine, la noradrénaline et la sérotonine.

Mais… Que se passe-t-il quand ce que nous ressentons est avant tout une «union mentale», une fascination qui va au-delà de la peau ou du physique ?

Le côté logique de l’amour

Tout n’est pas chaotique dans les relations affectives. Le cortex cérébral héberge les processus les «plus logiques», c’est-à-dire la perception, la conscience, le jugement, le raisonnement plus équilibré…

* Dans cette partie extérieure de notre cerveau, formée par des réseaux neuronaux très complexes, nous avons une sorte de gouvernail.

* C’est là que se mènent les processus d’évaluation qui, par exemple, nous disent si quelqu’un en vaut la peine ou non.

Ils nous permettent aussi de jouir de connexions mentales qui font s’emboîter toutes les informations qui arrivent dans notre monde.

Le système limbique et la magie des émotions

Si la partie la plus extérieure de notre cerveau se charge des tâches les plus logiques ou de la résolution des problèmes, dans sa zone la plus profonde, se cache une structure aussi magique que spéciale : le système limbique.

* Cette région cérébrale est stimulée lorsqu’on ressent du plaisir grâce à cette énergie, aux conversations agréables avec la personne aimée, aux connaissances que nous acquerrons, aux découvertes, à l’humour et à la tendresse que l’on nous offre par les mots.

* À chaque acte positif, le système limbique nous offre ces neurotransmetteurs chargés du plaisir et du bien-être, générant la magie de l’attraction.

L’intelligence séduit aussi

L’anthropologue et experte en relations affectives Helen Fisher nous indique que la science ne peut expliquer exactement ce qui fait que nous sommes attirés par certaines personnes et pas par d’autres.

Nous tombons amoureux des personnes qui sont proches de nous, mais parfois, des facteurs comme le mystère ou l’intelligence sont aussi des éléments au fort pouvoir d’attraction.

Selon un travail publié dans la revue Intelligence.com, l’attraction par l’intelligence a tendance à être très fréquente et surtout chez les femmes.

De fait, certaines personnes préfèrent un conjoint doté d’une grande intelligence plutôt qu’un physique attirant.

* L’intelligence est perçue comme quelque chose de durable. C’est-à-dire que cette union exceptionnelle où les émotions s’harmonisent avec la sagesse, avec le sens de l’humour, avec des dialogues réguliers et enrichissants, donne une plus grande satisfaction.

* Ceux qui disent se sentir plus attirés par «l’intérieur» que par «l’extérieur» cherchent surtout cette connexion mentale où le défi, la découverte et le plaisir d’écouter l’autre penser les satisfait et les fait se sentir unique.

Pour conclure, l’intelligence peut être un composant très séducteur, bien sûr, mais cela ne garantit pas une relation stable et heureuse.

Pour caresser l’âme de l’être aimé, tout esprit brillant doit être accompagné de la délicatesse de la sagesse émotionnelle.

Aimer quelqu’un avec noblesse, c’est aussi savoir dénuder son âme avec humilité pour se retrouver dans les recoins les plus obscurs de soi-même, pour mieux se connaître, pour “cajoler» et se découvrir avec l’autre et construire également, l’espace relationnel.

C’est une aventure merveilleuse qui vaut la peine d’être vécue.

Je veux des mots sincères qui me caressent l’âme, des yeux nobles où pouvoir me refléter et un cœur fort pour lequel lutter et qui souhaite aussi lutter pour moi.

 Henri

Source : nospensees.fr

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Hildegarde et le Soin Salvateur

J’ai trouvé un Groupe de Personnes qui partagent leurs expériences autour de Hildegarde Von Bingen, notamment pour tout ce qui est médicinal et Nature, Santé, etc. J’ai déposé mon témoignage du Soin,

« Bonjour, Je viens porter témoignage d’un bienfait constaté dans ma vie de par la Réalité de la Présence d’Hildegarde Von Bingen,, Au-delà d’un bienfait il semble même qu’il s’agisse d’un soin, d’un soin de l’Âme et bien évidemment du corps, conséquemment…

J’ignorais totalement jusqu’alors l’existence de ce personnage.

Je suis familier de ce que l’on nomme le Féminin Divin et/ou le Féminin Sacré, de par une pratique spirituelle méditative autour de certaines Pleines Lunes (les « Womb Blessings »). Sensible donc à cette Dimension de la Présence de l’Amour Universel dans la relation amoureuse, corporelle et sexuelle à la Femme. Sensible bien davantage encore, puisqu’un rôle à cet effet m’est attribué, Bref!

Suite à une rupture amoureuse il y a quelques jours de cela, je me suis trouvé plongé dans des Ténèbres et des Tourments disons habituels, c’est à dire, profonds, anxiogènes, mortifères, douloureux, infernaux.

Des tourments et des Ténèbres dont je suis familier en ces situations de ruptures (3 ou 4 dans ma vie d’homme) et je sais que seul le facteur temps est à même de dissiper les plus violents tourments et les plus profondes ténèbres. Le temps pour moi se situant à l’échelle de plusieurs mois minimum en général! Un Enfer en somme!

Un Premier Soin apporté par une chaleur féminine à distance m’a été prodigué qui a donné suite à un Songe, Songes dont je suis assez familier.

Lorsque, quelques heures plus tard une autre personne, une Femme, a évoqué l’existence d’Hildegarde Von Bingen.

Cette femme n’avait aucune connaissance du mal qui me rongeait alors et alors que je lui demandais l’origine d’une partie de son pseudo la désignant (« Hildegarde »), elle a fait référence à HVB.

Je lui demandais des explications sur ce personnage et elle a commencé à m’en parler comme une personne qui lui avait beaucoup apporté intellectuellement et notamment de par ses talents de musicienne et poétesse ce qui a attisé ma curiosité.

La pressant de questions complémentaires elle s’est contentée de m’adresser ce lien internet:

http://plume-dhistoire.fr/hildegarde-de-bingen-et-la-sexualite-feminine/ .

Là, je me suis retrouvé immédiatement charmé autant que fasciné…, notamment par cette entrée de la sexualité et de l’Amour Sacré entre amants par le biais d’une religieuse…

La lecture de certains textes poétiques et l’écoute des Musiques et chants ont suffi à créer un lien immédiat avec l’Âme de cette Femme…Et j’ai alors senti le bain d’une Bénédiction m’emplir.

Instantanément et en complément du Premier Soin Féminin à distance, Tourments et Ténèbres se sont trouvés dissipés…

Le Lendemain, la Réconciliation amoureuse s’engageait avec l’Être Chair/Chère qui depuis se poursuit avec une ampleur Amoureuse inimaginable et le mot Pardon s’est même trouvé prononcé! Chose à laquelle tout comme à la Religion, je suis complètement étranger si ce n’est réfractaire (le pardon et la religion)…

Il s’agit donc bien d’Hildegarde dont il s’agit et pas du décorum environnant. La connexion est établie avec HVB et je loue donc ce Féminin Sacré dont je suis totalement enveloppé… Imprégné!

J’ai cherché un Espace où rencontrer des personnes ayant vécu pareille expérience, voilà l’origine et le sens de mon arrivée parmi vous. »

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Chez Marianne, Ophélie

En voyageant dans la blogosphère, voilà un exemple de très beau texte que l’on peut découvrir. Hommage a son auteure et à sa compagne qui a remis ce texte en ligne et à jour (lien au bas du texte et ici…). Un texte inspiré par un archétype très présent ici sur ce blog en trame et en toile de fond par tout ce qui est dédié à l’Amour et à la Vie,

Lilith

Lilith est née des ténèbres dont elle tire son nom (Leïla ou Lavlah), et c’est la raison pour laquelle elle est noire. Elle précède Adam au Jardin d’Eden où elle est le serpent qui tentera Ève la claire, enroulée autour du tronc de l’arbre de la Connaissance. Elle est celle qui sait, car elle a mangé le fruit, et cela ne l’a point tuée. Elle sait que le désir est bon. Elle sait qu’elle est capable de prononcer le « nom indicible » de Dieu, et n’y voit aucun sacrilège. Elle sait qu’elle est démon sexuel et femme fatale, stérile, là où Ève est docile. Elle a pour parentes d’innombrables Vierges Noires: Isis, Kali, Sarah la noire, Marie l’Egyptienne, toutes déesses de la vie, de la mort, de la fécondité et des forces telluriques, bien antérieures au christianisme.

Vêtue de noir, assise sur un globe de même couleur, Lilith est la Déesse-mère qui préside aux plaisirs charnels. Bien que le noir effraie, ses qualités de déesse de l’amour et de la mort en font une divinité très conjurée dans la magie sexuelle. Avec elle, nous pénétrons dans le monde obscur, mais également dans l’espace des sciences secrètes, car le noir est la couleur du Grand Œuvre alchimique.

Elle apparaît dans le Zohar. L’Ancien Testament n’en dit pas un mot. Elle est la femelle qui « enfante l’esprit d’Adam » encore inanimé, et qui s’unit à lui quand il s’éveille. Elle est donc mère et future épouse, à l’image d’une femme supérieure incluse dans l’Adam originellement androgyne. Donc, avant Adam et Ève, il y a Adam et Lilith, égaux en droit selon leur Créateur, unis par le dos, selon la tradition talmudique. Pour les séparer, « Dieu fendit Adam en deux, moitié mâle, moitié femelle, et prépara la femelle, telle qu’on doit la parer pour l’introduire sous le dais nuptial. » Mais d’emblée, c’est le conflit. Lilith aime les plaisirs du sexe et ne veut pas de l’ascendant d’Adam. Elle refuse de voir son corps déformé par les grossesses et elle pratique la contraception, voire l’avortement, ce qui va à l’encontre du Commandement « Croissez et multipliez-vous ». Adam la soupçonne donc de forniquer inlassablement avec les incubes (démons mâles), ce qui contrevient au Commandement « Tu n’auras d’autres époux que ton époux ». Enfin, Adam est un adepte de la position du missionnaire, ce que rejette évidemment Lilith. On le voit, la belle conteste les revendications de son époux à devenir le chef de famille, arguant de l’équivalence de ses droits. Lui ne veut rien entendre, affirme qu’il est le seul maître à bord de cette chétive humanité. Elle se rend compte que l’entêtement de sa moitié est sans espoir. Elle invoque le nom de l’ineffable et, miracle, elle reçoit mystérieusement des ailes qui lui permettent de s’envoler hors du Jardin d’Eden. Le cœur brisé, Adam implore le Tout-Puissant. Il veut qu’on lui rende sa moitié. Alors le Créateur, ému de sa détresse, envoie trois anges à la recherche de Lilith: Snwy, Snsnwy et Snglf, afin de la persuader de revenir auprès de son mari. Malgré la menace du Seigneur de faire mourir chaque jour, cent des enfants qu’elle mettra au monde, elle refuse.

Désespérée, Lilith pense mettre un terme à son malheur en se jetant dans la Mer Rouge, mais les trois anges adoucissent leur « angélique menace » en lui octroyant un pouvoir de vie sur ses enfants nouveau-nés, ceci pendant huit jours après leur naissance, si ce sont des garçons, et vingt jours, si ce sont des filles. En échange, Lilith doit accepter de perdre ce pouvoir à chaque fois qu’elle verra l’image des anges sur une amulette. Elle ne veut donc rien entendre et préfère se rallier à Satan, maître des anges déchus, qui la rencontre en train de se lamenter. D’accord sur leur égalité, ils deviennent époux et s’installent dans la vallée de Jehannum (la Gehenne). Chassée de l’Humanité, Lilith recherche quand même des humains, mais ne trouve que des animaux et des démons. Elle se jette dans la diablerie et fornique non seulement avec Satan, mais avec des démons et démones succubes. Yawhé, convaincu de l’irrémédiabilité de ses turpitudes, la rejette définitivement de la surface de la Terre, et la projette dans l’abîme, tout au fond des océans où elle enfante une multitude de démons aquatiques et infra-terrestres, devenant ainsi la Femme des trois mondes. Seul le monde céleste lui est inaccessible.

 Sans être une Succube, Lilith surpasse rapidement les servantes attitrées de Satan et devient sa préférée. Mais, grande maîtresse des servantes, rageant de n’avoir aucune autorité sur les démons mâles placés exclusivement sous l’autorité de son époux, elle se venge en le trompant. En retour, il la trompe avec Ève. C’est pourquoi elle devient le serpent qui provoque la chute de la blonde, et incite Caïn à tuer Abel. Parce que ses enfants s’entretuent, Adam refuse de coucher avec Ève, et se masturbe. Cela permet à Lilith d’enfanter des nuées de démons avec son sperme tombé à terre, et cela pendant cent trente ans. Lilith n’a qu’un désir: se venger et se venger encore, en particulier en venant, sur terre, troubler la vie des Hommes, en particulier des jeunes encore peu expérimentés. Sur terre, on fait des prières pour éviter ce fléau. Mais si, de jour, ces prières sont efficaces, la nuit elles ne le sont pas. Propulsée par les forces du mal, Lilith sort des Abîmes et vient débaucher les fils et les époux esseulés aux abords du crépuscule, et cela pour toujours. Elle devient la reine de Saba, l’une des deux prostituées qui se disputent un enfant devant Salomon et, pour le reste des temps, parce qu’elle est maîtresse de son désir, la reine des forces du mal, la reine de la nuit, le démon femelle, la grande prostituée de Babylone, la future sorcière qui brûlera sur les bûchers du désir collectif refoulé, la « vamp fatale » des romans et des films noirs, la Lolita de Nabokov…

 En tant que femme supplantée ou abandonnée au bénéfice d’une autre femme, Lilith représente les haines familiales, la dissension des couples et l’inimitié des enfants. Dévorée elle-même par la jalousie, elle tue les nouveau-nés allant jusqu’à les dévorer, s’enivrant de leur sang. Si la garde des mères est trop vigilante, elle déterre leurs cadavres, les vide de leurs entrailles. Punie par la stérilité, elle se déguise en serpent et vient pervertir Ève en la possédant charnellement. De cette union, naît le premier être humain ombiliqué (doté d’un nombril): Caïn, qui commet le premier meurtre sur Terre, en tuant Abel, son propre frère. Ainsi, Lilith, est quadruplement vengée: à travers l’homme trahi (Adam), à travers la mère bafouée et trompée, à travers l’enfant perverti devenu assassin (Caïn) et quatrièmement par l’enfant tué. Bien au-delà de la vengeance, Lilith peut jouir du mal pour le mal en tant que pratiquante du satanisme.

 Le refus originel d’être « parée pour les noces » et son appropriation de la connaissance scellent pour Lilith la fin de l’innocence édenique, et la femme-serpent est prête pour engendrer de multiples sirènes et mélusines à la beauté souveraine, mais qui toutes signifient la perte de l’homme, éperdu d’amour pour elles. N’acceptant pas son rôle de soumise, la première chérie d’Adam se pose clairement en rebelle, face à la volonté de Dieu. Contrairement à Ève qui se conforme à la loi conjugale, accepte son rôle d’épouse et de mère, mais également son rôle d’inférieure, Lilith n’est pas conçue à partir d’une côte d’Adam, et c’est là toute la différence! Avec son vagin sur le front, elle est le contraire de la licorne et gouverne tout ce qui est impur. Elle laisse à Ève le rôle d’épouse soumise aux lois du mariage et de la maternité, et à la Vierge des Chrétiens la place du féminin « pur et sans tâche ». Ses nombreux enfants étant sacrifiés, elle refuse toute descendance. Comme la Lamia grecque, elle se met à capturer les enfants des autres pour les dévorer, devenant ainsi le symbole de la jalousie des femmes stériles. Sa capacité sacrificielle de femme qui dévore et qui tue, fait de Lilith, l’une des premières figures de la mère impitoyable qui ne recule pas devant le meurtre de sa propre progéniture (comme Médée), ni devant celui de ses amants, n’hésitant jamais à marier l’amour et la mort.

 Lilith, c’est la « lune noire » des astrologues, c’est la capacité de chaque femme de refuser la sexualité bridée par la loi sociale ou divine. Grande initiatrice, elle gouverne le désir le plus profond de la femme ivre de son corps, et renvoie à l’ineffable. Sans aucun doute, c’est la première féministe, et ses excès sont en rapport avec la durée si longue de son asservissement.

 En fait, Lilith serait une démone d’origine sumérienne, vieille de 4000 ans. L’étymologie de son nom renvoie tout à la fois au vent (lil, en sumérien), à la lascivité (lulti, en sumérien), à la nuit (laïla, en hébreu), et à la gueule (lou’a, en hébreu). On la retrouve dans plusieurs religions, sous l’aspect d’une démone aux attributs masculins et dévorateurs. En fait, c’est une déesse-mère, une déesse-serpent et une déesse ailée, qui allie les caractères chtonien, aérien et aquatique. Déjà présente dans l’épopée de Gilgamesh (Gilgamesh et le saule), sous le nom de Lillaka, on la retrouve comme « déesse-aux-serpents » dans la civilisation minoenne, mais aussi en Egypte sous les traits d’Isis, la déesse ailée, épouse d’Osiris. Elle aurait été reprise par la tradition juive aux temps de la captivité de Babylone, où elle représente l’ancien matriarcat, finalement supplanté par l’avènement du patriarcat. Dans la démonologie occidentale, elle n’est autre que la Reine des Striges, ces démones vampires ailées, munies de serres de rapaces, qui attaquent les hommes et les détruisent après leur avoir procuré des plaisirs érotiques et qui tuent les enfants dans le but d’utiliser leur chair et leur sang pour la confection de philtres et de maléfices. C’est pourquoi, au Moyen-âge, il était encore de pratique courante de protéger les femmes en couche et les nouveaux-nés par des amulettes fixées aux murs, au dessus des lits et de réveiller les enfants qui souriaient dans leur sommeil, craignant qu’ils fussent séduits par Lilith. On l’accuse également de pousser les femmes à se donner des orgasmes solitaires devant les hommes afin qu’ils se masturbent, et qu’ainsi elles puissent se féconder elle-mêmes avec leur sperme répandu à terre. Pourtant, malgré sa sexualité illimitée et sa fécondité prolifique, Lilith est paradoxalement symbole de frigidité et de stérilité. Pour la Bible, il n’y a qu’une femme: Ève qui, plus sage (pas complètement!) aurait remplacé Lilith. Au IVème siècle, Saint Augustin la ressuscite dans un texte pour en faire une illusion de l’esprit, mais ce n’est qu’à partir de Renaissance qu’elle apparaît vraiment dans la littérature chrétienne, avec son caractère androgyne qui la place au centre de tous les mythes qui traitent du désir et du sexe.

Ophélie Conan

Billet du 11 avril 2012, paru dans « Conan la barbare I ».

https://liligrololos.blogspot.com/2022/01/lilith.html

Merci Marianne & Amour!

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La Chair, La Peau….

La Chair, La Peau….

La Chair, La Chair évoquée d’une photo, la Chair évoquée comme un habillage de murs, la Chair évoquée par le contact physique, la Chair, Féminine…, La Chair de ce Présent, ainsi évoquée et qui en écho fait émerger des coffres de mémoires, des Univers enfouis, des Réalités Intérieures inscrites temporellement, charnellement, en suites, en liens, en cohérences… Le Présent de cette Chair Vécu d’Entre les Murs et du dedans de la Mémoire, une Image évocatrice, autant d’ingrédients pour qu’opère l’Alchimie… Une Rencontre qui Fusionne, pour faire naître les échos, les retentissements…

La Chair d’abord, d’entre les murs, d’une chambre d’enfant, enfin de parents qui dans une maison trop petite eu regard de la taille de la famille font de leur chambre, la chambre aussi du bébé, du petit dernier, jusqu’à ses 3 ans…, jusqu’au temps où une autre chambre, ailleurs est emménagée, dans la maison…

De ce temps, je conserve ces souvenirs de ma mère, et de ses moments d’habillages, déshabillages…, dans les obscurs, et aussi dans les lumières, du jour et des éclairages des lampes parfois des bougies, c’ était le temps des pannes fréquentes de l’électricité domestique…

De ces Regards, je découvrais ce corps, à la Chair pleine et laiteuse, immaculée dans mon regard d’Enfant…, Formes féminines soulignées par ces dessous, souvent couleur chair, ces tons roses, saumon, légèrement bruns, rarement blancs, d’une mode qui n’était pas encore très fleurie, ni davantage colorée… Cette chair moelleuse ainsi soulignée, mise en valeur que je connaissais bien pour être porté encore dans ses bras de mère, vu mon âge… Ce contact si doux et soyeux, aussi, des vêtements de nuit… Un contact presque direct et des Parfums de Chair, des Parfums corporel très ancrés en moi… De par ce fait aussi que m’enhardissant, lorsque mon père souvent absent en voyages, je faisais le mur, franchissant les barrières du lit d’enfant pout escalader le lit parental et me glisser en ce chaud, d’entre les draps pour occuper la place vacante… Et où là encore,  je retrouvais cette chair, sa proximité devinée…, jusqu’à ces contacts, mère-enfant, si rassurant pour un Petit … Contacts prolongés… , dans le sommeil et dans les rêves, et qui se prolongent, temporellement…

Je me souviens observer lorsque les situations le permettaient, ce corps mystérieux, ces gestes de toilettes, la main dans un gant et ces mouvements du corps pour se déhancher, ouvrir les jambes, poser un pied, sur une chaise, le rebord du lit, de la fenêtre, du lavabo…, le profil d’une cuisse, du ventre, de l’épaule du bras plein et ferme… Un bras soulevé, le rafraîchissement d’une aisselle, de l’autre, les seins lourds et pleins et ce blanc ce blanc moelleux… Laiteux donc…, le creux des aisselles, des fesses pleines et rondes…, j’observais, silencieux, caché…, suivant en détail ces toilettes intimes d’été, plus généralement…,propices aux rafraîchissements intimes plus fréquents avec les travaux aux champs…

Et en différentes saisons, de mes plus jeunes années, cette chair blanche, suscitait toujours ma curiosité et des stratégies pour observer discrètement, secrètement tout en découvrant un corps de Femme mûre et tous ses charmes féminins, ses rondeurs, ses gestes, ses mouvements, personnels, intimes, tant charnels que vestimentaires… Je ne retrouvais pourtant pas tous les attributs découverts dans la Malle aux objets féminins……, trouvée là aussi dans ce même temps d’enfance dans le grenier.  https://etoile31.wordpress.com/2019/09/14/la-malle/ Une Malle ayant appartenu à une célébrité de cabaret des années d’entre-deux guerres, qu’avant moi personne n’avait alors jamais ouverte….Vêtements et dessous alors bien mystérieux pour moi, et bien différents aussi de ceux utilisés par ma mère… : corsets, portes jarretelles, jarretières, tours de cou, foulards, nuisettes, caracos, etc.

Dans ce même temps, de l’Enfance, il y a eu cet évènement Unique, de cette Enfant Polonaise, évènement surprenant pour des enfants de notre âge…., https://etoile31.wordpress.com/2019/09/11/enfance-sieste-estivale/ Cette enfant, d’origine Polonaise, 3 ans à peine, comme moi…, dans les Blancs de ce Lit d’Enfant, lit blanc à barreaux, où son corps d’une Blancheur Pâle naturelle amplifiée par la candeur Pâle de son Enfance…. Et d’une pâleur de blonde de ces pays du Nord de l’Europe, dont les cheveux (pour toute la famille également) étaient blancs,  d’une blancheur lumineuse et Solaire, autant que Lunaire…

L’adolescence est venue, et au village, des filles, deux sœurs venaient de la ville, passer leurs week-ends et leurs vacances… L’une d’entre elles, M.P. à la peau très claire, laiteuse, de Rousse… S’est entichée de moi, en ami, et non pas en « petit copain »… L’adolescence lui faisait avoir honte de son corps, de cette pâleur de rousse, une gêne ostentatoire de manière si évidente qu’elle s’habillait toujours pour que l’on voit le moins possible sa peau, ses bras, ses jambes, sa peau, sa chair merveilleusement laiteuse… Elle venait souvent avec une ou des amies de la ville, généralement différentes d’elle… Dont une M…, qui était exubérante… Et un de ces étés, cette fille, alors que nous allions passer nos soirées dans les talus bordant le stade du village, cette fille avait pris pour habitude de chercher ma présence en s’immisçant systématiquement entre M.P. et moi, ce que j’interprétais alors fièrement comme de la jalousie… Cette fille exubérante à la différence de M.P. n’en était pas brune, ni mate pour autant…, mais bien de teint pâle elle aussi…, et chuchotant en catimini, la voilà qui se plaque contre moi, alors que tout le monde est occupé…, Mes mains guidées par les siennes sont allés directement à ses seins…, son chemisier s’est ouvert et dans le blanc de la lune ses rondeurs pleines me sont apparues…, le Vertige, l’Ivresse.., pour la première fois, mes mains entraient en contact avec des attributs féminins…, et pas des moindres…, cette fille adorait jouer…, et riait toujours beaucoup, cherchait la compagnie des garçons…, J’ai gardé cette vision de rondeurs blanches et ce délicieux contact moelleux dans mes mains au travers de ses vêtements…, cela s’est reproduit, quelques soirs d’ été, très gentiment…, mais la blancheur laiteuse de M.P. a continué longtemps à me fasciner, avec un romantisme de troubadour solitaire…

Toujours avec ces jeunes gens qui venaient des grandes villes de la région, j’ai eu l’occasion de vivre là, la première grande aventure amoureuse…, racontée ici : https://etoile31.wordpress.com/2019/12/18/vie-sentie-mentale-vie-aven-tu-rie-ere-1-4/ M. était donc une Belle et vraie rousse, un corps jeune de dix-huit ans, pourtant de petite taille, de belles hanches pleines, dessinant une taille très fine…, , J’ai découvert les plénitudes de sa Rousseur dans sa chambre de jeune fille où nous avons ensemble découvert nos corps de Femme et d’Homme pour les premières fois…, Et là encore cette fascinante pâleur charnelle…, et ces moelleuses douceurs rondes parfumées associées à l’Amour…

Puis il y eu rupture, éloignement, perte, douleur (Pain), souffrance…

Le Blanc Charnel revint, de par une découverte de cet étroit passage entre jean serré et ventre plat… Mais c’est plus haut que la Blancheur laiteuse réapparut… une Poitrine généreuse, étonnamment pleine et ferme… Une Féminité épanouie que celle de S., motarde patentée, chevauchant sa 350 Suzuk’, rare femme motarde de la ville,., toujours de Noir vêtue et Blanc, pâle dessous…Viscéralgine, ce nom me revient…, en pensant à Elle, ces objets, blancs, eux-aussi….. et ces cycles, Rouges, eux, par contrastes, qui lui occasionnaient de fulgurantes douleurs… https://etoile31.wordpress.com/2019/12/18/vie-sentie-mentale-vie-aven-tu-rie-ere-1-4/ S., et Ses seins majestueux qu’elle adorait montrer, qu’elle adorait possédés de mains largement ouvertes les pétrissant pour faire naitre ses gémissements et ces appels du Ventre, si ardents…, ce moelleux laiteux, doux en extrêmes…, des velours… Ses plénitudes étaient aussi nuancées de Blancheurs Pâles pour l’intérieur de ses cuisses, sa taille fine, ses hanches, larges et ses reins, le haut de ses Cuisses, là où les rondeurs se font plus fermes…, plus rondes encore, et tellement douces…, Nous n’étions parfois pas trop de deux pour parcourir ces Univers Cosmiques et Lunaires, Oui, S. adorait la Lune, qui se trouve être la Planète de mon signe…

Il y aura eu aussi cette jeune Femme, B., noctambule de profession, dont le soleil, la Lumière du jour semblait bien ne jamais atteindre son épiderme… et pourtant brune de nature, mais nue, elle apparaissait d’une blancheur éclatante…, quasi maladive…, à ne vivre ainsi que la nuit…

Et c’est plus récemment, que j’ai pu retrouver, que je peux retrouver, en ma mémoire ce blanc si particulier, de la chair féminine d’âge mûr… De ma mémoire ces faits et images de la Réalité, un blanc charnel décliné, conjugué… Apaisé, Pacifié…, oui, un blanc des origines, en fait, une Chair, c’est cela, une Chair originelle, où se sont réunis tous ces ingrédients d’une Vie collectés…, Cette suite-là, est écrite…, en long, en large, en travers, en rondeurs, etc. Volupté Céleste…

Et c’est d’une Histoire de Chair, et de Peau, que ce billet, est né, engendré, généré…, 

Une photo,

Source: https://www.atramenta.net/lire/fragments-tranches-decouvertes/65738

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Femme Soeur, Femme Fleur,

Femme d’une grande profondeur d’âme ; vous ne trouverez pas un amour digne de vous n’importe où

Ma sœur,

Vous êtes une Femme d’une grande profondeur d’Âme; vous ne trouverez par un amour digne de vous n’importe où. Dans votre poitrine bat le coeur d’une guerrière et vos os sont tissés de poussières d’étoiles.

Vous méritez quelqu’un qui vous considère comme sacrée, comme la grande prêtresse que vous êtes. Quelqu’un qui vénère votre autel comme vous vénérez le sien, au niveau du corps, du mental, de l’esprit et du cœur. Quelqu’un dont les paroles sont comme des prières de révérence offertes à votre âme.

Terre Mère, vous méritez quelqu’un qui voit votre médecine sauvage jaillir dans les arbres et l’honore.

Quelqu’un qui voit la magie qui vous entoure alors que vous vous déplacez entre les mondes et les strates du temps.

Quelqu’un qui comprend que dans chaque pétale et chaque branche, vous voyez un rituel à éveiller et que vous recevez des étoiles les paroles des incantations.

Quelqu’un qui hurle à la pleine lune lorsque vous invoquez le feu sauvage qui brûle en lui.

Femme médecine, vous méritez quelqu’un qui comprenne que pour faire ce profond travail d’âme, pour tracer ce chemin d’ancien mystère, vous devez parfois disparaître dans le royaume de l’invisible mais toujours reviendrez. Que votre amour est assez fort pour résister au temps et à l’espace et qu’il est là même lorsque vous marchez dans l’ombre et nagez dans l’inconnu.

Ma sœur, vous méritez quelqu’un qui vous choisira pleinement et construira avec vous un monde de paix, d’amour et de passion. Un voyageur qui aspire aux petites aventures du quotidien comme les chansons ridicules écoutées ensemble un samedi matin.

Vous méritez un meilleur ami qui apprécie autant votre côté serein et votre côté impétueux que tout votre amour entre les deux. Celui qui comprend la guérison profonde trouvée dans un fou rire sincère ou dans ces moments de vulnérabilités partagés.

Pour vous, chère âme, seul celui qui vous embrassera pleinement pourra le faire ; quelqu’un qui ne vous aimera jamais à moitié ou qui ne vous cueillera pas uniquement pour vous regarder flétrir. Quelqu’un qui s’ouvrira complètement pour que vous voyiez ses médecines comme vous l’aurez fait aussi; celui qui ne sera jamais satisfait tant que ses racines ne seront pas connectés au plus profond de votre être. Celui qui aime le feu dans vos veines et le tonnerre dans votre esprit. Celui qui vous célèbre pour tout ce que vous êtes.

Ma chère sœur, quelque part sur cette planète bat un cœur qui mérite votre feu.

Quelque part, il y en a un, digne de votre magie faite de chair, de sang et d’esprit, qui n’a pas peur de danser sans fin dans vos profondeurs. Celui qui ne se contentera jamais de moins que vous à votre plein potentiel.

Prenez votre trône ma sœur, levez-vous et prenez votre couronne. Gardez la tête haute, car celui qui peut voir votre lumière brillante est un esprit avec un cœur de guerrier qui correspond au vôtre.

Ceux qui sont indignes ne peuvent jamais vraiment voir. Ne vous contentez jamais de l’ombre quand vous êtes née pour briller.

Ma sœur, n’oubliez jamais votre grande profondeur d’âme.

~ Ara Campbell ~

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Notre-Dame-Des-Femmes-Enceintes

Notre Dame des Femmes Enceintes

Encore un lieu ancestral, lieu de Rituels ancestraux approprié par l’Eglise : « Notre-Dame de La Drèche ». Il faut voir comment la Source-Guérisseuse-Fécondité s’est transformée « Naturellement » en Vulve, pour voir comment ce Lieu Prend tout son Sens par le fait de sa vocation donné par la Communauté de Moines qui a vécu là un temps… Et lors d’une visite suivant de près la publication de mes photos de ladite Vulve-Source sur Google Maps, quelle n’a pas été la Sur-Prise ! La Fontaine-Source-Vulve avait été rasée de frais et de près !!! La Source était « Épilée » !!!

En fait cette Source est là depuis toujours qui coule sans discontinuer depuis des temps immémoriaux et de toujours cette Source est réputée miraculeuse et Guérisseuse, notamment lors des Grandes pandémies. Lorsque l’église romaine comme souvent dans tous les pays a décidé de récupérer les sites de rituels anciens liés à des pratiques populaires, une communauté religieuse s’est installée là.

La morale catholique fait que les relations humaines sexuelles hors mariage sont réprouvées, immorales, décadentes, par le fait de l’interdit, du pêché, etc. Bref ! La chose est considéré comme une honte et un déshonneur…. Et Dieu a dit (en résumé !)

Le fait donc pour un couple d’avoir conçu un enfant hors le mariage est jugé comme impudique, honteux, fautif, L’Église parle d’une épreuve.

Il se trouve donc qu’un couple qui souhaite se marier dans ces conditions rencontre des difficultés de réputation, des refus des prêtres, etc.la plupart de ces jeunes gens n’étant pas généralement de solides croyants ni de fidèles dévots, Ha Ha Ha ! s’enculer hors mariage, non Mais !!!

La Solution, dans cette région dont je parle et que je connais bien, celle de mes origines, est d’aller rendre visite à la communauté de ces religieux de cette fameuse « Notre-Dame »… Avec eux, pas de problème, en échange de rapide discussion sur les frais, etc., le mariage peut être conclu sans conditions autres…. Et c’est ainsi que à des kilomètres à la ronde, cette Notre-Dame est devenue « Notre-Dame des Femmes Enceintes » !!!

https://photos.app.goo.gl/ZbBfYB7e4p1KGuzH9

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De la Fée des Gorges à la Mysté-Rieuse du Moulin,

Eros et Thanatos ne s’épousent-ils pas ?

Messagerie très privée.

Geralt et Yennefer s’y sont reconnus pleinement pour y être déjà pleinement immergés…

Geralt

La répétition est de bon aloi, bien que non relue, car Sponta-Née, et Instant-À-Née, et pourrait largement (pas « pleinement quand même !!!) être enrichie,

Yennefer

Surtout ne te relie pas, c’est moi qui corrigerait tes fautes !

Geralt

Il aura « fallu » que des kons associent cela à des divinités et autres entités déshumanisées, Argh! Et qu’effectivement Freud conceptualise le « bordel » pour que les couleuvres religieuses soient plus digestes et deviennent assimilables, acceptables…

On se bricolera des ateliers d’écritures, si tu veux bien, je connais des grottes sympas (aux beaux jours, hein ?…) et pas mal d’alcôves très naturelles…

Yennefer

Oui, je t’apprendrai à écrire et tu m’apprendras à lire

Geralt

Délicieuse complémentarité…, et c’est ainsi que nous serons aux Cieux et on dessinera aussi, des mains, des éléphants, des perroquets.

Si je dessine, tu vas pleurer, donc je ferai de la couture, des reprises, ça j’y arrive très bien…

Mais si c’est pour étaler des couleurs et patouiller, alors je dis OOOOOUUUUUIIIIIIIIIIIIIII

Le perroquet, je le sens très bien par exemple, très symbolisé…, l’éléphant aussi, ça je le ferai à la

Soulages dans la Grotte, Avec du noir et dans le Noir…

Yennefer

Et du rouge ? parce que le rouge, c’est le sang, la vie, et attention à tes mains dans le noir, hein ?

Geralt

Parfait, voilà un projet des plus exaltants…, je vais réserver un hélicoptère (ou un dirigeable-Montgolfière pour l’empreinte carbone) pour le ravitaillement durant cette période hors du Monde normal.

Non, le rouge ce sera réservé pour les hommages au Soleil et à la Lune, sur nos corps nus.

Yennefer

Tu n’as pas tort, il faut toujours revenir aux fondamentaux.

Moi corps voilé et toi corps nu !

Geralt

Mais je ferai attention, oui, merci de ta prévenance, c’est super, il faut cadrer un minimum….

C’est surtout que je connais quelques bons Gaillac et des pinards de La Clape aussi.

Oui, tu es Divinisée, j’allais oublier, du coup!!! Ha ben voilà, Le Péplos !!! Holala, faut que je mobilise !!!

Yennefer

Oh là là, ça va être délicieux. En plus je suis une alcoolique non anonyme…

Geralt

J’ai le répulsif pour les tiques et les Mous-Tiques, ces salopards!

Yennefer

Oui, tu seras mon César !

Yennefer

Ah oui, les moustiques, les guêpes, les taons… Brrrr, vive les poissons qui consomment ces sales bêtes.

Geralt

Je me couronnerai, parce que si on attend après la réunion des sénateurs, hein ! Oui, on nagera aussi, dans les Lacs sous La Lune.

Yennefer

Mais non, je te couronnerai, comme Joséphine le fit pour Napoléon.

Geralt

Et nous irons dans les Océans, ne crains rien, je te porterai, grâce aux taux élevés de salinité tu ne risqueras rien… Enfin, tu glisseras dans l’eau, quoi…

Yennefer

Oui, et on laissera l’eau nous envelopper de ses courants tièdes pour nous y fondre comme des bulles.

Geralt

Et comme Lamponéon, on collera le Pape et Consorts aux fers…

Yennefer

D’accord et on retrouvera notre jardin qui nous a été volé sans qu’on ait réussi à en nommer toutes les choses.

Geralt

Tu prends des notes…? Parce que pour la légende après il faudra retranscrire tout cela sur des tablettes d’argile que nous pétrirons à pleines mains dans cette matière originelle.

Yennefer

oui et je suis une experte en Cunéiforme…

Geralt

Je pense que là nous l’avons trouvé, on va faire les plans aussi, pour les services du cadastre et réclamer les titres de propriétés… On va faire différentes parcelles, il faut y réfléchir….Parce que parti comme c’est parti, nous allons activer un processus de procréation, m’est avis…..

Yennefer

Je suis aussi une experte en emojs…

Geralt

Je t’éclairerai la nuit avec des lanternes à la cire d’abeille des ruches que nous répartirons dans les différents jardins…, tu auras une belle lumière (bon on prendra quand même quelques lampes de poche, hein !)

Yennefer

Je suis éblouie.

Geralt

des emojs, heu, tu vas y passer du temps, non…? Les émotions suffiront…

Yennefer

Créons, fertilisons, mais n’industrialisons pas trop vite, restons dans l’artisanat d’art. D’accord, j’évite les emoj sans émotions.

Geralt

Ça en fait des choses, hein ! Vaut mieux y penser et en parler maintenant.

Yennefer

C’est un bon plan, la méthode intéressante.

Geralt

Je ferai l’encre aussi, avec les poulpes, (c’est gratos).

Yennefer

L’encre ou l’ancre ?

Geralt

L’encre ou l’ancre

Tu veux un bâteau aussi…?

Je n’aurai pas dû parler de l’Océan, mais bon, je vois déjà où trouver de jolis troncs pour faire de belles planches et le plus beau bâteau du Monde pour la Reine, ça c’est sûr! Mais ça fait du taf en plus…

Yennefer

Ben oui, je veux un bateau, l’Atlantique c’est vaste, surtout si on traverse le triangle des Bermudes.

Le plus beau bâteau du Monde, alors j’y mets un accent circonflexe.

Geralt

Notre bâteau sera ancré dans le Triangle, parce que c’est comme cela….

Yennefer

Ah oui, si c’est comme cela, cela sera.

Le plus beau bâteau du Monde, alors j’y mets un accent circonflexe.

Geralt

Je ne vois ce Vaisseau que différent, chapeauté donc…., accentué de plein de possibles pour accéder tant aux surfaces que aux grands fonds…. oui, tu respireras sous l’eau, même si tu ne sais pas,

cékomça……. parce que nous irons loin, loin, dans ces Mondes emplis de Nous.

Yennefer

Oui, loin, loin, loin, jusqu’en Atlantide.

Geralt

Nous séjournerons le temps nécessaire dans les Chambres de l’Amenti pour régénérer nos substances respectives et Notre Cellule Souche bien cabossée quand même, depuis le Temps…..

Yennefer

Je me doutais bien qu’on verrait du Pays….

Mais quand-même !

Geralt

Nous pourrions par exemple nous habiller ainsi…

Yennefer

Ah oui, j’aime beaucoup. Très belle tenue de soirée. Le lendemain du premier soir, on pourrait partir chez Pharaon pour que tu me fasses un peu de lecture.

Geralt

Et au matin de ce jour là, nous ne Co-Naîtrons plus que l’instant présent conjugué en poésies. Jelirai en chantant, de par la Joie que tu nous apportes,

J’envisage ton idée du kilt égyptien avec enthousiasme pour cette Éternité.

On doit apporter quelque-chose chez Pharaon?

Dis-moi, c’est un rouleau à pâtisserie aveyronnais que tu as comme sceptre sur ta couche…?

Yennefer

Non, non, ni je pâtisse, ni je tapisse…

Geralt

Les plissés de ta niche m’inspirent énormément, je vais avoir du mal à me concentrer, surtout si les textes que je te chanterai sont en démotique, si ce sont des hiéroglyphes, ce sera parfait,

Quelle Joie cette invitation, si tu savais…, j’en ai la Glande Pinéale qui frétille d’aise…

Yennefer

On ne va pas commencer à piétiner nos rêves qui sont réalisables…

Geralt

Tu as vu, c’est joli comme elles dégringolent de la Montagne, tu seras prudente quand-même, que nous puissions réaliser et vivre le rêve éveillés ensemble et non toi toute seule aux services d’urgences de La Palma…, même si c’est bien plus exotique que Purpan..

En Scribe patenté par les Forces de l’Univers (Bah oui!), je vais commencer le codage de ces Rêves pour les budgets, programmes de planification, logistique, management, recrutements, etc.

Et évidemment pour la postérité…

Tu pourrais t’occuper d’encadrer la conception, et la réalisation des bas-reliefs, des sculptures et des peintures…?

On va éviter les réunions, hein !

Et si des réunions sont prévues elles seront sous formes de Fêtes et d’agapes païennes exclusivement et gargantuesques, rabelaisiennes à minima…

Bon, ben Merci à Éléa, Fée déchue et Deux-Voeu-Nue « Kruche-du-Moulin » à défaut de « Fée-de-la-Voie-d’Or-DeHaute-Kloche-De-Corvée-De-Chiottes-Demain-Matin-De-Bonne-Heure »

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Le Songe de la Tristesse

Ô Chérie, 

Ô Fleur Royale d’Éternités !

Ô Toi aux Parfums d’Orient !

Oui comme je te le disais par ailleurs dans un message ce matin, j’ai vécu un songe ce matin au moment de l’éveil, il n’y a pas de contexte particulier pour ce songe, il s’agit simplement d’un immense et puissant ressenti qui m’est parvenu, et que j’ai reçu comme un flux, un flux d’énergie fantastique et qui se trouve être ressenti comme je vais te le dire, en le décrivant à chaud au réveil. Le message te parvient maintenant car le texte écrit rapidement était truffé de fautes…

Je t’ai visualisée par un phénomène d’apparition soudaine, et dans le même temps j’ai perçu la réception simultanée d’un flux constitué d’une immense peine contenant d’amples dimensions de douleurs, de vastes anciennes et denses importantes, un aggloméré de choses à la fois lourdes et consistantes sans que je puisse les identifier sans que je puisse les isoler, sans que je ne puisse les cerner…

C’était une masse compacte d’un flux qui me parvenait avec associée cette immense peine dont tu étais émettrice mais visiblement inconsciente puisque tu ne manifestais pas physiquement ni de souffrance ni de peine, ni de tristesse mais voilà c’était une immense tristesse, c’est le mot qui convient car c’est ce que de toi et par toi je recevais. 

Et ce flux progressivement reçu par sa réception en moi me parvenant est instantanément et simultanément transformé. Cette tristesse au moment même de sa réception en moi se disperse, se dissout, et s’évapore par le fait de mon intercession par le fait de mon corps qui À-Cueille ce flux, par le fait de mon Être, par le fait vraisemblable de ma nature de Vulcain, de Forgeron, mais aussi je l’ai ressenti essentiellement par le fait de Notre Amour, de mon Amour et du Brasier Sacré de cet Amour que tu vis actuellement et qui transforme. 

Plutôt que des scories et des cendres et dans mon cœur, au niveau de ma poitrine est apparue simultanément une immense gerbe, une éruption, un immense flux d’Amour, un Amour, bien plus puissant, bien différent, et bien plus puissant que toutes les tristesses, que toutes les peines, que toutes les souffrances, que toutes les douleurs que tu pourrais et que tu pouvais contenir en toi, mais aussi en chacune et par chacune des branches-arbres de tes lignées.

Ô Mon Cœur, J’ai ressenti cela comme je ressens quand je suis en ta présence de jour comme de nuit et alors que se produit cette synchronisation mais aussi cette harmonisation à propos de l’Union et de l’Unité de nos Êtres. Il semble que cela devient de plus en plus puissant au fur et à mesure que ta personnalité s’ouvre, s’éveille, s’anime et s’épanouit. 

En tout cas, de cet évènement de ce Songe,  j’ai ressenti ce matin toute la richesse de notre relation, de cette relation humaine et terrestre totalement exceptionnelle, unique en ce sens que nos êtres s’échangent continument des flux et des essences, des substances bien plus anciennes que les nôtres actuelles et présentes dans nos incarnations d’aujourd’hui… Ce que tu vis par ton ouverture au Monde et par ton corps libère de toute évidence des lourdeurs que tu évacues de manière ultime pour aller vers ce qui est ta Pleine réalisation… Choisis l’Amour et rayonne sur les Tiens comme tu le fait pour les guider et les conduire à eux-mêmes.

Je t’aime Ma-Dame, je t’aime,

Ton,


Henri

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