La Malle…

La Malle…

Enfant, je me trouvais souvent au bord de la rivière, dans les chemins, généralement solitaire…., au bord des ruisseaux. J’étais occasionnellement membre par ailleurs d’ une bande de copains, à parcourir les fossés remplis d’eau, à pêcher, chasser, construire, démolir, chaparder, etc.

J’ai plusieurs sœurs, toutes plus âgées, je suis le petit dernier. Je fouillais toujours partout dans la maison, cave grenier, bureaux, etc. Une enfance de jeux, mais pas vraiment joyeuse, une forme de mélancolie profonde, était là, sourde… De la vie quotidienne à la campagne, j’étais entouré d’objets divers, variés, des canimaux, des objets, oui, et des écrits, beaucoup d’écrits, je lisais énormément, je lis énormément.

Mon père censurait beaucoup nos lectures, j’ai transgressé très jeune, amateur vorace de BD que j’étais et de lectures subversives que je volais, généralement, dans les librairies de rue, chez les ouvriers (oui, les points presse pendant longtemps, à la campagne étaient logés chez des particuliers). Lorsque il les trouvait dans ma chambre ou plus généralement dissimulés, cachés, jugeant certaines de ces lectures subversives, immorales, mon père brûlait ces livres et magazines, dans la chaudière(Oui ! Genre FARENHEIT 451 !!!,tout simplement en Réalité!)…

Enfant, donc, de ma découverte de la grande maison où nous habitions, j’ai découvert au grenier, une malle, bourrée de vêtements féminins…, soies et dentelles, dessous de charme féminins. Je n’ai jamais su enfant la provenance de cette malle, mais tout récemment en fait, j’ai appris qu’elle provenait d’un héritage de ma mère, d’une cousine qui était dame de compagnie d’une personnalité très célèbre des cabarets parisiens au début du XXème siècle.

Au milieu de montagnes de livres, issus de divers autres héritages familiaux qui se mêlaient aux autres, plus contemporains, cachés au milieu (je m’y perdais souvent-mon père non, jamais !!!)Ce coffre de voyage, vous savez ces énormes malles de bois, cerclées de bandes de métal, parées intérieurement de tissu de tapissier…, très lourdes pour les grands voyages, ces malles cerclées de bandes métalliques…

J’ai commencé à toucher ces effets, tout en les manipulant, cherchant à leur trouver un sens, un usage, des origines…, découvrant leurs parfums, certains parfums… Je faisais bien sûr le parallèle avec ces corps féminins, qui m’entouraient au quotidien mais sans de tels accessoires que je sentais dépassés (les matières nobles, les guêpières, etc.), dont je devinais la destination et la charge érotique, féminine… Je pouvais faire le lien avec les gravures et photos, les magazines, les livres, les revues nourrissant ainsi mon imaginaire du support de mes vécus de jeune garçon, en chacun de ses effets.

Cela s’est passé avant la puberté, puis la puberté est arrivée… mais pour poursuivre ces découvertes, j’allais dans les armoires et commodes de mes sœurs, qui avaient elles aussi, leurs lectures, leurs transgressions, et leur lot de censures !!!!, leurs vêtements, aussi, leurs dessous, leurs accessoires féminins que je découvrais…

Mais ce sont bien les effets de cette malle qui les premiers ont enveloppé mon visage, parcourus mon corps, ces dessous intimes dans lesquels ont voyagé mes doigts ont deviné, découvert, ressenti, imaginé,. Mon ventre s’est éveillé : la puberté. J’ai commencé à me caresser d’interminables heures, en lisant, en enfouissant mes mains, mon sexe, mon corps, mon visage, m’enveloppant, de ces vêtements aux matières particulières et nobles imprégnées d’intime de ces tissus trouvés, à la recherche de sensations différentes, nouvelles des objets foisonnants contenus dans cette Malle en particulier, dans cet endroit discret…

Les lectures prenaient du sens de par le complément des sensations vécues. Et toujours ce contact avec la nature, plus que jamais même… Au fil du Temps et des ballades solitaires, les berges de la rivière me livraient des secrets, des caches…, où je dissimulais d’autres livres, d’autres lectures originales, plus érotiques, plus romantiques. La nature m’offrait de nouvelles sensations, plus aérées, plus physiques, sensuelles, charnelles, avec le contact de la végétation, de mon corps nu, de mon sexe, dans ces endroits, lumineux pour certains, plus obscurs pour d’autres ; certains avec des galets sur lesquels j’aimais m’allonger, d’autres avec de l’herbe haute, verte et épaisse dans laquelle je m’allongeais, sensuellement. Je me caressais alors longuement, lentement. Les vêtements, ces objets m’avaient transmis leurs charges et contenus intimes érotiques et féminins. À jamais, ils demeurent des objets, retrouvant leur banalité, l’essentiel ayant été transmis. Nul fétichisme n’aura vu le jour, mais combien de poésie!

J’aimais les levers de soleil, je me réveillai souvent bien avant le jour et je sortais en passant par la fenêtre de ma chambre, discrètement, pour aller à la rivière dans le levant et ne rentrer parfois que pour le repas, puis ressortais longuement encore jusqu’au couchant à l’écoute de la Nature, immergés l’un dans l’autre… Cela n’a pas changé!

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, Vendredi (à suivre)#10

Ami-Frère!

Cher Mon-Sieur!

Tu sais lorsque j’écris, généralement une bougie-Flamme est allumée, notamment le Matin….

Pourquoi le matin..? En effet, je dors toujours rideaux, fenêtres et volets grands ouverts……

Et c’est donc souvent le chant des oiseaux d’avant l’aube qui doit me réveiller…..

Le geste d’allumer la Bougie va souvent après avoir honoré et célébré tant le Jour Nouveau que le Féminin….

Honoré et célébré l’Amour à pleine pensées d’éveil et à plein sexe aussi, de Désir…

La Bougie est alors là, pour les premiers mots. 

Chacun de mes jours depuis des décennies commence par l’acte d’écriture après la phase d’éveil et juste après ce rituel dédié au Féminin et au Soleil qui va se lever…

C’est la première fois que j’en fais transcription, vois-tu, Mon-Sieur…?

Je te salue donc en cette fin de jour et avant de reprendre le récit, ce conte d’Amour commencé ce matin:

Là, cette fois-ci, plus de doute tu as bien remarqué ma présence. Cela ne semble provoquer en toi aucune gène. ni autre réaction particulière, tu me sais là, simplement. Tu poursuis donc cette caresse sur l’autre cheville de Ma-Dame, ton visage tourné vers moi et tu peux me voir sexe érigé, aller et venir de ma main en vous regardant faire l’amour…

Ma-Dame est dans l’abandon le plus total, sa main légère sur tes cheveux courts et elle accompagne ton voyage bien plus qu’elle ne te guide. Ce que tu es en train de vivre avec elle semble tout autant la ravir que toi de la Découvrir aussi intimement.

Quelle Fête vient d’être ouverte là! 

Tu reçois gratification de sa part de ses frissons et vibrations de par son corps tout entier en ébullition. Ses parfums chauds t’enivrent et te mettent également visiblement en appétit! 

Ta bouche et ta langue agissent remarquablement selon les ondes profondes que tu génères de la délicatesse de tes caresses buccales et linguales dans les reliefs, plaines et vallons de cette partie si délicate du pied de Ma-Dame.

Ma-Dame se cambre et ondule et de Désir elle bascule davantage son bassin au bord du siège à présent à peine posée sur son coccyx… 

Sa toison effleure ton visage d’un buisson si méticuleusement entretenu pour ses amants. 

Tes mains entament un voyage à l’intérieur des jambes largement ouvertes à l’intérieur desquelles tu es agenouillé devant ce Fauteuil où Ma-Dame est posée comme une Fleur ouverte de ses pétales. Ses Seins sont magnifiques et pointent de sa cambrure, son pubis et son buste projetés en avant de Désir Brûlant.

Et tes mains provoquent de nouvelles ondulations el Elle qui la font se mouvoir de féline manière. Ma-Dame cherche ce contact qui la transporte et savoure votre Union dans le Plaisir et la Volupté.

Tes mains se font visiblement légères et douces sur les velours de la fine peau de l’intérieur de ses cuisses et jambes soigneusement préparées…

– Vos Mains,! Vos Mains! Comme c’est bon!

Je ne peux résister à esquisser quelques mouvements en avant pour m’imprégner davantage de ce que nous vivons tous les Trois en conscience à présent… Et voir, et regarder, et écouter, et entendre… Quelle émotion!

De ta plus grande et Merveilleuse délicatesse pour Ma-Dame, une de tes mains arrive tout près de sa vulve, de la pulpe de tes doigts, tu effleures l’intérieur de son aine, le renflement de la lèvre sur le côté et remonte. toujours du bout des doigts. 

Parvenue au niveau du pubis et arrivée à la jointure de sa cuisse et de son ventre, ta main vient largement s’ouvrir sur son ventre, marque une longue pause de légères sur son utérus et remonte encore vers le buste. Là, ta main rencontre le renflement de son sein gauche et toi poignet se fait Corbeille d’Amour en englobant son Sein moelleux en ouvrant tes doigts,

Comme cela est Beau!

Ce moment où le visage de Ma-Dame se transforme encore dans le Plaisir, le regard toujours grand ouvert sur Toi,; dans cette Union Sacré de la Volupté amoureuse. Ton visage et ta bouche toujours à sa cheville, de ta langue qui maintient cet orgasme si riche qui se déploie…

(À Suivre!)

Mon Bel Ami!

Je vais donc encore reprendre ce texte, légèrement, pour sa publication dans la Nuit prochaine…

J’ai joui de beaux orgasmes secs, de ton visage entre ses jambes ouvertes et de la proximité de tes doigts avec sa Vulve en jouissant aussi de ta main sur son sein, 

C’est un Délice, Mon Ami…

Tu es adorable de Douceur et de sensualité, Ma-Dame le sait, elle m’en a souvent parlé, à tes écrits…

Bon vendredi 13!!! Jour de Vénus!

J’ai vraiment beaucoup de plaisirs à me caresser de Vous deux et de Nous Trois chaque jour…

Fraternellement!

Et en Amour!

Henri

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La Chair, La Peau….

La Chair, La Peau….

La Chair, La Chair évoquée d’une photo, la Chair évoquée comme un habillage de murs, la Chair évoquée par le contact physique, la Chair, Féminine…, La Chair de ce Présent, ainsi évoquée et qui en écho fait émerger des coffres de mémoires, des Univers enfouis, des Réalités Intérieures inscrites temporellement, charnellement, en suites, en liens, en cohérences… Le Présent de cette Chair Vécu d’Entre les Murs et du dedans de la Mémoire, une Image évocatrice, autant d’ingrédients pour qu’opère l’Alchimie… Une Rencontre qui Fusionne, pour faire naître les échos, les retentissements…

La Chair d’abord, d’entre les murs, d’une chambre d’enfant, enfin de parents qui dans une maison trop petite eu regard de la taille de la famille font de leur chambre, la chambre aussi du bébé, du petit dernier, jusqu’à ses 3 ans…, jusqu’au temps où une autre chambre, ailleurs est emménagée, dans la maison…

De ce temps, je conserve ces souvenirs de ma mère, et de ses moments d’habillages, déshabillages…, dans les obscurs, et aussi dans les lumières, du jour et des éclairages des lampes parfois des bougies, c’ était le temps des pannes fréquentes de l’électricité domestique…

De ces Regards, je découvrais ce corps, à la Chair pleine et laiteuse, immaculée dans mon regard d’Enfant…, Formes féminines soulignées par ces dessous, souvent couleur chair, ces tons roses, saumon, légèrement bruns, rarement blancs, d’une mode qui n’était pas encore très fleurie, ni davantage colorée… Cette chair moelleuse ainsi soulignée, mise en valeur que je connaissais bien pour être porté encore dans ses bras de mère, vu mon âge… Ce contact si doux et soyeux, aussi, des vêtements de nuit… Un contact presque direct et des Parfums de Chair, des Parfums corporel très ancrés en moi… De par ce fait aussi que m’enhardissant, lorsque mon père souvent absent en voyages, je faisais le mur, franchissant les barrières du lit d’enfant pout escalader le lit parental et me glisser en ce chaud, d’entre les draps pour occuper la place vacante… Et où là encore,  je retrouvais cette chair, sa proximité devinée…, jusqu’à ces contacts, mère-enfant, si rassurant pour un Petit … Contacts prolongés… , dans le sommeil et dans les rêves, et qui se prolongent, temporellement…

Je me souviens observer lorsque les situations le permettaient, ce corps mystérieux, ces gestes de toilettes, la main dans un gant et ces mouvements du corps pour se déhancher, ouvrir les jambes, poser un pied, sur une chaise, le rebord du lit, de la fenêtre, du lavabo…, le profil d’une cuisse, du ventre, de l’épaule du bras plein et ferme… Un bras soulevé, le rafraîchissement d’une aisselle, de l’autre, les seins lourds et pleins et ce blanc ce blanc moelleux… Laiteux donc…, le creux des aisselles, des fesses pleines et rondes…, j’observais, silencieux, caché…, suivant en détail ces toilettes intimes d’été, plus généralement…,propices aux rafraîchissements intimes plus fréquents avec les travaux aux champs…

Et en différentes saisons, de mes plus jeunes années, cette chair blanche, suscitait toujours ma curiosité et des stratégies pour observer discrètement, secrètement tout en découvrant un corps de Femme mûre et tous ses charmes féminins, ses rondeurs, ses gestes, ses mouvements, personnels, intimes, tant charnels que vestimentaires… Je ne retrouvais pourtant pas tous les attributs découverts dans la Malle aux objets féminins……, trouvée là aussi dans ce même temps d’enfance dans le grenier.  http://saisonsdiverses.blogspot.fr/2013/09/la-malle.html  Une Malle ayant appartenu à une célébrité de cabaret des années d’entre-deux guerres, qu’avant moi personne n’avait alors jamais ouverte….Vêtements et dessous alors bien mystérieux pour moi, et bien différents aussi de ceux utilisés par ma mère… : corsets, portes jarretelles, jarretières, tours de cou, foulards, nuisettes, caracos, etc.

Dans ce même temps, de l’Enfance, il y a eu cet évènement Unique, de cette Enfant Polonaise, évènement surprenant pour des enfants de notre âge…., http://saisonsdiverses.blogspot.fr/2013/08/enfance-sieste-estivale.html Cette enfant, d’origine Polonaise, 3 ans à peine, comme moi…, dans les Blancs de ce Lit d’Enfant, lit blanc à barreaux, où son corps d’une Blancheur Pâle naturelle amplifiée par la candeur Pâle de son Enfance…. Et d’une pâleur de blonde de ces pays du Nord de l’Europe, dont les cheveux (pour toute la famille également) étaient blancs,  d’une blancheur lumineuse et Solaire, autant que Lunaire…

L’adolescence est venue, et au village, des filles, deux sœurs venaient de la ville, passer leurs week-ends et leurs vacances… L’une d’entre elles, M.P. à la peau très claire, laiteuse, de Rousse… S’est entichée de moi, en ami, et non pas en « petit copain »… L’adolescence lui faisait avoir honte de son corps, de cette pâleur de rousse, une gêne ostentatoire de manière si évidente qu’elle s’habillait toujours pour que l’on voit le moins possible sa peau, ses bras, ses jambes, sa peau, sa chair merveilleusement laiteuse… Elle venait souvent avec une ou des amies de la ville, généralement différentes d’elle… Dont une M…, qui était exubérante… Et un de ces étés, cette fille, alors que nous allions passer nos soirées dans les talus bordant le stade du village, cette fille avait pris pour habitude de chercher ma présence en s’immisçant systématiquement entre M.P. et moi, ce que j’interprétais alors fièrement comme de la jalousie… Cette fille exubérante à la différence de M.P. n’en était pas brune, ni mate pour autant…, mais bien de teint pâle elle aussi…, et chuchotant en catimini, la voilà qui se plaque contre moi, alors que tout le monde est occupé…, Mes mains guidées par les siennes sont allés directement à ses seins…, son chemisier s’est ouvert et dans le blanc de la lune ses rondeurs pleines me sont apparues…, le Vertige, l’Ivresse.., pour la première fois, mes mains entraient en contact avec des attributs féminins…, et pas des moindres…, cette fille adorait jouer…, et riait toujours beaucoup, cherchait la compagnie des garçons…, J’ai gardé cette vision de rondeurs blanches et ce délicieux contact moelleux dans mes mains au travers de ses vêtements…, cela s’est reproduit, quelques soirs d’ été, très gentiment…, mais la blancheur laiteuse de M.P. a continué longtemps à me fasciner, avec un romantisme de troubadour solitaire…

Toujours avec ces jeunes gens qui venaient des grandes villes de la région, j’ai eu l’occasion de vivre là, la première grande aventure amoureuse…, racontée ici : http://altern-anses.blogspot.fr/2011/10/alternance-part-one.html M. était donc une Belle et vraie rousse, un corps jeune de dix-huit ans, pourtant de petite taille, de belles hanches pleines, dessinant une taille très fine…, , J’ai découvert les plénitudes de sa Rousseur dans sa chambre de jeune fille où nous avons ensemble découvert nos corps de Femme et d’Homme pour les premières fois…, Et là encore cette fascinante pâleur charnelle…, et ces moelleuses douceurs rondes parfumées associées à l’Amour…

Puis il y eu rupture, éloignement, perte, douleur (Pain), souffrance…

Le Blanc Charnel revint, de par une découverte de cet étroit passage entre jean serré et ventre plat… Mais c’est plus haut que la Blancheur laiteuse réapparut… une Poitrine généreuse, étonnamment pleine et ferme… Une Féminité épanouie que celle de S., motarde patentée, chevauchant sa 350 Suzuk’, rare femme motarde de la ville,., toujours de Noir vêtue et Blanc, pâle dessous…Viscéralgine, ce nom me revient…, en pensant à Elle, ces objets, blancs, eux-aussi….. et ces cycles, Rouges, eux, par contrastes, qui lui occasionnaient de fulgurantes douleurs… http://altern-anses.blogspot.fr/2011/10/alternance-part-one.html S., et Ses seins majestueux qu’elle adorait montrer, qu’elle adorait possédés de mains largement ouvertes les pétrissant pour faire naitre ses gémissements et ces appels du Ventre, si ardents…, ce moelleux laiteux, doux en extrêmes…, des velours… Ses plénitudes étaient aussi nuancées de Blancheurs Pâles pour l’intérieur de ses cuisses, sa taille fine, ses hanches, larges et ses reins, le haut de ses Cuisses, là où les rondeurs se font plus fermes…, plus rondes encore, et tellement douces…, Nous n’étions parfois pas trop de deux pour parcourir ces Univers Cosmiques et Lunaires, Oui, S. adorait la Lune, qui se trouve être la Planète de mon signe…

Il y aura eu aussi cette jeune Femme, B., noctambule de profession, dont le soleil, la Lumière du jour semblait bien ne jamais atteindre son épiderme… et pourtant brune de nature, mais nue, elle apparaissait d’une blancheur éclatante…, quasi maladive…, à ne vivre ainsi que la nuit…

Et c’est plus récemment, que j’ai pu retrouver, que je peux retrouver, en ma mémoire ce blanc si particulier, de la chair féminine d’âge mûr… De ma mémoire ces faits et images de la Réalité, un blanc charnel décliné, conjugué… Apaisé, Pacifié…, oui, un blanc des origines, en fait, une Chair, c’est cela, une Chair originelle, où se sont réunis tous ces ingrédients d’une Vie collectés…, Cette suite-là, est écrite…, en long, en large, en travers, en rondeurs, etc. Volupté Céleste…

Et c’est d’une Histoire de Chair, et de Peau, que ce billet, est né, engendré, généré…, 

Une photo,

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, Mercredi (à suivre)#9

Cher Ami,

Ton message d’hier soir me motive donc pour la suite,

Qu’il est bon d’être ainsi avec vous deux,

Mon Sexe en est dur, érigé, gorgé et c’est ainsi que je me caresse tout en rédigeant ces petits épisodes, parfois sur une journée entière, avec généralement de longs moments téléphoniques avec Ma-Dame, comme hier ou en évoquant ses moments de Femme, de sa vie ordinaire.

Est alors monté en moi, puis venu en tout mon être, un orgasme puissant, une jouissance éclatante sur mon ventre…Une jouissance dans des cris au point que Ma-Dame me dit qu’à chaque fois elle fait tout pour étouffer le son de son téléphone lors de ces orgasmes et me demande comment réagissent mes voisins à de tels cris…

Mais continuons:

C’est un tel appel!

Dans le même temps, qui s’ouvre au moment de l’interjection, c’est le clapotis de ses doigts qui viennent d’accélérer qui souligne l’abondance aquatique de la Cyprine qui emplit son sexe, ses lèvres rosées en sont brillantes…

– Oui, Venez! Venez!

Tu t’agenouilles alors, sur l’épais tapis au pied du fauteuil. Vous vous regardez, vous vous regardez longuement, comme si Ma-Dame te transmets alors ses voeux les plus chers pour que tu lui offres ce qui de Toi et en Toi est le Meilleur et que ainsi, tu lui offres temporellement le plus ardent de Toi.

De toi, et nourrir ainsi son Feu-Femme Sacré à l’Aune de ce qu’elle contient pour abreuver cette Soif d’Elle dont tu es le porteur privilégié. Toi Mon-Sieur, et Ma-Dame, dans cette approche à laquelle j’ai l’immense honneur d’assister de mon vécu profond… Vous voilà Unis en cet Espace-Temps!

C’est à ce moment là, où vos Regards se décrochent juste un instant dans une nécessaire respiration raisonnable qu’il me semble que tu m’aperçois… Précisément au moment où moi-même emporté par cette ébullition émotionnelle palpable je reprends mes gestes masturbatoires en retrait.

Ton regard est allé un bref instant vers la psyché où nos regards se sont croisés fugitivement, un éclair! Je poursuis mon acte ému comme jamais par la situation d’offrandes.

Tes mains viennent simultanément se poser sur les pieds de Ma-Dame au moment où ton visage franchit l’espace ouvert de ses cuisses si largement écartées de par ton arrivée en son intime Géométrique.

Un immense frisson la parcourt qu’elle maîtrise visiblement en de perceptibles contractions tout en venant poser délicatement sa main ouverte sur tes cheveux en signe d’accueil et de bienvenue.

Dans un geste d’une très grande sensibilité, tu viens poser tes lèvres et ta bouche à l’intérieur de son genou, tes paupières se ferment.

Tu prends conscience alors de la Nature et de la richesse des Parfums exhalés par cette Chair de Femme hors du commun. Ses Parfums chauds t’enveloppent à présent, autant qu’ils pénètrent en toi… C’est un ingrédient qui va commencer à agir en différentes dimensions de ton Être,

Délicatement, intuitivement, ta bouche et tes lèvres et peut-être de la pointe de ta langue (ce que je ne peux distinguer de ma place), tu te laisses aller à l’intérieur de sa jambe, jusqu’à la cheville. C’est alors une vibration accompagnée d’une accélération de son souffle qui anime Ma-Dame à l’effet de cette caresse.

Tu viens là d’accéder à un point des plus sensibles du Mystérieux Voile d’Aphrodite de celle qui est Reine…. Incroyable!

– Ô Que c’est Bon!

De par cet encouragement tu te laisses aller à voyager tout en mesurant de chaque déplacement de ta bouche à l’intérieur de la cheville.

Tu comprends alors rapidement l’impact de cette intime caresse en un endroit qui demeure un des plus secret de Ma-Dame concernant son sexe et sa sexualité: ses pieds.

Comprenant soudain cette relation à faire avec les traditions anciennes et antiques des rites dévolus aux Reines et Déesses, Telle Iris Messagère ou Aphrodite détournant la Foudre à ses pieds….

La Foudre venait en effet de toucher Ma-Dame par l’étendue des effets de cette caresses, qui la fait alors s’abandonner complètement. Ta bouche et ton visage se tournèrent alors vers l’autre pied, l’autre cheville…

Fugitivement à nouveau et en un éclair nos regards se croisent.

(|A suivre!)

Cher Mon-Sieur,

Nouvel épisode, écrit au Coeur de la Nuit, éveillé que j’ai été, sans doute de par un des Multiples effets de l’influence de la Pleine Lune annoncée samedi. J’y suis extrêmement sensible.

J’ai peu écrit hier, accaparé par diverses choses à faire, dont être proche de mon fils pour la remise de son mémoire universitaire et d’autres actions relatives à un héritage moral de mon père disparu....

Bref, comme une curieuse rencontre passé-présent! Ce jour 11.09, mon fils aîné a sa date anniversaire de naissance.

J’ai été très satisfait de ces caresses intimes avec toi et Ma-Dame pour ce nouvel épisode….

Bien à toi,

Henri

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Fille Dissoute – Massive Attack

«Dissolved Girl» par Massive Attack

Dissolved Girl (Fille Dissoute)

Shame, such a shame
Dommage, quel dommage
I think I kind of lost myself again
Je pense que je suis encore en train de me perdre
Day, yesterday
Aujourd’hui, Hier
Really should be leaving but I stay
J’aurais vraiment du partir mais je reste

[Chorus]
[Refrain]
Say, say my name
Dis, dis mon nom
I need a little love to ease the pain
J’ai besoin d’un peu d’amour pour soulager cette douleur
I need a little love to ease the pain
J’ai besoin d’un peu d’amour pour soulager cette douleur
It’s easy to remember when it came
C’est facile de se souvenir quand celà est arrivé
‘Cause it feels like I’ve been
Parce que cela ressemble à ce que je fus
I’ve been here before
J’ai été là avant
You are not my savior
Tu n’es pas mon sauveur
But I still don’t go
Mais je ne m’en vais toujours pas

Feels like something
Celà ressemble à quelque chose
That I’ve done before
Que j’ai fait auparavant
I could fake it
Je pourrais le faire croire
But I still want more
Mais je veux toujours plus

Fade, made to fade
Fané, fait pour se faner
Passion’s overrated anyway
La passion est surévaluée dans tous les cas

[Chorus]
[Refrain]

I feel live something
Je sens vivre quelque chose
That I’ve done before
Que j’ai fait auparavant
I could fake it
Je pourrais le faire croire
But I still want more, oh.
Mais je veux encore plus, oh.

 

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Enfance – Sieste Estivale

Enfance – Sieste Estivale

Oui, je tiens à vous raconter cette histoire de ma plus lointaine, petite et tendre enfance. Ma famille recevait souvent à la maison un couple de polonais, qui avait beaucoup d’enfants. Ma mère gardait régulièrement les enfants lorsque les parents travaillaient ou bien s’absentaient…

Notamment une petite fille, enfin, petite mais de mon âge, juste quelques mois de différences. Je dormais encore, étant jeune enfant, dans la chambre de mes parents, un lit fermé, sur tous les bords, de ces lits profonds, pour les enfants, un lit à hauts rebords tout en bois…

Ma mère avait mis pour la sieste cette petite fille dans mon lit d’enfant par un chaud après-midi d’été puis elle s’en était allée au jardin, vaquer à des occupations autour de la maison…. Une petite fille adorablement belle avec des cheveux blonds, presque blancs que l’on ne voit que dans les familles Polonaises une petite fille que j’aimais beaucoup voir à la maison, un peu comme la petite sœur de mon âge que je n’avais pas. Jolie petite fille à peine plus jeune que moi, de quelques semaines…

Curieux, je me faufilais dans la chambre et suis allé dans le lit où cette petite fille, ne dormait pas… J’ai alors recouvert le lit d’un grand drap blanc, et dans l’obscurité claire de la chambre aux volets ouverts et rideaux fermés, nous nous sommes retrouvés là, dans ce bateau blanc… Tous les deux seuls et avons alors commencé à nous découvrir, nous toucher, jouer, puis à nous dévêtir, et ainsi de suite, dans la chaleur d’un été…

Mon souvenir le plus fort de ces moments est le fait de ces sensations, profondes émotions qui sont venues lors de la découverte de son corps, de son sexe, de son anus, de ses mains, de ses doigts, sur mon corps… ; et de nos jeux, de nos doigts avec nos orifices, nos bouches… Je me souviens très bien de tous ces instants qui sont parfaitement inscrits en moi….de ces vertiges, alors, de ces sensations du Cœur qui s’emballe, de l’insistance avec lesquelles nos doigts, pénétrant nos orifices prolongeaient ces sensations très fortes… Un partage complet nos corps ouverts et offerts dans cette alcôve improvisée…

Vous savez que l’on adore lorsque les siestes des enfants sont longues, à la fois pour le calme de ces sommeils d’après-midi, et remplis aussi à l’idée de ce sommeil bienfaiteur pour l’enfant… C’est ainsi que dans le calme et la longueur de l’après-midi nous avons disposé de beaucoup de temps dont nous n’avions pas conscience, à un âge où le temps n’est pas compté, mais plutôt conté…

Mon lit était toujours parsemé de divers objets ramenés du jardin et des abords immédiats de la maison, galets, bâtons, cailloux, etc. je me souviens très bien de ces pailles du champ de blé du voisin, dont je jouais en mangeant/mâchant les grains de blés (pas encore de pesticides systématiques et obligatoires à l’époque !!!!) nous avons abusé des chatouilles, mais aussi de la découverte de nos sexes grâce à ces différents objets…….

Ce n’est que bien tard dans le soleil couchant que le drap s’est brusquement envolé dans le silence absolu de la pièce… séparant définitivement Henri et Christine……

Voilà l’histoire, telle que vécue, et jamais encore à ce jour racontée de la sorte !!!

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Mon-Sieur, Ma-Dame, Étoile, Lundi (à suivre)#8

Cher Mon-Sieur,

Je reviens là, en cette journée de Lundi,

Poursuivre cette romance douce.

Ce début septembre marque date, en moi,

en transformations,

je te dirai sans doute, progressivement,

mais poursuivons:

– Ô Que c’est Bon! Ô Que c’est Bon!

Toujours dans l’intensité de sa fièvre Charnelle gorgée de plaisir, Ma-Dame répète cette mélopée. Elle projette son pubis vers toi, ouverte et écartée, en appui sur ses talons et glissant ses doigts lentement entre les lèvres de sa fente apprêtée de ce que j’en vois au pubis soigneusement coiffé. Un magnifique buisson fourni récemment taillé qui apparaît de temps à autre entre les mouvements de son poignet.

Son autre main vient en appui sur le fauteuil pour maintenir cette scabreuse posture à laquelle elle semble ne pas pouvoir échapper tant le Feu est intense en Elle de ce spectacle de Prêtresse Antique qui nous est offert là!

Tu sembles soudain chanceler dans un mouvement en avant d’un pas maladroit, tes pieds toujours entravés aux chevilles par tes vêtements.

– Ô Oui! Ô Oui!

– Que c’est Bon! Ô Que c’est Bon!

Tu t’immobilises comme si les mots qu’elle répète à nouveau figeaient tous mouvements dans la pièce autres que ceux de son corps en tensions émotionnelles en mouvement, souffles et voix pour nos oreilles. Vos regards se croisent et en écho, tu te redresses, et t’empares à pleine main de ton sexe en dirigeant ton regard dans cet axe du féminin ainsi Prop-Osé, en allant de ses yeux à ses doigts, à son entrejambe ouvert et offert pour sa Vulve-Bouche.

À ton tour et comme dans un effet miroir, tu projettes ton pubis en avant préservant autant le Silence que la distance. Vos sexes se rencontrent presque dans cette proximité de quelques dizaines de centimètres qui vous sépare et dans cette In-Tension extrême qui vous Ré-Unit à présent… Et te préparant à l’Union, tu reprends le mouvement de va et vient interrompu il y a quelques instants de Ma-Dame sur ton sexe devenu énorme de ce Désir dont Ma-Dame t’emplit du regard et de son acte…

De cet Honneur qui lui est fait, Ma-Dame gémit de cette émotion de l’embrasement de son ventre et plongeant dans ton Regard on voit ses doigts entrer en elle, dans une délicatesse qui lui est familière, Ses doigts restent là un moment et on les devine immergés dans le doux foyer de ses coussinets pour en ressortir lentement, deux doigts joints, couverts de ses liquides intimes…

Leur effet luisant, brillant et cristallin donne une idée de ce que contient son Bassin-Source prêt à jaillir… Ses doigts replongent et sous l’effet cumulé de la tension et des spasmes visibles, son bassin revient sur l’assise du fauteuil. Ma-Dame se cambre alors davantage vers toi offrant sa poitrine en avant, pointes de seins levées, enfonçant plus loin et plus profond ses doigts en son Fourreau d’Amour, ses fesses au bord du fauteuil.

Et d’une vois frémissante, d’un Souffle brûlant de son corps, ses mots, comme un claquement dans l’air!:

– Venez! Venez! je veux votre bouche là!

(À Suivre!)

Mon Ami!

Quelle Volupté! Quelles journées!

J’ai associé quelques liens hypertextes dans ce messages, de billets et musiques que tu connais peut-être déjà…

Aujourd’hui nous nous sommes beaucoup parlé avec Ma-Dame et j’en ai joui dans son oreille cet après-midi comme si souvent lors de nos conversations…

Tu ne m’as pas donné de nouvelles depuis hier, l’histoire va donc s’arrêter là, de fait, en l’absence d’échos et de retours….

Je te souhaite d’aller bien, pour tes proches et toi-même…

Bien à toi, Ami Mon-Sieur,

Henri

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